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Disco Soupe

Disco Soupe
Une agence de communication lilloise a utilisé le nom Disco Soupe dans le cadre de la vente d’une prestation événementielle au Centre Commercial Espace d’Erlon, à Reims, pour leur Campus du Mieux Vivre du 2 au 4 avril 2014 :... https://www.facebook.com/EspaceDerlon/photos/a.315955455155222.76073.315952175155550/604100033007428/?type=1&theater. Un point sur la loi en vigueur : il s’agit d’un cas de “parasitisme”. Une fois connus ou déclarés, le nom et le sigle d'une association sont protégés contre la création ultérieure de dénominations semblables prêtant à confusion. Une association peut demander aux juges de condamner tout individu ou groupement qui use de dénominations parasites. Celui-ci peut ainsi être contraint de changer de nom et de lui verser de l'argent.

https://www.facebook.com/DiscoSoupe

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Les potagers urbains grimpent aux facades crédit : Fraise des villes « Une troisième voie de développement pour l’agriculture urbaine », c'est ainsi que Gaëtan Laot, diplômé de Rouen Business School et Pierre-Marie Malfondet, designer diplômé de l’Ecole Boulle, présentent leur création, récente lauréate du concours national de l’entrepreneur en économie sociale 2013. Potager coulissant À l'heure où les villes verdissent, où l’agriculture s'y développe sur les toits et dans des jardins partagés, le projet Fraise des villes vise à exploiter une nouvelle « surface » cultivable : les façades des immeubles. « Nous proposons de recourir aux façades pour développer des potagers directement accessibles depuis les fenêtres des occupants, expliquent les créateurs. Pour cela, nous avons conçu un "potager coulissant" fixable aux façades des bâtiments résidentiels. » Logements sociaux Fraise des villes vise avant tout à susciter le bien-être des habitants.

Êtes-vous frappé d'orthorexie ? En tant que lecteur régulier de Santé Nature Innovation, je dois vous prévenir que vous risquez désormais d’être déclaré victime d’une nouvelle maladie par votre médecin : l‘orthorexie. Cette nouvelle maladie est à l’honneur cette semaine dans le bulletin hebdomadaire du CERIN, le Centre de recherche et d’information nutritionnelles. Selon le CERIN, serait frappé d’orthorexie l’individu qui : « se montre soucieux de diversifier son alimentation lors des trois repas quotidiens.

Yoga & Voix: Stage YOGA et VOIX novembre 2015 Après le beau succès de nos stages Yoga & Voix pour adultes, nous avons décidé de réitérer cette belle formule en 2015-2016 ! Zalie Bellacicco et Cristina Sosa ont voulu mêler leurs deux pratiques, leurs deux expériences pour proposer une approche globale dans ces stages alliant le yoga et le chant. Ce sont des stages bienveillant avec une thématique différente; suivant les saisons, les besoins du corps et s'adaptant aux envies, besoins et limites de chacun. La licence est dans le pré ? Intérêt et limites des licences libres appliquées aux semences La semaine dernière, Numerama a consacré un article à des "graines open source" produites dans le cadre du projet américain Open Source Seeds Initiative, lié à l’Université du Wisconsin. 22 variétés végétales de plantes et de légumes produites par des sélectionneurs participants à l’initiative ont été placées sous une licence libre, inspirée de celles que l’on trouve dans le monde du logiciel libre, afin de garantir leur libre réutilisation. La démarche peut paraître au premier abord incongrue , mais elle ne l’est pas dans la mesure où les variétés végétales peuvent faire l’objet de droits de propriété intellectuelle, sous la forme de brevets aux États-Unis ou de Certificats d’Obtention Végétale en Europe (COV). Vectored Vegetables.

Vers la fin du gaspillage dans les grandes surfaces ALIMENTATION - Une soixantaine de députés viennent de déposer une proposition de loi pour obliger les grandes surfaces à faire don de leurs invendus alimentaires aux associations caritatives… L’initiative existe déjà en Belgique et en Italie et pourrait bientôt s’importer en France. Ce mercredi, une soixantaine de députés de tous bords ont déposé une proposition de loi initiée par Jean-Pierre Decool, député dans le Nord, pour contraindre les grandes surfaces de plus de 1.000 m² à faire don de leurs invendus alimentaires encore consommables aux associations caritatives. Enrayer un gaspillage à grande échelle Pour Jean-Pierre Decool, le «phénomène de gaspillage sociétal à grande échelle» doit être enrayé. Un avis partagé par Maurice Lony, directeur fédéral des banques alimentaires françaises, où «plus de la moitié des denrées distribuées sont des aliments sauvés qui étaient destinés à être détruits».

