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Motivation - La théorie VIE de Vroom

Motivation - La théorie VIE de Vroom
La théorie des attentes ou théorie VIE (Valence-Instrumentalité- Expectation) La théorie de Vroom , contrairement à Maslow ou Herzberg, ne se focalise pas sur les besoins, mais relie la motivation d’un individu à ses attentes et les chances qu’il possède de les atteindre. La motivation est vue comme une force déterminée par trois facteurs qui se combineraient de façon multiplicative l’expectation l’instrumentalité la valence motivation = V x I x E l’expectation C’est la réponse à la question "Suis-je capable de ?" l’instrumentalité C’est la réponse à la question "que vais-je obtenir par ma performance ? la valence C’est la réponse à la question "quelle valeur accorder aux avantages obtenus ? Mise en pratique Une personne se retrouve sur un poste de responsable d’un projet Expectation La personne ne se sent pas capable d’assumer la gestion de ce projet (projet trop complexe, équipe difficile...) : expectation = 0 Motivation faible pour accepter l’offre ("je n’y arriverais pas"). Instrumentalité Valence

http://alain.battandier.free.fr/spip.php?article9

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Les types d'engagement Pour commencer notre série d’articles sur l’engagement, nous vous donnons une définition de cette notion. Nous détaillerons ensuite 3 types d’engagement. Même s’il existe plusieurs catégorisations dans la littérature, nous vous présenterons le découpage le plus courant. Cet article s’appuie plus particulièrement sur la réflexion pédagogique de Sévérine Parent intitulé “De la motivation à l’engagement”. Plusieurs chercheurs s’accordent sur une définition commune : L’engagement est compris comme le déclenchement de l’action, la quantité d’efforts et la qualité de la persistance face aux tâches de formation, tout autant que l’état émotif de l’apprenant.

La théorie des besoins psychologiques de base : clarifier les sources du climat motivationnel (Deci & Ryan, 2002, 2008) - Bloc notes de Jean Heutte : sérendipité, phronèsis et ataraxie sont les trois mamelles qui nourrissent l'Épicurien de la connaissance Selon Laguardia et Ryan (2000, p. 284), « la théorie de l’autodétermination adopte le concept de l’eudémonie ou de la réalisation de soi comme critère d’existence de bien-être mais, de plus, elle définit explicitement ce qu’il faut entendre par la réalisation de soi et par quels processus elle est atteinte ». En effet, la TAD soutient que les humains ont des besoins psychologiques fondamentaux et que la satisfaction de ces besoins psychologiques fondamentaux est essentielle à leur croissance, à leur intégrité et à leur bien-être. Ainsi, quand ces besoins sont satisfaits, l’organisme connaît la vitalité (Ryan & Frederick, 1997, cités par Laguardia & Ryan, 2000), la congruence interne (Sheldon & Elliot, 1999, cités par Laguardia & Ryan, 2000) et l’intégration psychologique (Deci & Ryan, 1991) : comme ces besoins fournissent une grande partie du sens et des intentions sous-jacents à l’activité humaine, leur satisfaction est ainsi vue comme un but « naturel » de la vie (Deci & Ryan, 2000).

Les 101 théories de la motivation La théorie de l’équité que propose Adams (1963) s’inspire de la théorie de Festinger sur la dissonance (1957 ). Pour elle, le travailleur va, en permanence comparer les différentes conditions de son emploi avec celles d’autres individus. Cette comparaison peut aboutir au constat d’une dissonance. Cette conclusion va générer une source de tension que l’individu va chercher à réduire en fonction des possibilités que lui offre la situation. Motivation - La théorie des 2 facteurs de Herzberg - Management La théorie des deux facteurs Herzberg distingue deux sortes de besoins : ceux qui sont propres à tous les êtres vivants (facteurs d’hygiènes) et ceux qui sont particuliers à l’homme (facteurs internes). Les premiers (facteurs d’hygiènes) ne sont pas de véritables sources de motivation, mais simplement de satisfaction. Les besoins d’hygiène, dès qu’ils sont pourvus, réduisent l’insatisfaction et ne sont donc plus motivants. Par contre, la non satisfaction de ces besoins peut être source de mécontentement et donc de dé-motivation. Dans ces facteurs, se retrouvent les conditions de travail, les relations d’équipe, la rémunération

Article Rolland Viau Introduction Les élèves en difficulté d’apprentissage ont souvent des problèmes de motivation. Leurs difficultés à apprendre, leurs nombreux échecs et l’image qu’ils ont aux yeux des autres élèves amènent bon nombre d’entre eux à se démotiver et à perdre tout intérêt à apprendre en contexte scolaire. Que pouvons-nous faire pour les aider à reprendre goût à l’apprentissage? Par cette conférence, nous aimerions proposer un cadre de référence afin d’aider les enseignants qui travaillent auprès des élèves en difficulté d’apprentissage à mieux analyser les problèmes motivationnels que ces élèves rencontrent et à intervenir plus efficacement sur les facteurs liés à la classe qui influent sur leur dynamique motivationnelle. Trois questions guideront notre démarche dans le cadre de cette conférence.

Les 101 théories de la motivation La théorie de Festinger (1957) part du principe que les individus sont perpétuellement en recherche d’harmonie, de cohérence et de congruence dans leurs représentations cognitives d’eux-mêmes et de leur environnement. Ces représentations cognitives sont des croyances ou des connaissances. Deux cognitions sont en dissonance s’il existe une contradiction entre deux éléments qui se suivent. Les cycles de la motivation Notion moderne (contemporain de l’industrialisation de travail et de l’école pour tous, le mot date du milieu du 19ème siècle) la motivation est un levier de pédagogie et de changement, un moteur qui intéresse depuis longtemps les organisations. Au travail, dans le changement comme dans la routine, la motivation est liée à l’efficacité. Elle a des liens avec la Qualité de Vie au Travail (QVT) et la santé, sans aucun doute. Petit panorama des théories de la motivation(*)

La motivation au changement Réaliser des changements dans sa vie n’est pas nécessairement confortable. Que ce soit un changement géographique, d’emploi, de style de vie, la motivation est un élément primordial pour amorcer une transition. Le besoin de changer des aspects de son existence s’exprime, chez certaines personnes de manière subtile, floue, parfois intuitivement. Politique de rémunération, motivation des salariés… et avantages fiscaux La politique de rémunération est au cœur des préoccupations des entreprises. Elle comprend différents types de rémunération identifiés par Donnadieu (1993) et apparaît comme un enjeu stratégique car elle contribue à la maîtrise de la masse salariale. La masse salariale correspond au cumul des rémunérations brutes des salariés de l’établissement (hors cotisations patronales) (définition Insee). À cela il faut ajouter les contributions patronales destinées aux organismes de retraite, URSSAF, etc. Maîtriser un budget revient donc à maîtriser les salaires et optimiser les charges patronales.

Flow (psychologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Flow. Le flow, littéralement le flux en anglais, est l'état mental atteint par une personne lorsqu'elle est complètement immergée dans ce qu'elle fait, dans un état maximal de concentration. Cette personne éprouve alors un sentiment d'engagement total et de réussite. Ce concept, élaboré par le psychologue Mihaly Csikszentmihalyi, a été repris dans des domaines variés et nombreux, du sport à la spiritualité en passant par l'éducation et la séduction[1].

La place du concept de motivation en formation pour adulte Bien que le terme de motivation soit d’un usage récent (Mucchielli, 1981 ; Feertchak, 1996), il a donné lieu à plusieurs dizaines de formulations théoriques majoritairement anglo-saxonnes (Fenouillet, 2008, 2009). Cette extraordinaire diversité s’explique en partie par sa capacité à expliquer d’innombrables activités humaines parfois spécifiques à un contexte donné, ce qui démultiplie d’autant les modélisations possibles. De nombreuses théories motivationnelles sont directement issues du monde du travail comme la théorie de l’équité (Adams, 1963), la théorie valeur-instrumentalité-expectation (Vroom, 1964) ou encore la théorie motivationnelle des rôles (Miner, 1993), pour ne citer que quelques exemples parmi bien d’autres.

La structure des rémunérations dans le secteur privé en 2016 La part des éléments variables retrouve son niveau d’avant-crise En 2016, dans les entreprises de 10 salariés ou plus du secteur privé, les éléments variables de la rémunération ont représenté 20,1 % de la rémunération brute totale. Les primes et compléments de salaire, et les heures supplémentaires ou complémentaires, en constituent la majeure partie : 15,5 % de la rémunération brute totale. L’épargne salariale et les autres éléments de rémunération contribuent respectivement à 3,4 % et à 1,2 % de celle-ci. La structure des rémunérations varie fortement selon le secteur d’activité et la branche professionnelle. La taille de l’entreprise a aussi un impact important.

Des conditions à respecter pour susciter la motivation des élèves Pour que les élèves cherchent à s'améliorer, il faut bien sûr que la motivation soit au rendez-vous. De manière à susciter cette motivation chez les élèves, voici une proposition qui a déjà fait l'objet d'une expérimentation à l'enseignement supérieur. L'analyse des récentes recherches sur la motivation à apprendre en contexte scolaire, nous fait voir que les quatre facteurs qui influent le plus sur la dynamique motivationnelle des élèves en classe sont les activités d'apprentissage que l'enseignant propose, l'évaluation qu'il impose, les récompenses et les sanctions qu'il utilise, et lui-même, de par surtout sa passion pour sa matière et le respect qu'il porte à ses élèves. Nos travaux sur la motivation dans l'apprentissage du français nous ont amené à porter une attention particulière à l'un de ces facteurs : les activités d'apprentissage proposées aux élèves en classe.

La décision de la personne adulte à entrer en formation dans le secteur social Notes « L’insécurité réelle et ressentie liée au chômage, aux situations de précarité, aux difficultés de maîtrise de l’avenir pour les salariés et pour les entreprises dans une économie mondialisée, appelle des réponses nouvelles. La mobilité sur le marché du travail est une nouvelle donne et doit être reconnue comme une perspective souhaitable à condition d’être inscrite dans un cadre collectif construit et suffisamment stimulant et protecteur, produisant des garanties pour les individus, notamment par la mutualisation ».

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