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2013, l'année du grand retour de la réalité augmentée

2013, l'année du grand retour de la réalité augmentée
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Showrooming: fléau ou vraie opportunité ? Les distributeurs du monde entier s’inquiètent de voir leurs magasins physiques se transformer en véritables "showrooms" de leurs concurrents en ligne. Et leur crainte est légitime. Le cabinet d'études Gartner indiquait récemment que les opérations de paiement mobiles mondiales dépasseront 171,5 milliards de dollars cette année, contre 106 milliards de dollars l'an dernier. Et pourtant ce chiffre comprend seulement les paiements mobiles et n’inclut pas l'ensemble des paiements sur internet. L’essor du showrooming dans le monde de la distribution Le showrooming consiste à entrer dans un magasin à la recherche d’un produit en particulier, puis le prendre en photos ou le scanner, pour partir et finalement l’acheter en ligne à un prix inférieur à celui affiché en magasin. Best Buy, magasin en ligne et détaillant spécialisé en électronique grand public, en est l’illustration parfaite puisqu’il a été l’un des premiers distributeurs à jouer le rôle de showroom pour Amazon.

Tom Liacas : « Entreprises, humanisez vos communications ! » #reputationwar Lors de l’excellente conférence Reputation War qui s’est tenue le 11 janvier à Paris, j’ai eu l’opportunité de rencontrer Tom Liacas, un expert chevronné en matière d’activisme sur le terrain et sur le Web. Aujourd’hui co-fondateur et directeur général de l’agence #engagementlabs qui conseille des sociétés, Tom a longtemps été un militant qui a ferraillé contre les projets de certaines entreprises et institutions au Canada, son pays natal. Tom a eu l’extrême gentillesse de m’accorder quelques instants pour évoquer les entreprises face aux mobilisations de consommateurs et/ou de citoyens. Entretien exclusif pour le Blog du Communicant 2.0. Fort d’un cursus inédit et expérimenté, Tom Liacas est un stratège rompu aux techniques du militantisme qui guide désormais des entreprises du classement Fortune 500 dans les méandres digitaux et réels de l’agit-prop impulsé par des ONG, des associations de défense et des groupes activistes. Mini-bio express Tom Liacas, expert en engagement 2.0

Un internet différent pour les riches et pour les pauvres ? "Selon moi, l’intérêt public ne s’oppose pas à ce que les consommateurs s’abonnent à des offres internet limitées, plus différenciées, éventuellement pour un prix moins élevé." Neelie Kroes, commissaire européenne en charge de la stratégie numérique, lâche, dans une tribune publié le 17 janvier dans "Libération", le terme qui fâche : un internet "différencié". La commissaire hollandaise souhaitait profiter du débat lancé par la tentative de blocage de la publicité par Free pour préciser sa position sur la neutralité du net. "La mort de l'internet identique pour tous" Les réactions n'ont pas tardé à fuser sur le web. Le bloggeur Korben, affirme que la commissaire européenne "souffle le froid puisqu'elle a décidé de défendre le droit pour les opérateurs et FAI [Fournisseur d'accès internet, NDLR] européens de segmenter leurs offres non plus uniquement sur le débit ou la quantité de données échangées, mais aussi sur le contenu échangé". Au Royaume-Uni, l'internet "différencié" existe déjà.

IBM prédit des ordinateurs qui sentent, voient ou écoutent d'ici 5 ans A quoi pourraient servir des smartphones ou des datacenters qui perçoivent et comprennent les sons, analysent les images, ou décryptent les odeurs ? C'est ce qu'a imaginé IBM, qui pense que ces systèmes seront une réalité d'ici 5 ans. IBM vient de diffuser son dossier "5 sur 5" annuel, "une prévision des cinq innovations qui vont bouleverser vos vies, votre travail et vos loisirs dans les cinq prochaines années". Pour résumer ce "5 sur 5", Big Blue pense que d'ici 5 ans, les ordinateurs maîtriseront, en mieux, nos 5 sens. Le fournisseur imagine déjà les applications professionnelles possibles. Pour l'acteur centenaire, c'est sûr, nous entrons dans l'ère des systèmes cognitifs, capables de comprendre le langage, d'apprendre, de raisonner, de justifier, comme les humains ou Watson, son système intelligent. Ouïe : "Les ordinateurs entendront ce qui est important." Goût : "Le goût digital nous aidera à mieux manger." Vue : "Le pixel vaudra un millier de mots."

