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Callisto

Callisto
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Callisto. Les formations géologiques remarquables de Callisto ont été baptisées d'après la mythologie scandinave. Ainsi, les deux plus grands cratères portent les noms de Valhalla (paradis des guerriers tombés au combat) et d'Asgard (lieu de résidence des dieux). Les autres cratères sont baptisés des noms de héros : Valfodr, Hœnir, Lodurr, Bran, Sudri, Fodri, Nidi, Burr, Reginn, Ymir, Gymir, etc. Comparaison des tailles de la Lune (en haut à gauche), de Callisto (en bas à gauche) et de la Terre (à droite). Comme bon nombre de lunes planétaires, Callisto est en rotation synchrone autour de Jupiter[2]. La masse volumique moyenne de Callisto, 1,83 g⋅cm-3[2], suggère que la lune est composée de roches et de glace d'eau en proportions à peu près égales, avec en plus quelques composés volatils gelés tels que l'ammoniac[11]. Structure interne de Callisto. Plaines cratérisées. Related:  Les Lunes de JupiterLunes de Jupiter

Ses Satellites En 2008, on connaissait 63 satellites gravitant autour de Jupiter, mais la plupart sont de très petite taille. En fait, seize satellites, que l'on peut regrouper en trois catégories, ont été particulièrement étudiés : – quatre petits satellites (diamètres ou dimensions voisins de 50 km) sont situés sur des orbites circulaires équatoriales très proches de la planète (demi-grands axes compris entre 1,79 et 3,11 rayons joviens) ; – quatre « gros » satellites (diamètres voisins de 4 000 km), appelés satellites galiléens, gravitent également sur des orbites circulaires et équatoriales ; de Jupiter vers l'extérieur, ce sont Io, Europe, Ganymède et Callisto ; les trois premiers ont des périodes de révolution résonantes (la période sidérale de Ganymède est double de celle d'Europe et quadruple de celle de Io) ; les demi-grands axes des orbites sont compris entre 5,90 et 26,33 rayons joviens ; • Les petits satellites Le tableau 2 présente quelques caractéristiques des petits satellites.

Europe (lune) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Europe, officiellement Jupiter II Europe (en abrégé J II Europe, internationalement J II Europa) est un satellite naturel de Jupiter, le sixième par la distance et le deuxième parmi les satellites galiléens. Avec un diamètre de 3 121 kilomètres, Europe est le quatrième plus gros satellite de Jupiter et le sixième du système solaire. Sa surface est composée de glace et se trouve être la plus lisse de tout le système solaire. Comportement résonant des orbites d'Io, Europe et Ganymède. Europe fait le tour de Jupiter dans le sens direct à une distance moyenne de 670 900 km en 3 j 13 h 14,6 min. La période d'Europe est en résonance orbitale avec celle de ses deux voisins dans les rapports 2:1 et 1:2. Europe présente comme les autres satellites de Jupiter une rotation synchrone, qui lui fait montrer toujours la même face à la planète (comme la Lune terrestre). Le champ magnétique autour d'Europe. Région avec lignes, dômes et taches.

Io (lune) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Io. Avec plus de 400 volcans en activité, Io est l'objet le plus actif du Système solaire. Cette activité géologique est provoquée par les forces de marée de Jupiter. Les volcans du satellite rejettent des composés du soufre et les panaches peuvent atteindre 500 km d'altitude. Le volcan Tvashtar sur Io. À la différence des volcans terrestres, les volcans sur Io rejettent des composés du soufre, dont peut-être de l'anhydride sulfureux. On a mesuré que certains panaches des éruptions volcaniques d'Io montent à plus de 300 kilomètres au-dessus de la surface avant de retomber, la matière étant éjectée de la surface à une vitesse d'environ 1 000 m/s. Ces éruptions volcaniques sont très changeantes ; durant les quatre mois séparant l'arrivée des sondes Voyager 1 et 2, certaines d'entre elles se sont arrêtées et d'autres ont commencé. Les dépôts entourant les volcans changent aussi d'aspect.

Ganymède Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ganymède est constitué à quantités à peu près égales de roches silicates et de glace d'eau. Il s'agit d'un corps totalement différencié avec un noyau liquide riche en fer. Ganymède est le seul satellite du Système solaire connu pour posséder une magnétosphère, probablement créée par convection à l'intérieur du cœur ferreux liquide[8]. La découverte de Ganymède est attribuée à Galilée, qui fut le premier à l'observer le 7 juillet 1610[11],[12],[13]. L'astronome français Nicolas-Claude Fabri de Peiresc suggéra des noms tirés de la famille Medici pour les lunes, mais sa proposition ne fut pas retenue. Le nom de Ganymède et des autres satellites galiléens est tombé en désuétude pendant un long moment jusqu'au milieu du XXe siècle. D'après les archives de l'astronomie chinoise, en 365 av JC, Gan De découvrit une lune de Jupiter à l’œil nu, probablement Ganymede[19],[20]. Comparaison des tailles de la Terre, de la Lune, et de Ganymède.

