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L'Egyptien film entier version française

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Langston Hughes - The Weary Blues - Culture & Révolution De Langston Hughes Langston Hughes (1902-1967) est l'un des plus importants écrivains noir-américains. Il fut un des principaux acteurs de la « Harlem Renaissance ». Ce mouvement culturel multiforme (littérature, théâtre, arts graphiques, musique) a duré du lendemain de la Première guerre mondiale jusqu'au milieu des années trente. Ce mouvement très créatif était aussi porteur d'aspirations et de critiques sociales concernant le peuple noir-américain et l'Amérique dans son ensemble. On en aura un petit aperçu dans les poèmes de Langston Hughes qui suivent. Pour découvrir la « Harlem Renaissance », il faut lire « Harlem 1900-1935 » sous la direction d'Isabelle Richet (éditions autrement, série Mémoires, 1993). Un coffret passionnant comprenant un livret en anglais de 98 pages et quatre CD de jazz, de blues et de textes est sorti en l'an 2000 à Los Angeles sous la direction de Shawn Amos : « Rhapsodies in Black, Music and Words from The Harlem Renaissance ».

Django Unchained – #Diese Magazine Du haut de son 1m64, Kerry Washington est une femme à suivre de très près : ce nom figure en tête de liste des actrices rentables à Hollywood! C’est à partir de 2004 qu’elle s’impose réellement dans le monde du cinéma à travers son rôle de lesbienne décidée à avoir un enfant dans "She hate me"… Bye Bye 2012 !!! On a salivé devant Daniel Craig dans Skyfall, rigolé avec la fin ridicule de Marion Cotillard dans The Dark Knight Rises, enfin débarrassés de la bluette entre la mono expressive Kristen Stewart et son cocu blafard de vampire (version plus sympa : pleuré à la fin de l’histoire d’amour, de Bella et Edward,…

« Benda Bilili » : éloge de la commisération ? Par Lye M. YOKA 27 novembre 2012 Au moment où sort le dernier Album du Staff, Lye M.Yoka, directeur des études à l’Institut national des arts de Kinshasa, jette un pavé dans la marre et s’interroge sur les raisons du succès du groupe. Politiquement Incorrect ! On devrait se réjouir de la forte promotion autour de l’orchestre kinois « Benda Bilili » constitué majoritairement de musiciens vivant avec handicap, et, en principe , issus de milieux défavorisés de la périphérie de Kinshasa. On devrait se féliciter qu’encore une fois, la musique congolaise moderne, ait malgré tout redoré ses palmes et son image à l’échelle internationale. Tous comptes faits, « Benda Bilili » a récolté plus de succès en Occident qu’à Kinshasa, à l’exception (ou à cause) des réseaux des chancelleries européennes, comme dit précédemment.

Les prophètes oubliés du groove africain A la télévision américaine, qui moque les airs «vulgaires» de ces «musiques de nègres», répond l’engouement des radios africaines pour le rock, la soul, le jazz et le rythm' & blues. Par l'entremise des descendants d’esclaves qui s’installent en Sierre Leone, la frénésie des clubs de New York s'empare des bars africains. «Quand quelque chose arrive en Afrique, cela passe en général par la côte. Ce fut le cas pour la musique», dira plus tard Francis Fuster. C’est à Freetown, dans les années 1950 que les rythmes syncopés d'Amérique du Nord trouvent un point d'ancrage, s'arrimant au calypso des Caraïbes et à la très populaire rumba congolaise. Au Liberia voisin, l'industrie minière découvre les premiers gisements d'argent. Dans le sillage des navigateurs sierra-leonais et libériens, les membres de The Heartbeats mettent le cap sur le Ghana et le Nigeria. Dans les années 1960, le highlife atteint Lagos au coeur. «A l’ouest, le passé est comme un animal mort. Servan Le Janne

Frankie Knuckles, parrain de la house, est mort: l'homme qui m'avait appris à danser Au carrefour entre la deep house, de la house classique de Chicago et du Garage new-yorkais, Knuckles avait fait le lien tant attendu entre la musique noire des clubs et l'identité gay. Lundi soir, les médias de Chicago ont annoncé le décès à 59 ans du «Godfather de la house» Frankie Knuckles, des suites d'un diabète handicapant qui avait mené à une amputation d'un pied en juillet 2008. Dans l'histoire de la house, désormais bien documentée, Frankie Knuckles était crédité pour son impact majeur dans la naissance de ce courant musical, au milieu des années 80, dans le club The Warehouse de Chicago. New-Yorkais de cœur, il y était revenu à la fin des années 80 alors que sa carrière explosait et il était courant de le voir se promener dans l'East Village, faisant la tournée des magasins de disques du quartier. C'était assez tétanisant de le voir arriver comme n'importe quel client dans le qui est devenu plus tard un des meilleurs magasins de Manhattan, Dance Tracks. Didier Lestrade

