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La magie dans l'antiquité

La magie dans l'antiquité
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Asclépios Asclépios (Ασκληπιος) ou Esculape chez les Romains, était le dieu de la médecine dont les attributs étaient le serpent, le coq, le bâton, la coupe. Asclépios (Naples) Suivant la légende la plus répandue, il était fils d'Apollon et de Coronis qui était la fille de Phlégias roi des Lapithes. Apollon conta sa mésaventure à sa sœur Artémis qui cribla de flèches l'infidèle Coronis ou bien c'est lui même qui tua Coronis et Ischys. Enfant au temple d'Esculape (1877) WATERHOUSE (CP) Le petit Asclépios fut recueilli par un berger qui le nourrit du lait de ses chèvres et plus tard Apollon confia son fils au Centaure Chiron qui lui apprit l'art de la médecine. Baton Ses principaux sanctuaires (Asclépieia) étaient ceux de Tricca, de Cos, de Pergame, d'Athènes et d'Epidaure. Les descendants d'Asclepios, les Asclépiades, formèrent une confrérie, avec ses rites secrets. Esculape Epioné Machaon et Podalirios se sont illustrés comme médecins dans l'armée des grecs, lors du siège de Troie.

Asclépios Dans la mythologie grecque, Asclépios (en grec ancien Ἀσκληπιός / Asklêpiós ou Esculape, en latin Aesculapius) est dans l'épopée homérique un héros thessalien puis, à l'époque classique, le dieu gréco-romain de la médecine. Fils d'Apollon, il meurt foudroyé par Zeus pour avoir ressuscité les morts, avant d'être placé dans le ciel sous la forme de la constellation du Serpentaire. Esculape est le nom français du dieu grec. Étymologie[modifier | modifier le code] L'étymologie de son nom est inconnue[1]. On a suggéré qu'il était un dieu taupe en rapprochant son nom de celui de l'animal, σκάλοψ / ἀσπάλαξ (skálops / aspálax) ; la structure du tholos d'Épidaure serait également comparable aux galeries de la taupe[2]. Les Grecs donnent le nom ἀσκληπιάς / asklêpiás (« herbe d'Asclépios ») à différentes plantes aux vertus médicinales, dont le dompte-venin officinal (Vincetoxicum hirundinaria)[1]. Mythe[modifier | modifier le code] Naissance[modifier | modifier le code] Vase de Pharmacie.

Apollon © Olympia Museum Apollon, (Gr. Απολλων; Lat. Apollo) l'une des principales divinités de la mythologie grecque était le dieu de la Lumière, des Arts et de la Divination. Il est fils de Zeus et de Léto, né sur l'île stérile d'Ortygie (l'île aux cailles) qui plus tard le nom de Délos, où sa mère, poursuivie par la jalousie d'Héra, avait finalement trouvé refuge. L'étymologie du nom d'Apollon demeure incertaine. D'ailleurs les anciens eux-mêmes connaissaient plusieurs Apollon. Fonctions Ses fonctions sont très variées. Apollon citharède Il est le dieu de la Lumière, et conduit parfois le char du Soleil (Hélios). Apollon, © Musée de Wurtzbourg • Il est le dieu des arts, en particulier de la Poésie et de la Musique. Callimaque lui attribue l'invention de la lyre à sept cordes; tandis que, suivant la tradition commune, elle aurait eu pour inventeur Hermès, qui en aurait fait présent à Apollon après lui avoir volé ses boeufs. Chez Homère, Apollon n'a aucun rapport avec les Muses. Attributs

Calypso Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mythologie grecque, Calypso (en grec ancien Καλυψώ / Kalupsố, « celle qui cèle, enveloppe »[1]) est une nymphe de la mer, ayant, par amour, retenu auprès d'elle Ulysse, pendant sept des dix années de son retour de Troie à Ithaque. Mythe[modifier | modifier le code] Dans l’Odyssée, elle recueille Ulysse après son naufrage et tombe éperdument amoureuse de lui. Selon certaines traditions, elle aurait eu deux fils du héros, à savoir Nausinoos et Nausithoos[5]. Dans la littérature[modifier | modifier le code] Dans la culture populaire[modifier | modifier le code] Dans les deuxième et troisième volets de la trilogie Pirates des Caraïbes, Calypso, interprétée par Naomie Harris, apparaît sous forme humaine, celle de la sorcière Tia Dalma. Sources[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia :

