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Pourquoi les prix des trains ou des avions varient d’une minute à l’autre

Pourquoi les prix des trains ou des avions varient d’une minute à l’autre
Licence CC Tout le monde sait que, pour obtenir un billet de train pas cher, il faut s'y prendre à l'avance. Mais beaucoup d'internautes nous font part de leur surprise, lorsqu'ils voient les prix augmenter d'une minute à l'autre. Claire ouvre ainsi son ordinateur pour acheter un billet de train, sur le site Voyages-sncf.com. La machine a un bug, et Claire doit tout recommencer à zéro Ni magie noire, ni mauvaises ondes, seulement du « yield management », nous explique la SNCF. Licence CC Jean-Pierre Bazard Jpbazard Si Claire découvre que le montant de son billet a augmenté pendant sa déconnexion, c'est sans doute que, durant ce laps de temps, d'autres voyageurs ont fait des réservations, et qu'un « palier » tarifaire a été franchi. Sur les trains moins demandés, la SNCF propose plus de places à petit prix, afin de garantir le remplissage. Licence CC Andy Mitchell Le "yield management" vient de l'aérien. Licence CC G36 Lire la suite ou Comment protester contre les frais abusifs des banques

Le juste prix, une affaire de virgule Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Nathaniel Herzberg Fixer le juste prix. La question est vieille comme le monde, ou du moins comme le commerce. Un coup d’œil aux rayons des magasins laisse songeur. Qui, en effet, peut croire que 39,90 euros est très différent de 40 euros ? À l’inverse, comment expliquer une étiquette à 40,20 euros ? Deux économistes de Singapour, Monica Wadhwa (Insead) et Kuangjie Zhang (Nanyang Technological University) ont publié un article dans le Journal of consumer research qui promet d’éclairer le commerçant, comme le consommateur. L’affirmation s’appuie sur une batterie d’études comportementales. Dans le second cas, le phénomène inverse a été observé, sans que les deux prix décalés puissent être sérieusement départagés. Usage familial contre utilisation scolaire Peut-être la nature même des deux produits cachait-elle d’autres motivations ? Et si le cerveau se trouvait occupé par autre chose, quel en serait l’effet ?

La gratuité est-elle l’avenir de l’économie La gratuité est l’avenir de l’économie clame Chris Anderson (blog) qui prépare dans cet article pour la revue Wired, dont il est rédacteur en chef, son prochain livre intitulé Free. Chris Anderson rappelle tout d’abord que la gratuité s’inscrit dans un processus commercial classique, comme l’a exploré avec succès Gillette, en offrant ses rasoirs et en faisant payer ses lames. Mais avec l’internet, une nouvelle gratuité s’est développée, fondée sur des coûts de reproduction nuls du fait de la numérisation, et sous la pléthore de l’offre qui tire encore plus les prix vers le zéro absolu. La gratuité est inexorable Selon lui, la gratuité est inexorable : « La constante diminution des coûts de production de l’économie numérique incitera bientôt la plupart des entreprises à donner la majorité de leurs produits ». 6 grands modes de financement de la gratuité L’argent n’est pas la seule rareté dans cette économie d’abondance, suggère Anderson. 8 valeurs génératives pour dépasser le gratuit

L'avalanche du gratuit Donne, le consommateur te le rendra : de l’économie à l’ère d’Internet, telle semble être la nouvelle loi. Les success stories du numérique sont en effet fondées sur la gratuité pour l’usager : Facebook, Twitter, et surtout Google. La capitalisation boursière de ce dernier a récemment dépassé celle de Microsoft. La gratuité financée par la pub, TF1 ou les radios privées le font depuis une paye. Et ce n’est qu’un début, prophétise Chris Anderson, dans son livre Free ! L’empire de la rareté contre-attaque Faisant preuve d’un bel optimisme, Chris Anderson affirme que les énergies renouvelables (potentiellement gratuites), les nanotechnologies (qui pourraient se reproduire elles-mêmes) ou encore les imprimantes 3D (permettant la fabrication d’objets à domicile) accéléreront ce basculement. « Barbares du Net » Las, Kim Dotcom, le patron allemand de Megaupload, lance en janvier 2013 Mega, une nouvelle plateforme de téléchargement. Y a-t-il une explosion de ces alternatives au marché ?

