background preloader

La régulation de l’économie collaborative en question

La régulation de l’économie collaborative en question
En septembre, rapporte Ron Lieber pour le New York Times, Nigel Warren a loué la chambre qu’il occupe dans son appartement à New York sur Airbnb pour 100 $ la nuit. Mais à son retour quel ne fut pas sa surprise d’être convoqué par son propriétaire et les agents de la ville de New York pour avoir enfreint plusieurs interdictions et se retrouver condamné pour plus de 40 000 $ d’amendes ! En effet, les lois locales ou votre contrat de location peuvent interdire la sous-location voir la location de courte durée. A New York, par exemple, vous ne pouvez pas louer d’appartements ou de chambres pour moins de 30 jours, sauf si vous vivez dans les locaux en même temps. Des lois plus restrictives existent encore à San Francisco ou à la Nouvelle-Orléans, mais également à Paris ou Londres. Et il existe des règlementations à suivre pour devenir maison d’hôte ou Bed & Breakfast. L’économie collaborative dans la tourmente L’économie collaborative, ce nouveau perturbateur ! Hubert Guillaud

http://www.internetactu.net/2013/01/31/la-regulation-de-leconomie-collaborative-en-question/

Related:  Economie collaborative / P2P economycoopération / collaborationles limites

Consommation collaborative Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La consommation collaborative désigne un modèle économique où l'usage prédomine sur la propriété : l'usage d'un bien, service, privilège, peut être augmenté par le partage, l'échange, le troc, la vente ou la location de celui-ci. Cette optimisation de l'usage est une réaction à la sous-utilisation classique supposée des : biens ;services ;privilèges ;

Enfants et écrans : psychologie et cognition L’Académie des sciences vient de publier un rapport (.pdf) sur la relation des enfants aux écrans (disponible également sous la forme de livre aux éditions Le Pommier), un rapport qui tord le cou à nombre d’idées reçues sur le sujet et fait le point sur les connaissances scientifiques, éducatives et neurobiologiques. Comme le précisait Jean-François Bach, secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences lors de la présentation publique du rapport, l’Académie a souhaité éclaircir les bases scientifiques de nos usages excessifs des écrans (voir les vidéos des présentations). Un rapport qui a voulu insister pas seulement sur les effets délétères des écrans – des effets qui existent, qui influent par exemple sur le temps de sommeil, l’attention, mais de manière plus rare qu’on a tendance à le penser – mais surtout sur les effets positifs de notre exposition aux écrans et notamment de l’exposition des plus jeunes aux écrans. A l’inverse, chaque culture apporte également son lot d’avantages.

Focus - Consommation collaborative Table ronde 1 : "Périmètre et opportunités" Modérateur : Rémy GERIN, directeur exécutif de la chaire Grande Consommation de l’ESSEC Quelle articulation avec l’économie sociale et solidaire ?Jean-Louis CABRESPINES, président du Conseil national des Chambres régionales de l’économie sociale (CNCRES) Pratiques collaboratives et économie circulaire : quelles relations ? Partage, P2P… bienvenue dans l’économie collaborative! Boostés par les outils web et la crise, la consommation collaborative émerge comme une véritable alternative à une société propriétaire. De la voiture partagée au booksurfing, Antonin Léonard dissèque les nouvelles tendances. Un jour, nous regarderons le XXe siècle et nous nous demanderons pourquoi nous possédions autant de choses affirmait récemment Bryan Walsh dans TIME Magazine qui consacrait la Consommation Collaborative comme l’une des dix idées amenées à changer le monde.

Avec Uber, les particuliers peuvent désormais jouer au taxi La start-up californienne de voitures privées avec chauffeur (VTC) lance ce mercredi UberPOP, une application qui permet à des particuliers de s'improviser taxis sur des trajets courts dans Paris et sa proche banlieue. Les taxis sont à nouveau menacés dans leurs prérogatives, sous les coups de boutoir d'Uber qui poursuit la diversification de son offre de transport urbain. Après avoir lancé une version low-cost, UberX, la start-up californienne lance aujourd'hui un nouveau service de covoiturage urbain, baptisé UberPOP. Cette fonctionnalité, intégrée dans l'application mobile d'Uber, permettra à tout conducteur de s'improviser «taxi» au volant de son véhicule personnel. Localisés en temps réel, ils pourront être contactés par les usagers pour des trajets urbains dans Paris et sa proche banlieue. Contrairement aux autres applications de covoiturage urbain, il y aura un prix minimum pour la course, fixé à 4 euros.

