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Colisée de Rome

Colisée de Rome
De récentes découvertes suggèrent que le bâtiment aurait été financé par la campagne de Judée, et en particulier par le pillage du temple de Jérusalem. Si le Colisée est en partie détruit aujourd'hui, ce n'est pas à cause de l'usure du temps. En effet, même si les tremblements de terre ont quelque peu endommagé le bâtiment, il a surtout servi pour de nouvelles constructions dès le moyen-âge. Ainsi, la basilique Saint-Pierre a par exemple hérité de ses pierres. Histoire du Colisée L’amphithéâtre était destiné à abriter les combats de gladiateurs. Si les théâtres et les temples romains s’éloignent peu de leurs précurseurs grecs, les arènes - dont le Colisée est l’exemple le plus abouti– sont tout à fait novateurs dans l’histoire de l’art. Bien que très friande de ce genre de spectacle, Rome ne se dota de son premier amphithéâtre en dur qu’en 29 avant Jésus Christ, sous le règne d'Auguste. Il pouvait accueillir entre 50 000 et 75 000 spectateurs. Le Colisée romain Reconstitution du Colisée Related:  Monuments de l'empire romainUnesco - A Classer

Forum d'Auguste Situé à l’est du Forum de César et perpendiculaire à lui, la construction du Forum d’Auguste dura 40 ans : commencé en 42 av. J.-C., il ne fut inauguré qu’en 2 av. J.-C. De forme presque carrée (125 m sur 118 m), il se composait de l’area du forum proprement dite et d’un temple à Mars Ultor qu’Auguste avait voué avant la bataille de Philippes en 42 av. Une immense muraille, d’environ 33 m de haut se dressait dans le fond du forum : elle était destinée à le protéger des fréquents incendies qui sévissaient dans le quartier voisin de Subure. Une seule restauration nous est connue : celle d’Hadrien. Théâtre antique d'Orange Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le théâtre antique d'Orange, construit sous le règne d'Auguste au Ier siècle par les vétérans de la IIe légion de Jules César, est un des théâtres romains les mieux conservés au monde. Il dispose encore de son mur de scène avec l'élévation d'origine (103 m de large pour 37 m de haut). Description[modifier | modifier le code] L'hémicycle pouvait contenir quelque 9 000 spectateurs[1] répartis selon leur rang social. Il se divise en trois zones, étagées en 36 gradins et séparées par des murs. Historique[modifier | modifier le code] Mise en valeur et restaurations[modifier | modifier le code] Le théâtre retrouve peu à peu son éclat au XIXe siècle, grâce au programme de restauration lancé en 1825 par Prosper Mérimée, directeur des Monuments historiques. En 2006, un toit de scène a été ajouté, afin de protéger les murs et de permettre l'accrochage des éclairages. « Fêtes romaines » et « Chorégies »[modifier | modifier le code]

Grande Muraille La Grande Muraille[1] (chinois simplifié : 长城 ; chinois traditionnel : 長城 ; pinyin : Chángchéng ; Wade : Ch'ang²ch'eng² ; littéralement « la longue muraille »), aussi appelé « Les Grandes Murailles » est un ensemble de fortifications militaires chinoises construites, détruites et reconstruites en plusieurs fois et à plusieurs endroits entre le IIIe siècle av. J.-C. et le XVIIe siècle pour marquer et défendre la frontière nord de la Chine. Depuis 1987, la Grande Muraille est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO sous le numéro 438[6]. Histoire[modifier | modifier le code] Le tracé de la Grande Muraille. Si le terme « Grande Muraille » désigne principalement aujourd'hui les fortifications érigées pendant la dynastie Ming, plusieurs murailles construites lors des dynasties précédentes ont porté ce titre, les frontières de la Chine évoluant avec le temps. Six sections de la muraille portent des noms spécifiques : l'une précédant l'unification de la dynastie Qin (221 av. En 221 av. ↑ .

