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La magie dans l'antiquité

La magie dans l'antiquité
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MAGIE Étymologiquement, la magie désigne l'art des mages, caste sacerdotale des Mèdes, qui cultivaient l'astrologie et autres sciences ésotériques. Mais le mot a pris un sens plus vaste pour désigner les croyances et les pratiques qui ne rentrent pas dans les rites des cultes organisés et qui supposent la croyance en une force surnaturelle immanente à la nature. Cette définition, assez ambiguë, explique pourquoi certains auteurs, comme James George Frazer, font de la magie une pré-science (il existe un déterminisme magique, sur lequel s'appuie la manipulation du magicien), et pourquoi d'autres, comme Marcel Mauss, la considèrent comme un phénomène religieux (est magique pour lui tout rite qui ne fait pas partie d'un culte organisé, rite privé, secret, mystérieux et tendant à la limite vers le rite prohibé), la différence essentielle étant que la magie agit à l'aide de forces immanentes à la nature, tandis que la religion suppose la transcendance du sacré.

Asclépios Asclépios (Ασκληπιος) ou Esculape chez les Romains, était le dieu de la médecine dont les attributs étaient le serpent, le coq, le bâton, la coupe. Asclépios (Naples) Suivant la légende la plus répandue, il était fils d'Apollon et de Coronis qui était la fille de Phlégias roi des Lapithes. Apollon conta sa mésaventure à sa sœur Artémis qui cribla de flèches l'infidèle Coronis ou bien c'est lui même qui tua Coronis et Ischys. Enfant au temple d'Esculape (1877) WATERHOUSE (CP) Le petit Asclépios fut recueilli par un berger qui le nourrit du lait de ses chèvres et plus tard Apollon confia son fils au Centaure Chiron qui lui apprit l'art de la médecine. Baton Ses principaux sanctuaires (Asclépieia) étaient ceux de Tricca, de Cos, de Pergame, d'Athènes et d'Epidaure. Les descendants d'Asclepios, les Asclépiades, formèrent une confrérie, avec ses rites secrets. Esculape Epioné Machaon et Podalirios se sont illustrés comme médecins dans l'armée des grecs, lors du siège de Troie.

Magie (surnaturel) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Magie . La magie est un art fondé sur la croyance en l'existence d'êtres ou de pouvoirs surnaturels et de lois naturelles occultes permettant d'agir sur le monde matériel par le biais de rituels spécifiques. Dans de nombreuses cultures , les moyens mis en œuvre par la magie en tant que science occulte s’opposent aux religions établies ainsi qu'aux raisonnements scientifiques [ 1 ] . Les évolutions des connaissances scientifiques , qui donnent des explications aux phénomènes comme la foudre , les mouvements des planètes, ou les réactions chimiques , ont progressivement réduit la croyance en la magie [réf. nécessaire] . Description [ modifier ] Étymologie [ modifier ] Le mot français « magie » vient du latin magia , lui-même issu du grec μαγεία ( mageia ), « religion des mages perses », « sorcellerie [ 2 ] ». Pour remonter plus haut, il faut aller jusqu'en Perse. Vers le milieu du IV e siècle av. Pierre A.

Asclépios Dans la mythologie grecque, Asclépios (en grec ancien Ἀσκληπιός / Asklêpiós ou Esculape, en latin Aesculapius) est dans l'épopée homérique un héros thessalien puis, à l'époque classique, le dieu gréco-romain de la médecine. Fils d'Apollon, il meurt foudroyé par Zeus pour avoir ressuscité les morts, avant d'être placé dans le ciel sous la forme de la constellation du Serpentaire. Étymologie[modifier | modifier le code] L'étymologie de son nom est inconnue[1]. On a suggéré qu'il était un dieu taupe en rapprochant son nom de celui de l'animal, σκάλοψ / ἀσπάλαξ (skálops / aspálax) ; la structure du tholos d'Épidaure serait également comparable aux galeries de la taupe[2]. L'hypothèse n'est pas démontrable[1]. Mythe[modifier | modifier le code] Naissance[modifier | modifier le code] Mort[modifier | modifier le code] Se rendant compte par la suite du bien qu'Asclépios avait apporté aux hommes, Zeus le place parmi les étoiles sous la forme de la constellation du Serpentaire[11]. Vase de Pharmacie.

