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John Dewey

John Dewey
John Dewey en 1902. Sa philosophie est d'abord marquée par l'instrumentalisme, c'est-à-dire par sa volonté de rompre avec une philosophie classique qu'il voyait comme plus ou moins liée à la classe dominante, pour en faire un instrument permettant aux hommes de mieux s'adapter au monde moderne. Le principal moyen envisagé par Dewey à cette fin est ce qu'il nomme la « théorie de l'enquête » qui repose sur l'idée qu'un changement dans l'environnement entraîne des problèmes d'adaptation qui doivent être résolus au moyen d'une enquête où diverses hypothèses sont examinées. Les théories philosophiques traditionnelles sont alors vues comme des moyens de fournir des hypothèses à tester. Dewey a participé également, en parallèle avec le nouveau libéralisme anglais, à la constitution de ce qui est actuellement nommé le « social-libéralisme » dont il se situe à l'aile gauche. Pour lui l'individu n'est pas un être isolé, mais participe à une société. Biographie[modifier | modifier le code]

https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Dewey

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Barbara Stiegler Barbara Stiegler (née en 1971) est une philosophe française, professeure à l'université Bordeaux-Montaigne ; elle travaille en collaboration avec les milieux de la santé. Elle est membre de l’Institut universitaire de France[1]. Elle s’intéresse tout d'abord à Nietzsche, dans ses rapports à la biologie et au corps. Théoricienne du néolibéralisme, elle met ensuite en évidence les sources évolutionnistes du néolibéralisme pour lequel l’espèce humaine devrait apprendre à vivre dans un nouvel environnement et s’adapter grâce à des politiques de santé et d’éducation menées par des experts. Biographie[modifier | modifier le code] Famille et formation[modifier | modifier le code]

Connaissez-vous Suzanne Briet ? Méconnue en France, célébrée aux États-Unis Dans son introduction à l’édition sur internet, en 2008, du manifeste de Suzanne Briet (1894 – 1989), Qu’est-ce que la documentation ? 1, Laurent Martinet souligne d’emblée que « c’est de l’étranger qu’est venue la lumière » pour la reconnaissance de cette éminente documentaliste, experte en sciences de l’information et pionnière en bien des domaines liés à ces métiers. En effet, largement inconnue encore, dans les années 1990, de la majorité des chercheurs français en sciences de l’information, Suzanne Briet jouissait bien avant cela d’une réputation considérable dans les pays anglo-saxons.

Alexander Sutherland Neill Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Alexander Sutherland Neill Alexander Sutherland Neill, aussi appelé A. Barbara Stiegler : "la crise sanitaire actuelle est le pur produit du néolibéralisme" CRITIQUE PROACTION ? Pour la philosophe bordelaise Barbara Stiegler le constat est sans appel. Son essai " Il faut s’adapter " est devenu l’ouvrage de référence qui bouscule la légende de la start-up nation. En cette journée de printemps Barbara Stiegler est radieuse. Le succès qu’elle remporte actuellement n’enlève rien à la simplicité qui est naturellement la sienne. Avant le confinement, ses conférences faisaient déjà un carton. Suzanne Briet Suzanne (Renée Marie Mélanie Suzanne) Briet est une bibliothécaire française, née à Paris 4e le 1er février 1894 et morte à Paris 16e le 13 février 1989[1]. Elle a légué sa bibliothèque, de nombreux dossiers documentaires et archives à la Médiathèque Voyelles de Charleville-Mézières. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse et débuts[modifier | modifier le code]