Apollon guérisseur en Gaule. Ses origines, son caractère, les divinités qui lui sont associées - Chapitre II alpins dans le Nord-Est. Apollon aurait reçu le surnom de Belenus dans le Midi, et de Grannus dans le Nord-Est, de Borvo dans le Centre. Les surnoms d'Apollon Dans les inscriptions votives, le nom du dieu est fréquemment accompagné d'un surnom indigène : Amarcolitanus, C.I.L XIII, 2660, Branges, Autun ; Anextiomarus, 31 90, Le Mans ; Atepomarus, 1318, Mauviè- res, Bituriges ; Bassoledulitanus, Wuilleu- mier, 167, Bruères, Allichamps ; Cobleduli- tavus, W. (28), 939 ; Périgueux ; Demiun- cus, Nesselhauf (29), 84, Alzey ; Livicus, C.I.L. XIII, 8006, Dietkirchen ; Matuicus, W. 1 59, Poitiers ; Moritasgus, C.I.L XIII, 1 1240, 1 1 241 , Mont-Auxois ; Siannus, 1 536, Mont- Dore ; 1669, Lyon ; Vindonnus, 5644 à 5646, Essarois ; Virotuti, C.I.L. XII, 2525, Les Fins d'Annecy. Borvo, Bormanus, Damona, Bormana Borvo signifie en celtique le bouillonnant. Bourbonne-les-Bains : C.I.L XIII, 591 1, Deo Apollini Borvoni et Damonae C.I.L. C.I.L. C.I.L. Grannus C.I.L.

Métamorphoses (Apulée) Frontispice des Métamorphoses, Bohn's Libraries, 1902. Livre III : Le lendemain, Lucius est jeté en prison et accusé de meurtre. Il est surpris d'être l'objet de moqueries de tous. La délibération du tribunal a lieu publiquement au théâtre devant une foule immense. Livres IV à VI : Après l'entrée de Lucius dans le monde de la magie, sa curiosité dans ce domaine est satisfaite : maintenant, il est forcé de changer de perspective et considère le monde ordinaire des hommes du dehors. Après de grandes fatigues, la troupe de brigands atteint avec Lucius la grotte qui sert de cachette à la bande. D'une expédition nocturne, les voleurs ramènent une belle jeune fille nommée Charite, qu'ils ont enlevée pour exiger une rançon. Livre VII : Un espion des voleurs rapporte que dans l'intervalle, à Ypati, on recherche Lucius que l'on tient pour complice des voleurs ; on le recherche aussi pour cela dans la ville où il habite. Au début du onzième et dernier livre, arrive le tournant.

Circé (mythologie). Circé (personnage de l’Odyssée ) est une magicienne, célébre par sa beauté; fille d'Hélios et de la nymphe Perséis (une des Océanides), ou d'Aeétès et d'Hécate, ou d'Hypérion et d'Europe. On a voulu voir en elle une divinité lunaire; mais il est permis de la considérer comme une déesse de l'amour - de l'amour avilissant - comparable à l'Ishtar babylonienne. Selon Homère, elle avait sa demeure dans l'île d'Oea (Oea en Colchide , à l'embouchure du Phase, et selon d'autres, l'île d'Oea en Italie, au pied du promontoire Circeii ), où elle s'était réfugiée après avoir empoisonné son mari, le roi des Sarmates; suivant d'autres, elle residait à Anaxie. Le même poète dit qu'elle habitait un palais magnifique, où tous les ustensiles étaient d'or, les tables d'argent, et les tapis teints de pourpre; des loups et les lions, qu'elle avait apprivoisés par ses breuvages magiques, erraient dans d'intérieur. Pendant un an, le roi d'Ithaque oublia son île auprès d'elle. Auparavant.

Les voyages d'Ulysse Ayant échappé aux Lestrygons, mais navrés de la perte de tous leurs compagnons, Ulysse et ses hommes accostent sur l'île d'Aiaié où vit la magicienne Circé, fille du Soleil. Après avoir donné du temps à ses compagnons pour se restaurer, Ulysse divise leur groupe en deux et envoie une moitié d'entre eux en reconnaissance. Ils trouvent la maison de Circé qui les invite à l'intérieur, leur offre un breuvage de sa fabrication et, d'un coup de baguette magique, les transforme en pourceaux. Seul leur chef s'est méfié et est resté à l'extérieur, il revient informer Ulysse.

Circé Circé entourée de bêtes sauvages (1900) BARKER (© Art Galleries and Museums, Bradford Magicienne de l'île Æaea, Circé (Gr. Κίρκη) est la fille d'Hélios et de l'océanide, Perséis (ou Persé) donc la soeur de Aeétès et de Pasiphaé, ou bien selon Diodore la fille d’Aeétès et d’Hécate. Elle habitait avec ses nymphes sur l'île Æaea (ou trouve aussi les graphies Aeaea, Aiaia, Ééa) qui se situerait vers l'Occident, près des côtes tyrrhéniennes. Selon Homère elle s'était réfugiée sur l’île d'Aeaea après avoir empoisonné son mari, le roi des Sarmates. Le poète Denys de Milet raconte une histoire identique: elle essaya sur son époux, le roi des Sarmates, un sort maléfique qui l'empoisonna. Circe invidiosa par WATERHOUSE (1892) © Art Gallery of South Australia, Adelaïde Circé aux belles boucles était autant redoutable par sa beauté et que par ses sortilèges et ses philtres magiques. • Calchos, roi de Daunie, un amoureux qui perdit la raison (Parthénios de Nicée, XII)