Swap-o-matic ou la machine à troc On vous a offert un livre qui n’est pas exactement votre genre ? Vous voulez vous débarrasser des jouets de vos enfants devenus grands ? Tel vêtement ne vous va plus ? Faites comme les New-Yorkais et échangez en toute simplicité vos affaires : faites du troc grâce à une machine, la vending machine, un distributeur automatique, sympathique et coloré, né de l’imagination de Lina Fenequito, jeune designer qui a géré son projet de A à Z, au sein de la Parsons School of Design. Il s’appelle ‘swap-o-matic’ et encourage le recyclage des objets utilisés, partant du postulat qu’il y a toujours, dans la ville où nous habitons, une personne à la recherche de l’objet dont nous cherchions justement à nous débarrasser. Le distributeur se trouve actuellement à Brooklyn, dans un ancien club, transformé en librairie puis aujourd’hui en boutique de crème glacée, la Creamery Ampio Hills.

Sous un petit crachin breton, les cabaniers ont approché la vallée de Kerévennou, accessible juste le temps de la Fête des cabanes, le dimanche 31 mai. Un événement qui a réuni un public familial proche de mille personnes dans une grande complicité. Le vent de sud-ouest a rafraîchi l'air mais pas les esprits à Kérévennou. Les cabaniers se sont exprimés sur leur terrain favori. Ici, les grands parents de Margaux ont monté le tipi en feuille de phormium un assemblage savant. Là, l'association Diwan a utilisé des fagots pour créer un effet champêtre. Engaging ideas - La Sharing Economy s’attaque aux gâchis Publié le 20 mai 2014 L’économie collaborative touche décidément tous les secteurs. Elle lutte désormais contre le gâchis alimentaire. Dans quelques semaines, l’application nord-américaine PareUp permettra aux consommateurs de faire leurs emplettes en piochant dans les excédents invendus des restaurants et des supermarchés. Vivement la même en France !

Les nouveaux Robins des Bois de la grande distribution Ils sont de plus en plus nombreux à s'insurger contre cette économie qui gâche et jette sans vergogne. Des résistants glanent les rebuts, où qu'ils soient, pour eux ou pour les autres, transforment leur révolte en fête des voisins, en voyage initiatique ou en aventure d'un soir. Ce sont les nouveaux Robins des Bois de la grande distribution. A sa manière, sportive et modeste, Baptiste Dubanchet, 26 ans, a voulu faire la preuve de ce grand gâchis. D’avril à juin, sur son VTC équipé de multiples sacoches, ce titulaire d’un master en développement durable a parcouru 3.000 km en vivant de ce que les autres jettent (www.lafaimdumonde2014.com).

La culture hors-sol pour nourrir les villes du futur I Demain la Ville Yohan Hubert, directeur de l’Association française de culture hors-sol, devant un mur végétalisé. Copyright : A. Bosse-Platière / Terre Vivante Vous décrivez votre association comme un « laboratoire d’écologie urbaine ». En quoi consiste votre travail ? Nous concevons et réalisons des installations végétalisées. L'Entrevue - Sans viande, pas d'humanité Coup dur pour les ayatollahs du tout végétal. En courant après des régimes alimentaires de plus en plus végétariens ou encore en sacralisant à outrance les animaux, au point de leur accorder plus de considération qu'à ses voisins d'en face, l'être humain serait sérieusement en train de faire fausse route. Une route «dangereuse» d'ailleurs, qui l'amènerait à rompre avec la dimension fondamentale de sa personne: son humanité, estime la préhistorienne française Marylène Patou-Mathis dans une étonnante brique qui retrace l'apport incontestable de la viande à... la grande aventure humaine. Avec Mangeurs de viande. De la préhistoire à nos jours (Perrin), la spécialiste du Néanderthal, qui promène sa passion pour le Paléolithique moyen entre son bureau du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et celui du Muséum national d'histoire naturelle de Paris, n'y va pas par quatre chemins. Et pour cause.

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