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La magie dans l'antiquité

La magie dans l'antiquité

MAGIE Étymologiquement, la magie désigne l'art des mages, caste sacerdotale des Mèdes, qui cultivaient l'astrologie et autres sciences ésotériques. Mais le mot a pris un sens plus vaste pour désigner les croyances et les pratiques qui ne rentrent pas dans les rites des cultes organisés et qui supposent la croyance en une force surnaturelle immanente à la nature. Cette définition, assez ambiguë, explique pourquoi certains auteurs, comme James George Frazer, font de la magie une pré-science (il existe un déterminisme magique, sur lequel s'appuie la manipulation du magicien), et pourquoi d'autres, comme Marcel Mauss, la considèrent comme un phénomène religieux (est magique pour lui tout rite qui ne fait pas partie d'un culte organisé, rite privé, secret, mystérieux et tendant à la limite vers le rite prohibé), la différence essentielle étant que la magie agit à l'aide de forces immanentes à la nature, tandis que la religion suppose la transcendance du sacré.

Magie (surnaturel) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Magie . La magie est un art fondé sur la croyance en l'existence d'êtres ou de pouvoirs surnaturels et de lois naturelles occultes permettant d'agir sur le monde matériel par le biais de rituels spécifiques. Dans de nombreuses cultures , les moyens mis en œuvre par la magie en tant que science occulte s’opposent aux religions établies ainsi qu'aux raisonnements scientifiques [ 1 ] . Les évolutions des connaissances scientifiques , qui donnent des explications aux phénomènes comme la foudre , les mouvements des planètes, ou les réactions chimiques , ont progressivement réduit la croyance en la magie [réf. nécessaire] . Description [ modifier ] Étymologie [ modifier ] Le mot français « magie » vient du latin magia , lui-même issu du grec μαγεία ( mageia ), « religion des mages perses », « sorcellerie [ 2 ] ». Pour remonter plus haut, il faut aller jusqu'en Perse. Vers le milieu du IV e siècle av. Pierre A.

Les pratiques anciennes les plantes, lien entre la médecine et la magie Il existe un autre lien entre la médecine et la magie,c’est l’usage des plantes. En effet on dit que l’herbe et les mots peuvent se mélanger pour que la guérison opère. Sénèque affirme que “ la médecine était autrefois la science des herbes”, elles étaient propres à étancher le sang et à fermer les plaies. Contrairement à la médecine “magique”, Hippocrate se lance dans la recherche des causes concrètes de la malade, il a donc introduit la rationalité dans les pratiques médicales. Grâce aux leçons d’Hippocrate, le savoir médical se fonde sur l’observation des signes de la maladie. Les pharmaciens ocupent une place importante dans les soins, c’est le principal pilier de la médecine. Toutes préparation (potion, pommade..) à base de d’animaux et de minéraux sont des remèdes (φάρμαχον) qui résultent d’une intention bienveillante, contrairement au poison qui résulte d’une intension malveillante. le lys : utilisé pour les brûlures

Vaudou et magie noire dans la Rome antique La pratique du Vaudou, au moyen d'effigies sur lesquelles planter des clous en récitant des sortilèges, était monnaie courante dans la Rome antique. Convaincus du pouvoir de la parole, capable de produire de grands bénéfices, mais aussi les pires disgrâces, les sorciers romains avaient recours dans l’antiquité à des formules magiques. Celles-ci étaient gravées sur des tablettes et des rouleaux métalliques, en plomb le plus souvent, dans un langage qui mélangeait le grec et peut-être l’ancien arabe, fruit des échanges avec des alchimistes voyageurs provenant du Moyen-Orient. Pour intervenir sur le destin de leurs ennemis, comme sur celui de leurs clients, ces sorciers réalisaient aussi des statuettes de cire, de terre glaise, d’argile ou de marbre, sur lesquelles ils gravaient leurs exhortations et plantaient des sortes de clous, dont certaines ont survécu à l’épreuve du temps. Filtres d’amour Des dieux sans panthéon Celle-ci devait être sculptée assise, les mains attachées dans le dos.

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