L'histoire de l'astrologique En observant Sirius se lever, les Égyptiens prédisaient la venue des crues du Nil. Dès que Sirius se levait dans le ciel, ils savaient que ce cycle annuel recommençait. De l'Égypte, Sirius n'est visible dans le ciel qu'une partie de l'année. Ils savaient que l'apparition de Sirius dans le ciel coïncidait avec la saison des crues du Nil. L'astrologie occidentale, telle que nous la connaissons de nos jours, a débuté vers 2000 av. L'astrologie était au service de l'État. Les astrologues faisaient leurs rapports au roi. Maintenant, il nous manque bien des documents pour raconter ces histoires. De nombreux documents furent détruits lors de l'invasion par les Perses en 538 av. Pythagore fut formé à l'astrologie au VIe. siècle av. La caste des prêtres mésopotamiens fut dissoute par les perses au VIe. siècle av. Un zodiaque indiquant les degrés est apparu vers 400 av. Les grecs travaillaient, suite aux travaux de Pythagore, sur la rationalisation de l'astrologie. En 331 av.

Médée (mythologie). Dans la mythologie grecque, Médée est une magicienne, l'un des principaux personnages du cycle des Argonautes. Elle était fille du roi de Colchide -Aiétès (ou Aéetès), fils d'Hélios; sur le nom de sa mère les versions varient : on cite l'Océanide Idya, Neaera, Eurylyte, Hécate. Cette dernière généalogie en faisait la soeur de père et, de mère de Circé, l'autre grande magicienne. On lui donne une autre soeur Chalkiopé et un frère Absyrtos. La légende de Médée est inséparable de celle de Jason et des Argonautes, par suite d'origine thessalienne ou minyenne La Médée, peinte par Delacroix et sa réinterprétation par Cézanne. Voici la tradition courante : les Argonautes parvenus dans le pays d'Aia ou Colchide, dont le roi gardait la Toison d'or, furent sauvés des embûches d'Aietès par sa fille Médée, amoureuse de Jason. Diverses légendes additionnelles racontent que Circé aurait purifié sa soeur du meurtre, que Jason et Médée se seraient arrêtés à l'île des Phéaciens pour s'y marier.

Médée Médée sur son char © Cleveland Museum (Ohio) Médée, fille d'Æétès, roi de Colchide, et de l'océanide Idyie dont le nom signifie aussi rusée et savante. Très tôt, Médée, comme sa tante Circé, devint une magicienne habile et une prêtresse d'Hécate. Experte en magie, elle donna à son amant un onguent dont il devait s'enduire le corps pour se protéger des flammes du dragon qui veillait sur la Toison d'or. Pour remercier Médée, Jason lui proposa de l'épouser. La toison d'or par Herbert DRAPER, 1904 © Bradford Art Galleries GB Ainsi, elle incita les filles de Pélias, sous prétexte de le rajeunir, à tuer leur père, à le découper en morceaux et à le jeter dans un chaudron d'eau bouillante. Au bout de quelques années de bonheur, Jason abandonna Médée pour Créuse (appelée aussi Glaucé), la fille de Créon, roi de Corinthe. Médée (1889) © Evelyn de Morgan Médée rajeunissant le bélier

Médée Personnage de la mythologie grecque, Médée (en géorgien : მედეა / Medea, en grec ancien Μήδεια / Mếdeia, en latin Medea) est la fille d'Éétès (roi de Colchide) et d'Idyie (la plus jeune des Océanides). Elle joue un rôle déterminant dans le mythe des Argonautes et est responsable du parricide de Pélias. Étymologie[modifier | modifier le code] Le nom de Médée est issu du verbe grec μήδομαι / mêdomai « méditer », lié à la racine médique -med : comprendre, concevoir[1]. Pour le médecin philosophe Michael Maier, Médée représente ainsi « la raison au conseil excellent »[2] ou « l'intellect agent »[3]. Le mythe[modifier | modifier le code] Médée (à gauche) avec deux Péliades. La version commune du mythe (Euripide, Apollonios)[modifier | modifier le code] Dans sa version classique, issue notamment de la tragédie d'Euripide et d' Apollonios de Rhodes, la légende de Médée, particulièrement sombre, est constituée d'une succession de meurtres ponctuée d'une série de fuites à travers la Grèce[6].

Circé Mythes[modifier | modifier le code] Mythe grec[modifier | modifier le code] Circé est la fille d’Hélios (le Soleil) et de l’Océanide Perséis, sœur d’Éétès, de Dilemme[2] et de Pasiphaé[3]. Homère[4], Hésiode[3], Virgile[5] et Ovide[6] la considèrent, de par sa naissance, comme une déesse à part entière, ce qui ne semble pas avoir été le cas du reste de sa parentèle. Cicéron s'interroge sur son caractère humain ou divin dans deux de ses ouvrages: au livre III du De natura deorum et au livre I du De officiis[7]. Elle apparaît principalement au chant X de l’Odyssée : elle habite dans l’île d’Ééa, dans un palais situé au milieu d’une clairière, entouré de loups et de lions, autrefois des hommes qu'a ensorcelés Circé. Ulysse distribuant l'antidote à ses hommes changés en animaux, détail d'une coupe, vers 560-550 av. Mythe romain[modifier | modifier le code] Interprétations[modifier | modifier le code] Circé[modifier | modifier le code] Postérité du personnage[modifier | modifier le code] M.

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