Le cyber-consommateur a l’achat triste… Faites-lui plaisir ! Les marques et les e-commerçants ne peuvent plus continuer à détruire de la valeur et à se battre uniquement sur le prix. Ils doivent ré-enchanter l’acte d’achat. Si nous sommes passés ces deux dernières années du e-commerce au social commerce, les prochaines années seront celles du social-shopping, et la nuance est de taille... Il devient superflu de rappeler qu’en quinze ans à peine, le e-commerce a bouleversé nos comportements d’achat, notre rapport aux marques, nos attentes, nos impatiences, nos exigences… mais en quinze ans, le e-commerce a surtout désenchanté l’acte d’achat.Le e-commerce a trop longtemps souffert d’une unité de lieu et de temps… l’internaute veut tout, tout de suite, en 3 clics maximum, et bien sûr, au plus bas coût et frais de port gratuits cela va de soi. Le social-shopping, c’est une approche, un état d’esprit, un parcours fait de découvertes, de partages, d’inspirations et d’émotions. Le social-shopper veut vivre une expérience fluide et mobile.

The Evolution of Modern Marketing Automation [Infographic] Since the dawn of civilization people have found ways to market their goods to potential buyers, and through intense competition modern marketing was born. As technology has become more and more embedded in the lives of consumers, marketing has evolved at a rapid pace. From radio, to television, to the internet and smart phones, marketers have had to become more creative in order to reach their audience through the noise. Following the release of our Definitive Guide to Marketing Automation, this infographic provides a visual interpretation of the evolution of modern marketing. Please use the HTML code below to embed this graphic Please use the above code unaltered or include a citation of this site as the original source.

Les jeux vidéo ne connaissent pas la crise Article écrit avec la collaboration d'Arnaud Druelle Les Français adorent les jeux vidéo. Ils sont désormais près de 28 millions à partager cette passion ou ce passe-temps, on y compte autant de femmes que d’hommes, et leur âge moyen est de 35 ans*. Le jeu sur ordinateur reste en tête des pratiques et concerne 70% des joueurs. Les consoles, à la veille d’un nouveau départ Seulement 3 millions de consoles ont trouvé preneur dans le monde, contre le double 5 ans plus tôt, selon LePoint.fr. Plusieurs nouveautés pourraient redynamiser l’année 2013. La console Ouya - Crédits : icanhugit De plus en plus d’achats en téléchargement sur Internet La baisse des ventes de jeux vidéo en magasin est largement compensée par l’augmentation des achats en téléchargement (distribution dématérialisée). Les jeux envahissent smartphones et tablettes Le mode de distribution dématérialisé concerne naturellement les smartphones et tablettes tactiles. De nouveaux modèles économiques prometteurs

Pirates du cerveau : des pensées à portée de casque Des électrodes fichées sur un bonnet et vous voilà pilote d'un vaisseau spatial de jeu vidéo. Mais aussi victime potentielle d'un piratage cérébral. A moins que cette technologie ne serve à traiter votre dépression... LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Yves Eudes - Genève, envoyé spécial Pour jouer au jeu vidéo Space Race ("course spatiale"), pas besoin de clavier, de joystick ni de capteur de mouvement. Plus les neurones travaillent, c'est-à-dire plus ils échangent d'informations, moins ils émettent d'ondes cérébrales alpha, un signal inhibant émis lors des phases de repos, très facile à capter avec un casque électroencéphalographe (EEG) standard. Au début, rien ne se passe, mais, peu à peu, le joueur parvient à s'abstraire de son environnement réel et à s'imaginer aux commandes d'un engin volant à grande vitesse. On peut aussi inverser les paramètres. Les scientifiques ne sont pas les seuls à s'intéresser aux ondes cérébrales.