Internet du futur : vers un “cahier des charges” “Il est essentiel que le réseau ‘universel’ qu’est l’internet conserve une architecture qui favorise l’accessibilité et l’innovation” rappelle la réponse à la consultation du secrétariat d’Etat chargé de la Prospective et du développement de l’économie numérique sur l’internet du futur que publient la Fing, Silicon Sentier, l’internet Society France et plusieurs personnalités de l’internet français. Une réponse qui pointe du doigt le danger qu’il y aurait de vouloir transformer l’internet sans comprendre comment lui-même nous a transformé. Introduction En réponse à la consultation publique sur l’internet du futur organisée par le secrétariat d’Etat chargé de la Prospective et du développement de l’économie numérique, la Fing, Silicon Sentier et l’Isoc France, ainsi qu’un certain nombre d’individualités marquantes de l’internet français, ont choisi de produire ensemble une contribution publique. Il demeure ouvert aux critiques, commentaires et enrichissements sur le site

La régulation de l’économie collaborative en question En septembre, rapporte Ron Lieber pour le New York Times, Nigel Warren a loué la chambre qu'il occupe dans son appartement à New York sur Airbnb pour 100 $ la nuit. Mais à son retour quel ne fut pas sa surprise d'être convoqué par son propriétaire et les agents de la ville de New York pour avoir enfreint plusieurs interdictions et se retrouver condamné pour plus de 40 000 $ d'amendes ! En effet, les lois locales ou votre contrat de location peuvent interdire la sous-location voir la location de courte durée. A New York, par exemple, vous ne pouvez pas louer d'appartements ou de chambres pour moins de 30 jours, sauf si vous vivez dans les locaux en même temps. Des lois plus restrictives existent encore à San Francisco ou à la Nouvelle-Orléans, mais également à Paris ou Londres.

La montée de la consommation collaborative « La consommation collaborative correspond au fait de prêter, louer, donner, échanger des objets via les technologies et les communautés de pairs », explique le site éponyme lancé par Rachel Botsman et Roo Rogers, les auteurs de What’s mine is yours, the rise of collaborative consumption (Ce qui est à moi est à toi, la montée de la consommation collaborative). Ceux-ci affirment d’ailleurs que cette pratique est en passe de devenir un « mouvement ». Un mouvement qui va des places de marchés mondiales comme eBay ou Craiglist à des secteurs de niches comme le prêt entre particuliers (Zopa) ou les plates-formes de partage de voitures (Zipcar). « La consommation collaborative modifie les façons de faire des affaires et réinvente non seulement ce que nous consommons, mais également comment nous consommons », affirment ses défenseurs. Vidéo : la vidéo promotionnelle du livre de Rachel Botsman et Roo Rogers.

AirBnB et l'économie du partage .... : une fausse bonne idée ? Pour le touriste, les interfaces des nouvelles plateformes de recherche d’un logement font rêver : aller sur AirBnB, HouseTrip ou Wimdu ne vous procure pas la même expérience que d’aller sur Booking.com. Les deux types de plateformes semblent faire, pour des raisons diverses, le bonheur des clients et sont détestées par les hôteliers. Dans cet article, je m’interroge sur l’émergence de ces plateformes dites de “consommation collaborative” et des locations d’hébergements via ces plateformes. Sur InternetActu.net, samedi 2 février 2013, un article intéressant sur les conséquences et dommages collatéraux des plateformes collaboratives, nouveau phénomène Internet : AirBnB, HouseTrip et Wimdu, est-ce ces plateformes représentent une véritable rupture, manifestations d’un vaste mouvement de l’économie de l’échange et de la confiance, ou s’agit-il d’une fausse bonne idée, venant des entreprises néolibérales ? Les hôtels : mais où est passé le petit hôtel familier du village ?

L’open source : l’esprit du don La propriété intellectuelle libre (open source) ne se limite pas à l’informatique. Plusieurs réalisations de projets en agriculture, production d’énergie ou dans l’industrie prouvent que l’auto-construction, les licences libres et le partage de savoir-faire sont efficaces, moins coûteux et à la portée de tous. “Dis Joseph, cela te dirait qu’on édite un livre et qu’on monte des formations ? ” C’est ainsi qu’un beau jour, au milieu des champs, Fabrice Clerc propose à Joseph Templier de se lancer dans l’écriture d’un guide collectif sur l’auto-construction d’outils pour le maraîchage biologique ; Une aventure de deux ans et demi.

L’innovation monétaire (3/5) : Différentes monnaies pour différents objectifs Jean-Michel Cornu, directeur scientifique de la Fing continue d’explorer pour nous l’innovation monétaire (voir la première et la seconde partie). Dans De l’innovation monétaire aux monnaies de l’innovation qui vient de paraître chez Fyp éditions, il entre dans le corps du sujet et explique la nécessité qu’il y a d’avoir différentes monnaies pour remplir différents objectifs. Nos monnaies nationales n’ont qu’un objectif unique, alors qu’on pourrait imaginer autant de monnaies que de but assignés à leur utilité. 1. Pourquoi faut-il plusieurs monnaies ?

Related: