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L'e-learning est-il l'avenir de l'éducation ?

L'e-learning est-il l'avenir de l'éducation ?
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Moodle Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Moodle est une plate-forme d'apprentissage en ligne (en anglais : Learning Management System ou LMS) sous licence libre servant à créer des communautés s'instruisant autour de contenus et d'activités pédagogiques. Le mot « Moodle » est l'abréviation de Modular Object-Oriented Dynamic Learning Environment : « Environnement orienté objet d'apprentissage dynamique modulaire ». Outre la création de cours à l'aide d'outils intégrés (ressources et activités) à l'usage des formateurs, Moodle offre des possibilités intéressantes d'organisation des cours sous forme de filières (catégories et sous-catégories, cohortes...) qui lui donne également des caractéristiques propres à la mise en place de dispositifs complets d'enseignement. Dans les versions récentes (depuis Moodle 2.5), la personnalisation poussée de sa page d'accueil lui confère également la possibilité de faire office de portail unique d'accueil des apprenants.

L’identité numérique Stock.Xchng 1/ Définition Milad Doueihi identifie l’émergence d’une nouvelle identité inscrite au cœur du processus de numérisation de nos sociétés : l’identité numérique. Il la définit en trois points principaux[1] dans La Grande Conversion numérique : - L’identité numérique est transjuridictionnelle : elle traverse l’ensemble des juridictions. « L’identité numérique pose la question épineuse des relations entre les juridictions souveraines et celles basées sur le réseau » (page 85). L’article du Code pénal français qui interdit d’exhiber des emblèmes nazis, a été utilisé par la LICRA[2] pour intenter un procès à Yahoo. Résultat : « Le 16 novembre 2000, La LICRA a obtenu de la justice française qu’elle oblige Yahoo Inc [alors leader en matière de recherche sur le Web] à instaurer un filtrage des internautes français relatif à ces enchères [d’objets nazis] »[3] écrit la LICRA sur son site. En France, c’est l’exemple de la loi Hadopi. 2/ Le monde numérique

Qu'est-ce que le connectivisme ? Les théories et les modèles de l'apprentissage se suivent et ne se ressemblent pas forcément; chacun présente une approche spécifique avec ses avantages et ses limites et on n'a pas toujours intérêt à adopter inconditionnellement l'une ou l'autre de ces approches. Le modèle transmissif où l'enseignant est le détenteur du savoir et s'évertue à le transmettre à un apprenant qui aspire à correspondre à un modèle a vu ses beaux jours décliner quoiqu'il soit encore appliqué dans des bastions réfractaires tels que certains espaces universitaires traditionnels (et les xMoocs). Le béhaviorisme, avec le balisage de l'apprentissage du plus simple au plus complexe avec force renforcements, positifs et/ou négatifs, des informations fournies juste à temps à l'apprenant et les remédiations pertinentes qui récupèrent tout retardataire vivra encore de très beaux jours et amènera des réussites ponctuelles satisfaisantes. Toutes ces approches correspondent à des pratiques courantes dans l'apprentissage.

Conférence Michel Serres : l'innovation et le numérique Michel Serres, de l'Académie française, a prononcé le 29 janvier 2013 la conférence inaugurale du Programme Paris Nouveaux Mondes, l'Initiative d'excellence du Pôle de recherche et d'enseignement supérieur "hautes études, Sorbonne, arts et métiers"(Pres héSam). Cette conférence, sur le thème "l'innovation et le numérique", marque le lancement officiel du Programme. La révolution numérique en cours aura selon Michel Serres des effets au moins aussi considérables qu'en leur temps l'invention de l'écriture puis celle de l'imprimerie. Michel Serres a souligné que l'écart entre les pratiques nouvelles nées de la diffusion généralisée, dès le plus jeune âge, du numérique et celles des organisations instituées à une époque où l'humanité vivait autrement, est devenu considérable. Le site web du Pres héSam

Dix constats clés de la recherche cognitive sur l'apprentissage (Schneider & Stern, 2010 1. L’apprentissage est une activité exercée par l’apprenant L’enseignant ne peut pas intervenir dans le cerveau de ses élèves pour y insérer de nouveaux éléments de savoir. Les connaissances que chacun possède ne sont accessibles qu’à lui seul. C’est donc l’apprenant qui doit créer lui-même de nouvelles structures de connaissance. Ce constat peut paraître évident, mais il a de profondes implications. Dès lors, l’enseignant ne doit pas se contenter de bonnes connaissances pédagogiques et de bonnes connaissances du contenu de la discipline qu’il enseigne, mais il doit aussi avoir une bonne connaissance du contenu pédagogique, c’est-à-dire comprendre comment les apprenants construisent leurs savoirs dans un domaine donné (Schulman, 1987). 2. L’enseignant ne peut aider ses élèves que s’il connaît leurs acquis. Dans l’exemple donné en introduction, l’enseignant n’a pas tenu compte des connaissances de ses élèves. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. Conclusions

Internet ne nous séduit pas seulement par ses contenus, mais par sa structure La lecture de la semaine nous provient de The Atlantic, sous la plume de Megan Garber (@megangarber) et s’intitule « comme vous n’avez pas de lion à fuir, vous avez cliqué sur ce lien ». « Vous voici à nouveau sur internet, commence Megan Garber. Vous voilà à nouveau en train de traîner dans le World Wide Web. Mais pourquoi êtes-vous ici ? Je veux dire, est-ce que vous savez vraiment pourquoi vous êtes ici ? Pour quoi, au final, vous – nous, puisque moi aussi j’y suis avec vous – nous revenons toujours à cet endroit fou, jour après jour ? Il est facile d’attribuer le magnétisme continu exercé par le web à la combinaison entre la puissance de la « relation humaine » et des « vidéos de chats ». Image : Screen Blast par Ayton Gray. C’est l’hypothèse de Tom Stafford, un chercheur en sciences cognitives de l’université de Sheffield, en Grande-Bretagne. C’est la théorie de Linda Stone, une chercheuse qui a étudié les effets physiologiques de l’usage d’internet. Xavier de la Porte

Revue sticef.org Comment Internet (et les smartphones) a changé notre degré d'attention Atlantico : Une étude de Business Insider révèle que 88% des téléspectateurs américains utiliseraient leur smartphone tout en regardant la télévision. Les technologies de plus en plus intrusives nous ont-elles transformés en des êtres multitâches incapables de faire une seule chose à la fois ? Quelles peuvent être les conséquences d’une telle évolution ? Jeremy Bodon : Le multi écran est en effet une pratique croissante qui vient s’ajouter à celle déjà bien répandue qu’est le multitâche, et qui consiste à faire des allers-retours entre sa boîte mail et son navigateur web, ou à chatter tout en consultant des informations sur Internet. Au XVIIe siècle, Pascal disait « que tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos dans une chambre. » Or aujourd’hui avec la banalisation de ces nouveaux médias, les individus sont perpétuellement affairés et distraits. Quels sont les processus cognitifs en œuvre dans ce phénomène ?

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