Les pratiques anciennes les plantes, lien entre la médecine et la magie Il existe un autre lien entre la médecine et la magie,c’est l’usage des plantes. En effet on dit que l’herbe et les mots peuvent se mélanger pour que la guérison opère. Sénèque affirme que “ la médecine était autrefois la science des herbes”, elles étaient propres à étancher le sang et à fermer les plaies. Contrairement à la médecine “magique”, Hippocrate se lance dans la recherche des causes concrètes de la malade, il a donc introduit la rationalité dans les pratiques médicales. Grâce aux leçons d’Hippocrate, le savoir médical se fonde sur l’observation des signes de la maladie. Les pharmaciens ocupent une place importante dans les soins, c’est le principal pilier de la médecine. Toutes préparation (potion, pommade..) à base de d’animaux et de minéraux sont des remèdes (φάρμαχον) qui résultent d’une intention bienveillante, contrairement au poison qui résulte d’une intension malveillante. le lys : utilisé pour les brûlures

Apollon © Olympia Museum Apollon, (Gr. Απολλων; Lat. Apollo) l'une des principales divinités de la mythologie grecque était le dieu de la Lumière, des Arts et de la Divination. Il est fils de Zeus et de Léto, né sur l'île stérile d'Ortygie (l'île aux cailles) qui plus tard le nom de Délos, où sa mère, poursuivie par la jalousie d'Héra, avait finalement trouvé refuge. L'étymologie du nom d'Apollon demeure incertaine. D'ailleurs les anciens eux-mêmes connaissaient plusieurs Apollon. Fonctions Ses fonctions sont très variées. Apollon citharède Il est le dieu de la Lumière, et conduit parfois le char du Soleil (Hélios). Apollon, © Musée de Wurtzbourg • Il est le dieu des arts, en particulier de la Poésie et de la Musique. Callimaque lui attribue l'invention de la lyre à sept cordes; tandis que, suivant la tradition commune, elle aurait eu pour inventeur Hermès, qui en aurait fait présent à Apollon après lui avoir volé ses boeufs. Chez Homère, Apollon n'a aucun rapport avec les Muses. Attributs

Vaudou et magie noire dans la Rome antique La pratique du Vaudou, au moyen d'effigies sur lesquelles planter des clous en récitant des sortilèges, était monnaie courante dans la Rome antique. Convaincus du pouvoir de la parole, capable de produire de grands bénéfices, mais aussi les pires disgrâces, les sorciers romains avaient recours dans l’antiquité à des formules magiques. Celles-ci étaient gravées sur des tablettes et des rouleaux métalliques, en plomb le plus souvent, dans un langage qui mélangeait le grec et peut-être l’ancien arabe, fruit des échanges avec des alchimistes voyageurs provenant du Moyen-Orient. Pour intervenir sur le destin de leurs ennemis, comme sur celui de leurs clients, ces sorciers réalisaient aussi des statuettes de cire, de terre glaise, d’argile ou de marbre, sur lesquelles ils gravaient leurs exhortations et plantaient des sortes de clous, dont certaines ont survécu à l’épreuve du temps. Filtres d’amour Des dieux sans panthéon Celle-ci devait être sculptée assise, les mains attachées dans le dos.

Calypso Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mythologie grecque, Calypso (en grec ancien Καλυψώ / Kalupsố, « celle qui cèle, enveloppe »[1]) est une nymphe de la mer, ayant, par amour, retenu auprès d'elle Ulysse, pendant sept des dix années de son retour de Troie à Ithaque. Mythe[modifier | modifier le code] Dans l’Odyssée, elle recueille Ulysse après son naufrage et tombe éperdument amoureuse de lui. Selon certaines traditions, elle aurait eu deux fils du héros, à savoir Nausinoos et Nausithoos[5]. Dans la littérature[modifier | modifier le code] Dans la culture populaire[modifier | modifier le code] Dans les deuxième et troisième volets de la trilogie Pirates des Caraïbes, Calypso, interprétée par Naomie Harris, apparaît sous forme humaine, celle de la sorcière Tia Dalma. Sources[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia :

Apollon guérisseur en Gaule. Ses origines, son caractère, les divinités qui lui sont associées - Chapitre II alpins dans le Nord-Est. Apollon aurait reçu le surnom de Belenus dans le Midi, et de Grannus dans le Nord-Est, de Borvo dans le Centre. Les surnoms d'Apollon Dans les inscriptions votives, le nom du dieu est fréquemment accompagné d'un surnom indigène : Amarcolitanus, C.I.L XIII, 2660, Branges, Autun ; Anextiomarus, 31 90, Le Mans ; Atepomarus, 1318, Mauviè- res, Bituriges ; Bassoledulitanus, Wuilleu- mier, 167, Bruères, Allichamps ; Cobleduli- tavus, W. (28), 939 ; Périgueux ; Demiun- cus, Nesselhauf (29), 84, Alzey ; Livicus, C.I.L. XIII, 8006, Dietkirchen ; Matuicus, W. 1 59, Poitiers ; Moritasgus, C.I.L XIII, 1 1240, 1 1 241 , Mont-Auxois ; Siannus, 1 536, Mont- Dore ; 1669, Lyon ; Vindonnus, 5644 à 5646, Essarois ; Virotuti, C.I.L. XII, 2525, Les Fins d'Annecy. Borvo, Bormanus, Damona, Bormana Borvo signifie en celtique le bouillonnant. Bourbonne-les-Bains : C.I.L XIII, 591 1, Deo Apollini Borvoni et Damonae C.I.L. C.I.L. C.I.L. Grannus C.I.L.