Age, Gender Determine 'Go-To' Devices As a source for news and entertainment, television reigns supreme—for now. An online survey of over 2,000 US adults carried out for Belkin by Harris Interactive found that men and women of every age group expected TV to be their primary source for both news and entertainment in 2013. This was more true of women than men, and of older people than younger people. In the 18- to 34-year-old demographic in particular, TV’s edge is slipping. Computers were already cited by the greatest percentage of internet users as the technology that would see the most use in 2013. There are signs that, for general use, members of the younger generation might eventually consider themselves “post-computing.” 18- to 44-year-olds were significantly less likely than older people to expect to use the computer most often—in many cases citing smartphones or tablets instead. Accordingly, 18- to 34-year-olds were also most likely to imagine themselves in a post-laptop world.

Eclairages sur le lancement d'un livre BtoB : le cas Brand Culture sorti chez Dunod La sortie de ce nouveau livre Brand Culture, 4 ans après Brand Content, est l'occasion d'expliciter l'économie de ce type de publication avec un exemple concret. Pour dresser le paysage, il faut situer les enjeux économiques. Un livre professionnel qui vend 3000 exemplaires est plutôt un succès. C'est le cas du livre Brand Content. - Pour l'auteur, il y a environ 8% de reversement. Le véritable avantage d'un livre professionnel se mesure plutôt à l'aura conférée par le livre, aux contacts qu'il permet d'avoir (des rencontres en provenance du monde entier) et par la dynamique commerciale qu'il peut générer. Si QualiQuanti souhaite acheter des exemplaires de l'ouvrage pour l'offrir à ses clients, il faut payer le prix normal ou éventuellement le tarif auteur (70% du prix normal). Résultat, en ayant investi 200 KE et en espérant 6KE de droits d'auteur, je suis peu intéressé par le chiffre d'affaires généré. L'éditeur doit gérer les auteurs sur un plan juridique, financier et humain.

Économie numérique : Robots, le retour Michel Volle, 22 octobre 2012, cliché DL Nous vivons une troisième révolution industrielle Dominique Lacroix : Michel Volle, vous êtes historien de l'économie, statisticien et spécialiste des systèmes d'information d'entreprise. Comment interprétez-vous la crise actuelle ? Michel Volle : Contrairement à des commentaires fréquents, c'est plus qu'une crise économique. Je me réfère sur ce point aux travaux de Bertrand Gille et à son Histoire des techniques. Au 18e siècle une première révolution industrielle s'est produite, fondée sur les progrès de la métallurgie et l'invention de la machine à vapeur. Les systèmes techniques, vus par Bertrand Gille L'informatique et les réseaux transforment tellement la vie économique qu'il est utile d'employer un néologisme pour désigner le nouveau paradigme. Lors des deux révolutions précédentes, fondées sur la mécanisation et la maîtrise de l'énergie, les pays qui n'ont pas voulu ou su s'adapter ont été incapables de se défendre contre les canons anglais.

Bilan 2012 des ventes de biens techniques par GfK : la TV atterrit, le notebook premium s’affirme, la tablette s’envole et l’audio persiste 1 milliard d’€ : c’est la perte en valeur du marché des biens techniques en France qui s’élève à 15,8Mds€ en 2012, en retrait de 6% par rapport à 2011, soit 4 points de plus que la moyenne européenne à -2%. Dans ce contexte, le e-commerce poursuit sa croissance : il progresse de 5% et représentait en 2012 une part de marché à 17,6% (soit +2pts vs 2011). Sa part est estimée à 22% à horizon 2015. La baisse du marché est fortement imputable aux écrans TV qui perdent 1,2Md€ en un an mais se stabilisent à un niveau de 5,5 millions d’unités par an, soit encore bien au-dessus des 4,5 millions de tubes cathodiques annuels en moyenne. Du côté des biens IT, le marché s’oriente vers un multi-équipement privilégiant le mode tactile avec d’une part les PC ultrafins et hybrides qui pourraient atteindre 52% de l’équipement IT en 2017, et d’autre part les tablettes qui ont été vendues à 3,6 millions d’exemplaires en 2012 (x2,5 vs 2011).

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