Techniques de fidélisation clients : les basiques pour réussir Qu’est ce que la fidélisation clients ? La grande majorité des sociétés cherche à fidéliser ses clients. Pourquoi ? Avoir des clients fidèles, c’est s’assurer : De réaliser des économies (l’acquisition coûte entre 3 et 10 fois plus cher que la fidélisation)La récurrence du chiffre d’affaires et donc la pérennité de l’activitéD’obtenir une rentabilité croissanteDe la promotion gratuite (bouche à oreille, recommandations) Une fois que l’on a ces avantages en tête, encore faut-il s’y prendre avec un minimum de méthode et de bon sens. Un client fidèle, c’est quoi ? Un client fidèle est un client que l’on conserve dans le temps et qui consomme régulièrement les produits ou services que vous proposez. Pourquoi un client est fidèle à une marque ou une société ? Les « mauvaises » raisons de la fidélité : Parce qu’il ne veut pas faire l’effort de chercher vos concurrentsParce qu’il a peur de modifier ses habitudesParce qu’il est obligé Les « bonnes » raisons de la fidélité : En synthèse :

Le "dynamic pricing" va-t-il devenir la norme ? Un site de fast fashion va tester l’adaptation des prix sur le modèle des compagnies aériennes Une étude menée fin 2013 a révélé qu’Amazon changeait en moyenne ses prix 2,5 millions de fois par jour ! Le géant du e-commerce s’ajuste ainsi en permanence pour proposer les tarifs les plus compétitifs possibles. Le détail de cette enquête est à retrouver ici. Difficile de connaître l’ampleur exacte de la pratique du « dynamic pricing » sur l’ensemble du secteur du e-commerce, mais de plus en plus d’acteurs s’interrogent et envisagent de l’adopter. Il y a quelques jours, le 21 septembre dernier, la PDG de Eloquii, un site de e-commerce spécialisé dans la mode grande taille, s’est ainsi demandée si le moment n’était pas venu d’appliquer à la fast fashion « les lois de l’offre et de la demande, comme l’ont déjà fait les industries du transport aérien et de l’hôtellerie ». Plus d’infos : Internet Retailer Le « surge pricing » a contribué au succès d’Uber mais fait aujourd’hui l’objet de critiques

La gratuité dans les business-model : oui mais à quel prix ? Quel est le point commun entre Spotify, Deezer, Métro, 20 minutes, DirectMatin ? Réponse : les services fournis par ces entreprises sont gratuits ! Quelle est la recette du succès de ces journaux et de ces plateformes de téléchargement de musique? La gratuité ! Mais ce qui est gratuit pour le consommateur (autrement dit ce qui n’a pas de prix) n’a-t-il pas un coût ? Mais les modèles économiques conçus autour du concept de ne se cantonnent pas à ceux des journaux gratuits : que dire de Facebook ? Quel est le coût de la gratuité ? Comment fixe-t-on un prix ? Les théories de sciences de gestion s’accordent pour montrer que le prix d’un produit résulte d’une décision complexe influencée par des facteurs divers voire des intérêts divergents : Comment dès lors un journal peut-il être « donné » au consommateur ? Pour mieux comprendre les modèles économiques développés autour de la gratuité, prenons l’exemple des journaux gratuits (version papier ou version numérique). Sources : Fanny Hervé