Métamorphoses (Apulée) Frontispice des Métamorphoses, Bohn's Libraries, 1902. Livre III : Le lendemain, Lucius est jeté en prison et accusé de meurtre. Il est surpris d'être l'objet de moqueries de tous. La délibération du tribunal a lieu publiquement au théâtre devant une foule immense. Livres IV à VI : Après l'entrée de Lucius dans le monde de la magie, sa curiosité dans ce domaine est satisfaite : maintenant, il est forcé de changer de perspective et considère le monde ordinaire des hommes du dehors. Après de grandes fatigues, la troupe de brigands atteint avec Lucius la grotte qui sert de cachette à la bande. D'une expédition nocturne, les voleurs ramènent une belle jeune fille nommée Charite, qu'ils ont enlevée pour exiger une rançon. Livre VII : Un espion des voleurs rapporte que dans l'intervalle, à Ypati, on recherche Lucius que l'on tient pour complice des voleurs ; on le recherche aussi pour cela dans la ville où il habite. Au début du onzième et dernier livre, arrive le tournant.

Circé (mythologie). Circé (personnage de l’Odyssée ) est une magicienne, célébre par sa beauté; fille d'Hélios et de la nymphe Perséis (une des Océanides), ou d'Aeétès et d'Hécate, ou d'Hypérion et d'Europe. On a voulu voir en elle une divinité lunaire; mais il est permis de la considérer comme une déesse de l'amour - de l'amour avilissant - comparable à l'Ishtar babylonienne. Selon Homère, elle avait sa demeure dans l'île d'Oea (Oea en Colchide , à l'embouchure du Phase, et selon d'autres, l'île d'Oea en Italie, au pied du promontoire Circeii ), où elle s'était réfugiée après avoir empoisonné son mari, le roi des Sarmates; suivant d'autres, elle residait à Anaxie. Le même poète dit qu'elle habitait un palais magnifique, où tous les ustensiles étaient d'or, les tables d'argent, et les tapis teints de pourpre; des loups et les lions, qu'elle avait apprivoisés par ses breuvages magiques, erraient dans d'intérieur. Pendant un an, le roi d'Ithaque oublia son île auprès d'elle. Auparavant.

Les voyages d'Ulysse Ayant échappé aux Lestrygons, mais navrés de la perte de tous leurs compagnons, Ulysse et ses hommes accostent sur l'île d'Aiaié où vit la magicienne Circé, fille du Soleil. Après avoir donné du temps à ses compagnons pour se restaurer, Ulysse divise leur groupe en deux et envoie une moitié d'entre eux en reconnaissance. Ils trouvent la maison de Circé qui les invite à l'intérieur, leur offre un breuvage de sa fabrication et, d'un coup de baguette magique, les transforme en pourceaux. Seul leur chef s'est méfié et est resté à l'extérieur, il revient informer Ulysse.

Circé Circé entourée de bêtes sauvages (1900) BARKER (© Art Galleries and Museums, Bradford Magicienne de l'île Æaea, Circé (Gr. Κίρκη) est la fille d'Hélios et de l'océanide, Perséis (ou Persé) donc la soeur de Aeétès et de Pasiphaé, ou bien selon Diodore la fille d’Aeétès et d’Hécate. Elle habitait avec ses nymphes sur l'île Æaea (ou trouve aussi les graphies Aeaea, Aiaia, Ééa) qui se situerait vers l'Occident, près des côtes tyrrhéniennes. Selon Homère elle s'était réfugiée sur l’île d'Aeaea après avoir empoisonné son mari, le roi des Sarmates. Le poète Denys de Milet raconte une histoire identique: elle essaya sur son époux, le roi des Sarmates, un sort maléfique qui l'empoisonna. Circe invidiosa par WATERHOUSE (1892) © Art Gallery of South Australia, Adelaïde Circé aux belles boucles était autant redoutable par sa beauté et que par ses sortilèges et ses philtres magiques. • Calchos, roi de Daunie, un amoureux qui perdit la raison (Parthénios de Nicée, XII)

L'histoire de l'astrologique En observant Sirius se lever, les Égyptiens prédisaient la venue des crues du Nil. Dès que Sirius se levait dans le ciel, ils savaient que ce cycle annuel recommençait. De l'Égypte, Sirius n'est visible dans le ciel qu'une partie de l'année. Ils savaient que l'apparition de Sirius dans le ciel coïncidait avec la saison des crues du Nil. L'astrologie occidentale, telle que nous la connaissons de nos jours, a débuté vers 2000 av. L'astrologie était au service de l'État. Les astrologues faisaient leurs rapports au roi. Maintenant, il nous manque bien des documents pour raconter ces histoires. De nombreux documents furent détruits lors de l'invasion par les Perses en 538 av. Pythagore fut formé à l'astrologie au VIe. siècle av. La caste des prêtres mésopotamiens fut dissoute par les perses au VIe. siècle av. Un zodiaque indiquant les degrés est apparu vers 400 av. Les grecs travaillaient, suite aux travaux de Pythagore, sur la rationalisation de l'astrologie. En 331 av.

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