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La science du bonheur

La science du bonheur
INFOGRAPHIE - Le bonheur n'est pas seulement dans le pré, il est surtout dans la tête. Les neurosciences dévoilent la chimie de cet état de grâce et s'invitent dans un débat jusqu'alors réservé aux philosophes et aux poètes. Paradoxalement, c'est en étudiant les mécanismes impliqués dans la douleur, la dépression ou les troubles bipolaires que les chercheurs ont découvert certaines sources du bonheur. L'amour, le plaisir, le bien-être, la plénitude, facteurs que l'on considère comme des composants du bonheur, ont des constituants biologiques. Les neurobiologistes ont pénétré les structures cérébrales qui interviennent lorsque les émotions nous envahissent, ils ont observé les rouages mis en jeu dans la régulation des humeurs et décrypté les processus qui s'enchaînent pour nous remplir d'un sentiment de bonheur... ou nous plonger dans celui du malheur.Ces travaux se succèdent depuis les années 1970, grâce aux progrès des techniques d'investigation biologique et de l'imagerie cérébrale.

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2013/01/24/19736-science-bonheur

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Cerveau : le précunéus serait-il la zone du bonheur ? Savons-nous ce qu'est réellement le bonheur et surtout, où il se situe ? C'est pour répondre à cette question universelle que Waturu Sato, chercheur à l'université de Kyoto et son équipe, ont travaillé sur le sujet. Ils ont découvert que la combinaison des émotions positives et de la satisfaction tirée des évènements de la vie devenait active au sein du précunéus, une zone du lobe pariétal. D'un point de vue neurologique, le bonheur peut être considéré comme une expérience subjective fondée sur un ressenti plus ou moins intense selon les personnes. Les psychologues ont déjà cherché à en déceler les mécanismes. Les lois du bonheur Depuis l’Antiquité, les philosophes se penchent sur l’art du bonheur. Depuis peu, les sciences humaines reprennent le problème sous un nouvel angle. N’existerait-il pas quelques facteurs fondamentaux – culturel, économique, social, relationnel et, pourquoi pas, génétique – qui prédisposeraient certains à être plus heureux, ou malheureux, que d’autres ? Le bonheur : de quoi parle-t-on ?

Comment construire un bonheur durable Il n'est pas nécessaire d'être un observateur très perspicace de la nature humaine pour se rendre compte que certaines personnes sont plus heureuses que d'autres. Nous connaissons tous des individus qui semblent malheureux, souvent moroses, irritables et parfois désespérés. Inversement, nous connaissons aussi des personnes qui ont toujours l'air de bonne humeur. Comme tout le monde, elles traversent des périodes difficiles, mais, malgré cela, elles parviennent à trouver de la joie dans leur quotidien et restent satisfaites de leur sort. Qu'est-ce qui différencie ces deux types de personnes ? Les gens heureux ont-ils simplement la chance d'être nés avec de meilleures dispositions ?

L'invasion des «pilules du bonheur» Nous sommes à l'aube d'une nouvelle ère où la chimie nous offre les moyens de mieux vivre et de mieux penser!» clame un vieux monsieur aux cheveux blancs, devant un parterre d'amateurs d'hallucinogènes. Nous ne sommes pas dans les années 70, mais le 1er octobre 1998, à Amsterdam. Le bonheur, c’est simple comme un fragment d’ADN Des porteurs de la version longue d'un gène jouant sur la sérotonine se disent en moyenne plus satisfaits de leur vie "Certaines personnes voient le verre à moitié plein, d'autres à moitié vide. Nous avons voulu donner un sens à cette observation du quotidien." C'est avec cette idée en tête que Jan-Emmanuel De Neve et son équipe de la London School of Economics and Political Science, ont cherché dans l'ADN la source du bonheur. Leur étude, publiée début mai dans le Journal of Human Genetics, la situe sur le chromosome 17, et plus précisément au niveau du gène 5-HTT. Pour en arriver à cette découverte, les chercheurs sont partis de ce que d'autres scientifiques ont mis en évidence depuis quelques années sur le rôle du gène 5-HTT.

Face à la crise, l’entraide familiale Faciliter l’installation d’un enfant, aider un parent âgé ou un frère au chômage… Loin d’être un luxe, soutenir un membre de sa famille devient souvent une nécessité. LE MONDE ARGENT | • Mis à jour le | Par Pauline Janicot Aider son enfant à s’installer, soutenir son parent âgé, donner un coup de pouce à un frère ou une sœur… En ces temps de crise, l’entraide ­familiale demeure un véritable rempart social. « Dans ce contexte morose, la famille est plus que jamais considérée comme un refuge, un pilier sur lequel se reposer en cas de difficultés. Elle joue le rôle d’amortisseur de crise économique », explique Nicole Lapierre, socio-anthropologue, directrice de recherche au CNRS.

L'endorphine peut provoquer l'addiction aux drogues La quête du plaisir fait partie inhérente des processus vitaux et évolutifs de l’ensemble des mammifères. Cette recherche du plaisir implique la mise en jeu de mécanismes cérébraux complexes qui requièrent le fonctionnement de réseaux de neurones spécifi ques. L’élaboration de la sensation de plaisir ne peut être envisagée sans prendre en compte l’activité des circuits de cellules nerveuses qui contribuent à l’expression des comportements émotionnels, au désir, à la motivation et à la récompense.

L'étonnante science du bonheur Une fois n’est pas coutume, cet article ne va pas traiter de web marketing ni d’Internet en général. Il est pourtant susceptible d’intéresser les lecteurs de ce blog puisqu’il aborde une question qui concerne tout le monde, après tout : le cerveau humain peut-il fabriquer du bonheur ? La réponse est oui. Le cerveau humain est un « simulateur d’expérience » Dan Gilbert veut démontrer scientifiquement que le cerveau humain est une machine capable de fabriquer du bonheur en toutes circonstances. Dans le cerveau humain, c’est le cortex pré-frontal qui nous permet de simuler des expériences – sans avoir besoin de les vivre.

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