Olivier Reboul (philosophe) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il débuta sa carrière professorale au sein de l’Université de Tunis. Devenu professeur à l’Université de Montréal, ses cours contribuèrent, avec ceux de Bernard Carnois, à faire découvrir la philosophie pratique de Kant, jusqu’alors ignorée par les philosophes québécois[2]. Le paradigme énactif à l’épreuve de sa pragmatique expérientielle en première personne tion visuelle » .3 Par contraste, C. Lenay prend son point de départ dans une expérimentation de «substitution sensorielle » (nommée ici «suppléance perceptive » et issue du travail inaugural de Bach y Rita), qu’il redécrit de façon neutre durant les huit premières pages de l’article avant de montrer dans un second temps comment cette expérimentation confirme la théorie enactive de la perception. Les stratégies des deux auteurs sont donc très différentes, argumentative critique pour le premier, descriptive confirmatrice pour le second. Mes interrogations se situent aux deux bords de chacune des explorations, dans un mouvement de radicalisation critique de leur position : d’une part, je voudrais réinterroger l’énaction à la lumière de son avancée ultérieure – collégiale – chez F.

Paul Otlet (1868-1944). Il avait rêvé Internet L’homme qui voulait classer le monde est le beau titre de la biographie consacré à Paul Otlet (1868-1944) (1). Ce juriste belge fut un visionnaire, porté par un grand rêve. Les documentalistes le connaissent pour avoir inventé la CDU (Classification décimale universelle). Philippe Meirieu Philippe Meirieu en 2012. Philippe Meirieu, né le 29 novembre 1949 à Alès (Gard), est un chercheur, essayiste et homme politique français, spécialiste des sciences de l'éducation et de la pédagogie[1]. Professeur en sciences de l'éducation à l'université Lumière-Lyon 2 depuis 1985, il a mené de nombreuses recherches, en particulier sur la différenciation pédagogique et la philosophie de l'éducation. Il a dirigé et fait soutenir 47 thèses[2]. Parcours[modifier | modifier le code]

L’égalité des chances, cheval de Troie du néo-libéralisme – Les infiltrés Dans un article récent [1], Barbara Stiegler nous rappelle opportunément que « le nouveau libéralisme transforme nécessairement la démocratie élective en un régime autoritaire ». Autoritaire et brutal doit on encore ajouter, particulièrement au lendemain de ce 1er mai. Mais ce n’est pas là, selon elle, ce qui fait encore la nouveauté du néo-libéralisme — ce qui le distingue par exemple de l’ultra-libéralisme. Savoirs CDI: Paul Otlet Paul OTLET L'homme qui voulait classer le monde Paul Otlet a beaucoup écrit (en particulier à chaque moment décisif de sa vie, la mort de son père, de son fils, victime de la guerre…), beaucoup créé et beaucoup agi, poussé toujours par le même élan d’humanisme et de partage.Sa vie entière est menée par une espérance : permettre aux hommes de mieux se connaître, de ne plus avoir peur les uns des autres et donc de vivre en paix. Le document joue un rôle déterminant pour ce Pacifiste. Par ailleurs, en mettant en avant l’idée de réseau et de coopération internationale entre bibliothécaires et bibliothèques, il œuvre, avec ses amis, en précurseur et en visionnaire.Aux professionnels de l’information, il laisse en héritage le Traité de documentation : le livre sur le livre : théorie et pratique [1] qui synthétise la somme des savoirs fondamentaux nécessaires pour comprendre l’essence de la documentation.

Lev Vygotski Lev Semionovitch Vygotski Lev Semionovitch Vygotski (en russe : Лев Семёнович Выго́тский ; en biélorusse : Леў Сямёнавіч Выго́цкі), né le 5 novembre 1896 selon l'ancien calendrier russe à Orcha, dans l'Empire russe (aujourd'hui en Biélorussie) près de Vitebsk et mort le 11 juin 1934 à Moscou, est un pédagogue psychologue biélorusse puis soviétique, connu pour ses recherches en psychologie du développement et sa théorie historico-culturelle du psychisme. Hors de l'Union soviétique, il a été découvert dans les années 1960.

Une seconde vie : rencontre avec François Jullien Peut-on encore vivre heureux à l’époque de la paradoxale injonction au bonheur ? Une apologie du décalage. Peut-on encore vivre heureux à l’époque de la paradoxale injonction au bonheur ?

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