Io (lune)
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Io. Avec plus de 400 volcans en activité, Io est l'objet le plus actif du Système solaire. Cette activité géologique est provoquée par les forces de marée de Jupiter. Le volcan Tvashtar sur Io. À la différence des volcans terrestres, les volcans sur Io rejettent des composés du soufre, dont peut-être de l'anhydride sulfureux. On a mesuré que certains panaches des éruptions volcaniques d'Io montent à plus de 300 kilomètres au-dessus de la surface avant de retomber, la matière étant éjectée de la surface à une vitesse d'environ 1 000 m/s. Ces éruptions volcaniques sont très changeantes ; durant les quatre mois séparant l'arrivée des sondes Voyager 1 et 2, certaines d'entre elles se sont arrêtées et d'autres ont commencé. Les dépôts entourant les volcans changent aussi d'aspect. La surface d'Io est presque totalement dépourvue de cratères d'impact, ce qui signifie qu'elle doit être très récente.
Europe (lune)
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Europe, officiellement Jupiter II Europe (en abrégé J II Europe, internationalement J II Europa) est un satellite naturel de Jupiter, le sixième par la distance et le deuxième parmi les satellites galiléens. Avec un diamètre de 3 121 kilomètres, Europe est le quatrième plus gros satellite de Jupiter et le sixième du système solaire. Comportement résonant des orbites d'Io, Europe et Ganymède. Europe fait le tour de Jupiter dans le sens direct à une distance moyenne de 670 900 km en 3 j 13 h 14,6 min. La période d'Europe est en résonance orbitale avec celle de ses deux voisins dans les rapports 2:1 et 1:2. Europe présente comme les autres satellites de Jupiter une rotation synchrone, qui lui fait montrer toujours la même face à la planète (comme la Lune terrestre). Le champ magnétique autour d'Europe. En 1999, un disque de débris sous forme d'un anneau de grains de poussière ténue a été détecté tout comme pour Callisto et Ganymède[7].
Ganymède (lune)
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ganymède est constitué à quantités à peu près égales de roches silicates et de glace d'eau. Il s'agit d'un corps totalement différencié avec un noyau liquide riche en fer. On suppose l’existence d'un océan d'eau salée à près de 200 km sous la surface de Ganymède, pris en sandwich entre des couches de glace[6]. Sa surface est constituée de deux grands types de terrains. Les régions sombres, criblées de cratères d'impacts et âgées de quatre milliards d'années, couvrent à peu près un tiers du satellite. Ganymède est le seul satellite du Système solaire connu pour posséder une magnétosphère, probablement créée par convection à l'intérieur du cœur ferreux liquide[8]. La découverte de Ganymède est attribuée à Galilée, qui fut le premier à l'observer le 7 juillet 1610[11],[12],[13]. L'astronome français Nicolas-Claude Fabri de Peiresc suggéra des noms tirés de la famille Medici pour les lunes, mais sa proposition ne fut pas retenue.
Satellites naturels de Jupiter
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Découverte des satellites[modifier | modifier le code] Premières découvertes[modifier | modifier le code] Voyager[modifier | modifier le code] Dernières découvertes[modifier | modifier le code] Entre 1979 et 1999, aucun nouveau satellite de Jupiter ne fut découvert et il fallut attendre des progrès suffisants dans le domaine des détecteurs pour que les observations reprennent. S/2000 J 11 fut ensuite retiré de la liste des satellites car il n'avait alors jamais été ré-observé depuis sa découverte. Le 7 septembre 2010 R. Le , S. S/2000 J11 est finalement réobservé en 2010 et 2011, réintégrant l'objet à la liste. En 2012, on connaissait 67 lunes à Jupiter, le record du Système solaire, parmi lesquelles 50 sont nommées et ont reçu un numéro définitif. Table des satellites[modifier | modifier le code] Ci-dessous est présentée la liste des 67 satellites connus de Jupiter, S/2000 J 11 compris. Groupes[modifier | modifier le code]