Le blues Dans cette page nous allons voir les outils que je trouve indispensable pour jouer du blues. Le blues est un style de musique plutôt prisé par les guitaristes car la guitare se prête bien aux phrases blues (en fait, le blues s'est en partie construit avec la guitare). Logique. Un peu d'histoire "Le blues est une forme musicale vocale et instrumentale, dérivée des chants de travail des populations afro-américaines. Cette musique est née des worksongs, chants des esclaves au travail. La rythmique blues et le shuffle Rythmiquement, le blues est très souvent joué "shuffle" (on dit aussi "ternaire" ou "swing"). Maintenant, voici la différence entre les deux mêmes partitions, l'une jouée normallement (on dit "binaire"), l'autre jouée "shuffle". Voici maintenant une rythmique blues simple. Tous les coups de médiator sont à donner vers le bas. Si vous avez trouvé cette rythmique trop facile, en voici une un peu plus évoluée avec l'animation correspondante. La gamme blues : initiation Les phrases blues

Mike Tyson's Big Broadway Plans: A Roman Empire Epic By James Montgomery | In addition to being the baddest man on the planet, Mike Tyson is also a best-selling author, occasional star of stage and screen, friend of the Black Keys and longtime pigeon aficionado. So, in a way, his latest project makes perfect sense. It's called Mike Tyson Mysteries, an animated ode to Hanna-Barbera's canon of classic '70s capers (Scooby-Doo, Speed Buggy, Captain Caveman and the Teen Angels, etc). Set to premiere October 27 on – where else? – Adult Swim, it's very bit as odd as you'd imagine, though even that might be selling it short. "It's about an eclectic group of people. Despite its murky premise (or perhaps because of it), Tyson says he's pretty sure Mysteries will resonate with its intended audience – "This is a cartoon for the high guys," he laughs – and though he wouldn't divulge any upcoming plotlines, he did break down how each episode will play out. "I'd like to do more stage.

Les Maîtres du désordre Plaques d’acier recouvertes de plâtre et filasses, la structure tubulaire imaginée par les architectes-scénographes Jacob et Brendan MacFarlane pour les Maîtres du désordre est un reptile qui ingurgite le spectateur. Pour cette nouvelle exposition le Musée du quai Branly invoque chamanes et esprits. Un voyage initiatique pour le visiteur qui pénètre dans le ventre étrange et étranger de cette structure/créature. On y observe – peut-être est-on l’observé? Masque de joie, 1899, Etats-Unis : population Seneca (Iroquois), Division of Anthropology, American Museum of Natural History © Masque à transformation, musée du quai Branly, photo Hughes Dubois © Jardin d’addiction, Christophe Berdaguer et Marie Péjus, 2011, CIRVA © Annette Messager, Anatomie et En Balance, 1998, ADAGP, Paris 2012 © Masque de China Supay, danse de la Diablada, début du 20e siècle, Plâtre, polychromie — 22 × 27 × 15.5 cm, musée du quai Branly, Photo Sandrine Expilly © Pas d’art sans désordre, Ben, photo A. Connexe Cima

Jean-Paul Goude Le musée des Arts Décoratifs présente le travail du magicien de l’image Jean-Paul Goude jusqu’au 18 mars 2012. L’exposition titrée « Goudemalion », comme le surnommait affectueusement le philosophe Edgar Morin, retrace le parcours de ce génie de l’image. Graphiste, photographe, illustrateur, peintre, directeur artistique, Goude a imprimé sa marque dans tous les secteurs : presse, musique, publicité, mode… Créant ainsi un véritable univers « Goudien ». Après une enfance à Saint Mandé, choyé par une mère américaine, danseuse de music hall, et un père polyglotte qui lui inculqua le goût de l’esthétisme, Goude étudie aux Arts décoratifs. Passionné par le dessin il est embauché comme illustrateur par le magazine Marie-Claire. De passage au Printemps puis chez Dim au début des années soixante, il envoie ses dessins et croquis au rédacteur en chef du magazine américain Esquire, Harold Hayes. « J’étais un illustrateur, illustrant les fantasmes des autres. La Blanche, Paris, 1983 © Jean-Paul Goude

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