Les Anneaux Les anneaux de Jupiter ont été découverts le 4 mars 1979 par les caméras de la sonde Voyager-1 ; la densité de ces anneaux paraît environ un milliard de fois plus faible que celle des anneaux de Saturne, ce qui explique que, situés très près du disque brillant de la planète, ils n'aient jamais été observés auparavant depuis la Terre : leur détection est aussi difficile que le repérage à grande distance d'une faible bougie située à côté d'un puissant phare marin. Si l'on effectue des observations dans l'infrarouge à une longueur d'onde de 2,2 micromètres (le méthane, abondant dans l'atmosphère de Jupiter, est alors quasi opaque), le rapport luminosité des anneaux sur luminosité de la planète est fortement augmenté et les anneaux peuvent être détectés depuis la Terre, ce qui a été accompli cinq jours après leur découverte par Voyager-1.

Caractéristiques Jupiter, la plus grosse et la plus massive des planètes, constitue le centre d'un vaste système de satellites et d'anneaux étudié de près par plusieurs sondes spatiales : Pioneer-10 en décembre 1973, Pioneer-11 en décembre 1974, Voyager-1 en mars 1979, Voyager-2 en juillet 1979, Ulysses en février 1992, Galileo de décembre 1995 à septembre 2003, New Horizons en février et mars 2007. À la différence des planètes telluriques et à l'instar des trois autres planètes géantes, Jupiter ne possède pas de surface solide : il s'agit d'une boule de gaz – essentiellement de l'hydrogène et de l'hélium – qui entoure un noyau probablement composé de fer et de silicates, auxquels s'ajoutent probablement des « glaces d'eau », d'ammoniac et de méthane. Jupiter possède un champ magnétique, une magnétosphère et une ionosphère, et est caractérisé par d'intenses émissions radioélectriques. Comme sur la Terre, les aurores polaires se développent dans les zones de latitudes élevées.

Satellites naturels de Jupiter Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Découverte des satellites[modifier | modifier le code] Premières découvertes[modifier | modifier le code] Voyager[modifier | modifier le code] Dernières découvertes[modifier | modifier le code] Entre 1979 et 1999, aucun nouveau satellite de Jupiter ne fut découvert et il fallut attendre des progrès suffisants dans le domaine des détecteurs pour que les observations reprennent. S/2000 J 11 fut ensuite retiré de la liste des satellites car il n'avait alors jamais été ré-observé depuis sa découverte. Le 7 septembre 2010 R. Le , S. S/2000 J11 est finalement réobservé en 2010 et 2011, réintégrant l'objet à la liste. En 2012, on connaissait 67 lunes à Jupiter, le record du Système solaire, parmi lesquelles 50 sont nommées et ont reçu un numéro définitif. Table des satellites[modifier | modifier le code] Ci-dessous est présentée la liste des 67 satellites connus de Jupiter, S/2000 J 11 compris. Groupes[modifier | modifier le code]

Jupiter Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Jupiter. Cette page contient des caractères spéciaux. Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation, etc.), consultez la page d’aide Unicode. Comme sur les autres planètes gazeuses, des vents violents, de près de 600 km/h, parcourent les couches supérieures de la planète. La haute atmosphère de Jupiter est composée à 93 % d'hydrogène et 7 % d'hélium en nombre d'atomes, ou à 86 % de dihydrogène et 13 % d'hélium en nombre de molécules. Par mesures infrarouges et ultraviolettes, des traces de benzène et d'autres hydrocarbures ont également été détectées[6]. Les proportions d'hydrogène et d'hélium dans la haute atmosphère sont proches de la composition théorique de la nébuleuse planétaire qui aurait donné naissance au Système solaire. Si Jupiter était plus massive, on pense que son diamètre serait plus petit. Mouvement de l'atmosphère de Jupiter (depuis Voyager 1).

Saturne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Saturne. Saturne est la deuxième planète la plus massive du Système solaire, 3,3 fois moins que Jupiter, mais 5,5 fois plus que Neptune et 6,5 fois plus qu'Uranus. En comparaison avec la Terre, Saturne est 95 fois plus massive. Son diamètre étant environ 9 fois plus grand que celui de la Terre, on pourrait caser 760 corps de la taille de cette dernière dans le volume occupé par la géante gazeuse. Saturne est la seule planète du Système solaire dont la masse volumique moyenne est inférieure à celle de l'eau : 0,69 g/cm³. La haute atmosphère de Saturne est constituée à 93,2 % d'hydrogène et à 6,7 % d'hélium en termes de molécules de gaz (96,5 % d'hydrogène et 3,5 % d'hélium en termes d'atomes). La quantité d'éléments plus lourds que l'hélium n'est pas connue avec précision, mais on suppose que leurs proportions correspondent aux abondances initiales lors de la formation du Système solaire.

Caractéristiques À l'instar de Jupiter, Saturne constitue, avec son cortège de satellites, un système solaire en miniature mais, surtout, offre le spectacle somptueux de ses anneaux, découverts dès 1610 par Galilée et interprétés en tant qu'anneaux par Christiaan Huygens en 1656. Saturne a été exploré à quatre reprises par des sondes spatiales : Pioneer-11 à la fin d'août et au début de septembre 1979, Voyager-1 en novembre 1980, Voyager-2 en août 1981 et Cassini-Huygens à partir de juin 2004 ; le 14 janvier 2005, la sonde Huygens a atterri sur le sol glacé du plus gros satellite de Saturne, Titan. Les anneaux qui auréolent Saturne lui confèrent une apparence unique dans le système solaire. Cependant, la planète proprement dite présente de grandes similitudes avec Jupiter (cf. jupiter, tabl. 1). Ses dimensions sont presque les mêmes : son rayon équatorial – 60 268 kilomètres – est égal à 9,45 rayons terrestres, au lieu de 11,21 pour Jupiter.

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