Clisson. La grande distribution joue la carte du producteur local Entre la grande distribution et les agriculteurs, les rapports sont souvent tendus. Et soufflent le chaud et le froid. Les seconds accusant les premiers de marges excessives. Rien de tout cela à l’hypermarché Leclerc de Clisson, vendredi dernier. Oubliés les bras de fer. Enterrée la hache de guerre. La démarche officialisée consiste à mettre en avant des produits de proximité (viandes, produits laitiers, sel, vins, miel, brioches, confitures, fruits…), issus dans un rayon de 40 à 50 km autour de Clisson. Elle est surtout plus lisible. La démarche répond à une demande du “consommacteur” à la recherche d’authenticité et qui cherche à être rassuré sur la provenance des produits qu’il achète. Doubler le chiffre d’affaires Entre l’enseigne et les producteurs, le partenariat est donnant-donnant. L’hypermarché s’engage à mieux valoriser la production. Car l’objectif n’est pas de s’arrêter en si bon chemin.

GMA : Gestion Mutualisée des Approvisionnements Accueil > Publications > Logiguide CGL > La gestion mutualisée des approvisionnements (GMA) fait évoluer la collaboration logistique (Volume 10 / Numéro 5) Article extrait des Logiguides de GROUPE GCL, cabinet de conseil en logistique. Depuis des années, les distributeurs ont amélioré leur qualité de service grâce à la mise en place de pratiques collaboratives avec leurs fournisseurs comme la gestion partagée des approvisionnements (GPA), le Cross-docking, ou le CPFR ( Collaborative Planning Forecasting and Replenishment). La réduction des coûts logistiques, l’optimisation du transport, la réduction des stocks, les impacts sur l’environnement, l’augmentation du prix des carburants, la rareté des transporteurs, etc. sont autant de nouveaux enjeux qui préoccupent les principaux acteurs de la grande distribution. À la recherche de l’efficience, de nouvelles solutions apparaissent. Réduire les stocks et améliorer le taux de service Mutualiser le transport et le stockage Changer les habitudes

Les six tendances qui bouleversent le retail... Qu’attendent les clients de la grande distribution de leurs enseignes ? L’irruption des nouvelles technologies a certes bouleversé le quotidien du consommateur, mais elle a aussi modifié en profondeur ses attentes auprès des chaînes et des magasins. L’Echangeur, la plateforme de veille technologique du groupe Laser, organisait ce vendredi matin à Paris, un « débriefing » des grandes tendances identifiées aux Etats-Unis, à l’occasion du big retail show, la grand messe annuelle de la distribution US. L’occasion de recontextualiser ces tendances entrevues en magasin et sur le salon, et d’identifier les sept grands axes de développement du retail dans le futur. 1. Les chiffres sont à la fois prometteurs et inquiétants. Des usages web mobile qui se traduisent de manière particulièrement douloureuse pour les enseignes « physiques », à travers le phénomène dit du « showrooming ». L’Europe commence elle aussi à souffrir du phénomène. 2. Ikea, par exemple, s'est allié à Google Maps: 3. 4. 5. 6.

Le comportement cross-canal des consommateurs | Marketing & Comportement du consommateur I – Un comportement différent sur internet ? Le comportement du consommateur virtuel représente tout l’enjeu du marketing online actuel. Notion assez ancienne, même si tout est relatif sur l’échelle du cycle de vie de l’internet, l’étude de la provenance du consommateur, de ses interactions et du suivi de son parcours sur le site marchand représente les fondements d’une bonne approche stratégique dans l’étude du comportement du consommateur évoluant dans l’espace intangible. Cette deuxième approche nous semble la plus pertinente étant donné qu’un site marchand ne peut être décrit selon les mêmes variables qu’un point de vente. Plusieurs types de comportement du consommateur en ligne peuvent être dégagés. Premièrement le comportement dirigé vers le but. Deuxièmement, le comportement expérientiel ou vagabondage, peut aussi être développé selon cette analyse. II – Vers une hybridation de l’AFK et du réel : Le cross-canal Alexandre Fournier J'aime : J'aime chargement… Sur le même thème

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