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- Hamish Fulton : Walking Artist

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Pratiquer la ville. Pour une technologie de la dérive. (Owni) [ Avant-propos de Philippe G. : Double événement pour URBAN AFTER ALL, puisque nous fêtons la 20e chronique et – surtout – la première plume invitée dans ces colonnes. Matthieu, que vous connaissez sûrement pour Urbain, trop urbain, décrypte ici l’évolution de la dérive urbaine, concept cher aux situationnistes et que l’on retrouve aujourd’hui dans nombre d’applications mobiles. Un bien beau sujet reliant l’hier et le demain, donc… Le lien original est à lire ici, et vous pouvez aussi nous suivre sur facebook. Encore merci à Matthieu !] La ville événementielle gagne du terrain. Publicitaires et “designers d’ambiance” apposent leur signature sur de nombreux domaines de l’urbanité. Une technique du déplacement sans but. Que sont ces technologies de la « dérive augmentée » ? Outiller la lecture urbaine Certaines applications mobiles oscillent entre la promenade aléatoire assez passive et la démarche créative. La dérive situationniste en cinq leçons La situation, le récit, le web

neuigkeiten : ester vonplon Pédologie (géotechnique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pédologue observant les strates, inclusions et structures du sol, dans une fosse pédologique Échantillons de sol Exemple de profil de sol C'est une discipline qui s'appuie sur l'étude des réactions réciproques entre les différentes phases (liquide, gazeuse, solide) composant le sol. Elle devint un sujet d'étude important au XIXe siècle, en particulier avec les travaux du géographe russe Vassili Dokoutchaïev. La diversité des noms associés à cette discipline est liée aux divers corps de métiers concernés. Longtemps les utilisateurs (agronomes, architectes, aménageurs) se sont peu préoccupés de la dynamique à long terme du sol. Les processus fongique, microbiens et notamment bactériens liés à la faune et à la flore et microflore du sol, souvent symbiotiques, sont importants à considérer. La cartographie des sols se développe, avec notamment les cartes de pédo-paysages (exemple). C'est la science de l'évolution des sols.

Le flâneur dans l’espace urbain 1La notion de flâneur, codifiée par W. Benjamin et son œuvre sur les « passages » de Paris, est employée dès la fin du XIXe siècle pour désigner les poètes et les intellectuels qui, en se promenant, observent de façon critique les comportements des individus. Elle demeure aujourd’hui d’un grand intérêt en sciences sociales, mais aussi en philosophie, en littérature et au cinéma, puisqu’elle constitue un outil privilégié pour identifier les modes de déplacement et d’exploration des lieux par les individus et les rapports sociaux qui en découlent. 2De récents travaux sociologiques ont accordé un regain d’intérêt au flâneur. 3L’activité du flâneur consiste principalement à se balader et à traîner, à scruter les environs, mais également à analyser la modernité dans une perspective critique. 4Selon A. 5Ces différentes interprétations reflètent la diversité des points de vue de l’utilisation contemporaine du concept du flâneur. La solitude comme style de vie La mise en scène pour le flâneur

Sophie Ristelhueber Sophie Ristelhueber est une artiste contemporaine dont le travail me tient à cœur. Ses photographies me parlent et touchent des territoires intimes de ma conscience. Je suppose qu’il en est de même pour beaucoup de personnes qui aiment porter un regard sur l’indicible… Territoires est bien le mot qu’il faut employer avec cette artiste qui aime à promener son objectif aux quatre coins de la planète, avec une préférence marquée pour certaines zones de conflit du Proche et Moyen Orient. Sophie Ristelhueber, Beyrouth, Photographies, 1984 Vous avez aussi peut-être été frappé par la violence « esthétique » de la série Every One, soit une série de 14 clichés en noir et blanc réalisés dans un hôpital parisien. Sophie Ristelhueber, Every One #14, 1994 Et puis vous avez été frappé par cette série de photographies réalisées en plein désert Koweitien : Fait. Sophie Ristelhueber, Fait #46, 1992 Pour autant, à ces démonstrations spectaculaires, je choisis le territoire de l’intime.

We Find Wildness Take The Arches. by CYPRIEN GAILLARD. The Lake Arches. 2007 Dvd. 1:43 min. Edition de 5 The Lake Arches is a portrait with ruins – a film that narrates a violent collision with a shallow promise. It is also an ambiguous clip of teenage folly, an incisive architectural purview, and an allegory for the painful and perhaps pathetic failure of postmodernism’s liberating force. Two young men stand the banks of a man-made lake, preparing to dive. “My work starts where and when the archaeologists left off.” French artist CYPRIEN GAILLARD examines the buildings and landscapes ( with a preference for structures and places that others would rather ignore, and sites where contemporary claims to history have given rise to surprising visual manifestations) as well as the people who inhabit them. I really like how his haunting films and photographs confront the viewers to the many contradictions of our built environments.

Introduction à une critique de la géographie urbaine Le mot psychogéographie, proposé par un Kabyle illettré pour désigner l’ensemble des phénomènes dont nous étions quelques-uns à nous préoccuper vers l’été de 1953, ne se justifie pas trop mal. Ceci ne sort pas de la perspective matérialiste du conditionnement de la vie et de la pensée par la nature objective. La géographie, par exemple, rend compte de l’action déterminante de forces naturelles générales, comme la composition des sols ou les régimes climatiques, sur les formations économiques d’une société et, par là, sur la conception qu’elle peut se faire du monde. La psychogéographie se proposerait l’étude des lois exactes, et des effets précis du milieu géographique, consciemment aménagé ou non, agissant directement sur le comportement affectif des individus. Le désert est monothéiste, a-t-on pu dire il y a longtemps. Il est bon d’avoir de l’utilitaire une notion historiquement relative. S’il n’y a pas eu d’erreur dans vos calculs, la réponse doit vous satisfaire." Guy-Ernest Debord

JEAN NOVIEL // Paysages fabriqués Pour mon travail au cinéma je suis régulièrement amené à concevoir de grands tirages qu'on vient placer à l'arrière des décors. Leur rôle consiste à donner l'illusion du réel et de sa profondeur dans le studio de prise de vues. Cette série justement pose la question du statut de l'image et de la représentation comme pure fabrication, qu'elle soit d'origine picturale, cinématographique ou littéraire. Images troublantes d'un monde relevant du rêve ou de l'imaginaire qui viennent instiller une forme de fiction dans notre lecture du réel... " Vous refusez de croire à tout cela, qui est pourtant devant vos yeux, parce que vous voulez que ce ne soit pas vrai. Série présentée en 2013 à l'occasion des Rencontres d'Arles et pour La nuit de l'année ainsi qu'àLille 3000, prix Sfr Jeunes Talents. Tirages jet d'encre ultrachrome 50x75 cm et 120x80 cm.

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