Théâtre de Marcellus Le théâtre de Marcellus remplaça probablement un théâtre démontable d’époque républicaine. La surface couverte tripla, de sorte que presque tous les édifices environnants furent démolis pour être reconstruits à proximité. Cet important lieu de spectacles, avec sa façade semi-circulaire, fut un des trois théâtres permanents de Rome. Il fut sans doute terminé en 17 av. J. La cauea avait une charpente de murs concentriques et rayonnants en briques : c’est un exemple important de l’usage de la brique à l’époque augustéenne. Les voûtes étaient en maçonnerie. La façade semi-circulaire est en travertin. Le théâtre fut peu à peu abandonné au début du IVe siècle et dès cette époque dépouillé de ses matériaux dont certains servirent à réparer le pont Cestius.

Les repas de fête chez les Romains Nous avons vu que les Romains avaient eu d'abord, en matière de nourriture, un régime méditerranéen typique, proche de celui des Grecs : bouillie de céréales, gibier, lait de chèvre et de brebis, poisson sur les côtes, fruits. Mais tout change à la fin du premier siècle après J.-C : on mange déjà du pain blanc sous Tibère et l'alimentation carnée s'est généralisée. Cependant il existe toujours une inégalité fort grande entre les repas, même de fête, chez un paysan et chez un gros propriétaire rural (qui vit en ville, approvisionné par ses fermes), chez un ouvrier de la ville et un riche citadin. Donc, les Romains qui le peuvent organisent des repas et des banquets très codifiés et font servir une abondance de plats et de boissons qui nous semblent aujourd'hui extravagante. En principe donc un festin, un banquet comportent la même composition qu'un repas ordinaire (cf.

Le Machu Picchu croulera bientôt sous le poids du tourisme La construction d'un nouvel aéroport au Pérou, plus près du site du Macchu Picchu, menace l'équilibre de la région et devrait aggraver la surfréquentation. C'est le symbole d'un développement touristique mal contrôlé. Il y a 25 ans, visiter le sanctuaire du Machu Picchu était un privilège réservé à quelques passionnés, avec moins de 70 000 visites par an. Aujourd'hui, le site dépasse souvent les 2500 visites par jour, limite fixée par l'Unesco pour le protéger des risques d’érosion et de glissements de terrain, et approche du million de visiteur par an. Demain, la construction d'un nouvel aéroport, plus proche du site et bien plus grand, pourrait attirer jusqu'à trois millions de personnes par an. Dans la région, 70% des voyageurs viennent pour visiter le Macchu Picchu Ce projet, annoncé en 2012 par le président de la République du Pérou, Ollanta Humala, est déjà en route. L'Unesco pourrait décider de mettre le site sur la liste des monuments en péril

Colisée Situé au milieu d’une large vallée entourée par les hauteurs du Palatin, de l’Esquilin et du Caelius, le Colisée ou Amphithéâtre Flavien reste un des monuments les plus imposants de Rome. C’est l’empereur flavien Vespasien qui fit débuter les travaux en 70 ap. J.-C. Ses fils Titus et Domitien contribuèrent aussi à sa construction ; l’inauguration eut lieu en 80 ap. J. Cet amphithéâtre fut construit à l’emplacement même de l’étang de la Domus Aurea de Néron. Les travaux durèrent dix ans pour les structures en travertin et en briques et deux ans pour les finitions, sous les règnes de Titus, puis de Domitien. L’ensemble de l’amphithéâtre est elliptique, d’un périmètre de 524 m avec des axes de 156 m et de 188 m. l’enceinte extérieure, les gradins (cauea) pour les spectateurs, l’arène. La cauea, tout autour de l’arène, la domine. L’arène mesurait 86 m sur 54 m. Les spectacles commençaient à l’aube et finissaient au coucher du soleil.

Les reportages culinaires Claire Mercier, historienne, nous parle de la cuisine antique. Une série d'articles à suivre de près. Dans la Rome Antique, il existait deux sortes de repas bien distincts : le banquet et le prandium. Les plats servis lors d’un banquet étaient plus élaborés que ceux mangés quotidiennement lors du prandium, le repas ordinaire. I – Le prandium ou le repas quotidien Ce repas se prenait à n’importe quel moment de la journée ; au moment où la faim se faisait ressentir. Les mets quotidiens se résumaient à des plats végétariens froids accompagnés de préparations à base de céréale. La bouillie était le plat caractéristique de la cuisine traditionnelle et ancestrale romaine. « En même temps, des mains elle filait la laine, et en même temps, des yeux, elle surveillait la marmite de bouillie pour l’empêcher de brûler » Voici une recette de cette fameuse bouillie transmise par Caton l’Ancien : « Faites ainsi la bouillie punique. « Le moretum : II – La cena ou le repas de fête Ou : Claire Mercier

Les Sept Merveilles du Monde Moderne - Histoire Il existait déjà les sept merveilles du Monde Antique, choisies par les Grecs et les Romains entre 300 et 200 ans avant J.C. Mais il s’est écoulé depuis plus de deux millénaires et seul un monument sur les sept existe encore aujourd’hui. Il était donc logique que de nouvelles merveilles soient désignées parmi des constructions plus récentes : ce sont les Sept merveilles du Monde Moderne (appelées aussi les Sept nouvelles merveilles du Monde). Les Sept Merveilles du Monde Moderne ont été désignées par vote, organisé par la New Seven Wonders Foundation, et les résultats ont été annoncés le 7 juillet 2007 à Lisbonne. La Grande Muraille de Chine La Muraille de Chine est un mur de défense de plus de 6000 kilomètres de long et 6 à 7 mètres de hauteur, érigé pour protéger la Chine de l’invasion des barbares (Les Mongols). Elle nait sous la dynastie des Qin (221 - 206 av. Pétra Pétra est une ancienne cité creusée à même la roche, située en Jordanie, au cœur d’une vallée. Machu Picchu Chichen Itza

L'arc de Titus L'arc de Titus n'est pas à proprement parler un lieu sacré, mais sur l'une de ses faces intérieures, les bas-reliefs montrent des soldats portant les objets pillés du temple de Jérusalem : le chandelier à sept branches ou Menorah, la table des pains de proposition et les trompettes sacrées en argent. Le cortège impérial est représenté au début de la cérémonie, au moment où il traverse la porte triomphale. C'est l'unique représentation contemporaine des objets, et cette Menorah fut utilisée dans les armoiries d'Israël. L'arc (Arcus Vespasiani et Titi) fut érigé par l’empereur Domitien en l'an 81 en l'honneur de son père Vespasien et pour commémorer la victoire de son frère Titus sur les révoltes juives commencées en 66 et achevées par la prise de Jérusalem en 70. L’arc, situé sur le point le plus haut de la voie sacrée du Forum, fut consacré après la mort de Titus.

Divertissement sous la Rome Antique Divertissements dans la Rome Antique Les jeux publics ou "ludi" Les ludi est le terme employé pour désigner les jeux publics à Rome: spectacles théâtraux, épreuves sportives et concours. Ce sont les magistrats (préteurs ou édiles) qui étaient chargés de leur organisation. Sous la République Les ludi les plus anciens sont les courses de chars (ludi circenses) célébrant Mars ou Consus, sous le contrôle des magistrats. Les ludi Apollinares, en l'honneur d'Apollon, furent instaurés lors de la seconde guerre punique (212 av. Sous la République également, la chasse au gros gibier fit son apparition dès 186 av. Sous l'Empire Les jeux mentionnés ci-dessus continuèrent sous l'Empire et furent enrichis par les jeux suivants: Les ludi saeculares, introduits à une date inconnue mais ancienne sous forme de jeux et de sacrifices destinés à mettre fin à tout péril national (guerre, épidémie) ou pour quelque autre raison (pour purifier Rome de toutes les souillures et pour inaugurer une ère nouvelle).

UNESCO Centre du patrimoine mondial - Liste du patrimoine mondial En 1979, le Comité a décidé d’inscrire le Lac d’Ohrid sur la Liste du patrimoine mondial au titre du critère naturel (iii). # : Comme pour 19 biens naturels et mixtes inscrits pour leur valeur géologique avant 1994, la numérotation des critères de ce bien a été modifiée. Voir Décision 30.COM 8D.1

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