background preloader

Comment le féminisme a changé mon rapport à la pop culture

Comment le féminisme a changé mon rapport à la pop culture
Être féministe, ce n’est pas toujours de tout repos. Et ça change radicalement la façon dont on appréhende la culture… - Cet article contient quelques spoilers concernant la série Supernatural et la saga littéraire La Tour Sombre. Depuis quelques années, je suis féministe. Je ne sais pas comment ça m’est venu, comment j’ai été sensibilisée, s’il y eut un déclic… Je pense que ça a été progressif. J’ai lu une fois, sur la Veille Permanente Sexisme, qu’« être féministe, c’est un job à temps plein ». Et si on faisait un petit point féminisme avant de se lancer ? Maintenant qu’on est d’accord là-dessus, entrons dans le vif du sujet. Je crois que je suis accro à la critique féministe des médias… / Je ne profiterai plus jamais tranquillement de quelque chose. / Argh, cette chanson est si sexiste. / Oh, super, une blague sur les gros-ses. / Ce jeu vidéo est plein de stéréotypes racistes. / Cet auteur est un enfoiré misogyne. – Image par Kara Passey Mais comme on dit, « connais tes ennemis ». Related:  Sexisme dans les médias

Bechdel Test Movie List Why Peta Is Sexist And Not A Real Vegan Organization (continued from home page) - VegPress PETA was founded in 1980 as an animal rights organization, gaining large amounts of public attention in 1981 for the Silver Springs Monkey case, in which the organization played a pivotal role in bringing attention to and shedding light on the horrifying cruelty behind the scenes of animal testing and laboratory "research". Since then, PETA has been involved in many animal-rights projects that have exposed the horrifying treatment of animals in laboratories, factory farms, and circuses... Hmmm..the circus. Animals are put on display for human amusement, without care or attachment to the well-being of the animal, or purpose this imagery serves to facilitate an "acceptable" meme of exploitation in our society... Kinda sounds the same as putting women on display, without care for the purpose that sexual objectification imagery serves to facilitate an "acceptable" meme of exploitation of women as sexual obejects in our society...

Mary Sue, what are you? or why the concept of Sue is sexist Charlie Hebdo : l’imposture féministe Il me faut sans doute dire aussi que j’ai longtemps lu Charlie Hebdo, en gros depuis la fin du lycée où j’ai commencé par piquer des numéros dans l’entourage, ce dernier étant globalement « à la gauche de la gauche » comme on dit de nos jours. Et par la suite avec même une certaine assiduité, jusqu’à finir il y a quelques années par me rendre compte que cela confinait au masochisme. Je me souviens avoir, de plus en plus souvent au fil des ans, tiqué à sa lecture (Mais qu’est-ce que c’est que cet édito hargneux et méprisant contre les partisans du non au traité européen ? Ah tiens, il est copain avec BHL Val maintenant ? Et c’est parce qu’il m’a fallu du temps et de nombreuses lectures pour déconstruire tout un tas d’ « évidences » acquises au contact de ce journal, que j’ai envie de me pencher sur son cas. Anatomie du hors-série Florence Montreynaud, « Merde à la galanterie, vive la politesse ! Caroline Fourest, « Le féminisme est intimement lié à la défense de la laïcité » : 4 pages

Il était une fois le "crime passionnel" | Stéphanie Lamy Lundi dernier, la ville de Grande-Synthe, près de Dunkerque a été secouée par un triple assassinat en pleine rue. Une femme et ses parents âgés furent abattus. L'assassin, l'ex conjoint d'une des victimes, est un homme violent qui devait comparaître dans les jours qui viennent pour répondre à une plainte déposée contre lui pour violences conjugales. Selon Eric Fouard, procureur de la République, le tueur aurait "agi de manière très méthodique et avec une grande détermination". Stupeur alors quant à la raison pour laquelle M. le Procureur a évoqué un mobile aussi absurde que: "manifestement passionnel". Lire aussi: • La violence conjugale a fait 146 morts en 2013, en forte baisse par rapport à 2012 sauf pour les hommes • Violence conjugale: aucune femme n'est à l'abri, même les princesses Disney • Où sont les femmes qui vont élever la voix pour toutes celles qui se font violer, frapper et attaquer parce qu'elles sont des femmes? Passionnel Minimiser Romantiser Inverser la charge

Les Bitches dans le Gangsta Rap | La Rumeur Mag 19 juillet 2015 A la fois incarnation du mal qui pervertit la jeunesse des beaux quartiers et prétexte idéal aux nostalgiques des champs de coton pour pointer du doigt la perversion de la race noire, le Gangsta Rap est souvent l'objet de fantasmes dont il se délecte depuis les premières chroniques défrayées. Un point lancinant que les bonnes âmes salvatrices s'attachent à remuer, la condition de la femme noire dans les textes de rap. Le débat pourrait se limiter à une piètre prestation façon ni putes ni soumises à la sauce américaine. Mais Keivan Djavadzadeh, dans son article « Trouble dans le gangsta-rap : quand des rappeuses s’approprient une esthétique masculine », parue dans la revue Genre, sexualité & société , choisit de replacer cette question dans le contexte du capitalisme et du racisme blanc américain. Voici un condensé de l'article : Dès 1989 et la sortie de l’album Straight Outta Compton des N.W.A. Des masculinités subalternes au gangsta-rap (cité dans Estes, 2005, 107).

Mental Illness & The Male Gaze – Anne Thériault – Guerrilla Feminism I have a very clear memory of the first time I recognized the Sexy Tragic Muse. I was in my early 20s and living in ramshackle old wooden house in Halifax’s North End. A friend and I were chatting over MSN Messenger, which should give you an idea of what year it was. We were talking about music – part of a long and ongoing conversation about Songs That Really Get Me – and at some point she sent me a link to a YouTube video of Ryan Adams’ Sylvia Plath. Lord knows I’d wanted to like it; as someone who is both a writer and a woman living with mental illness, I probably idolize La Plath more than I should and am always eager for more media about her. Adams’ version of Plath is a gin-swilling, chain-smoking, skinny-dipping sylph – “the kind,” he says, “that goes out and then sleeps for a week.” The picture he paints is of a woman who is nothing like the real Sylvia Plath, a non-smoker who was meticulous about housekeeping and not, as far as I know, renowned for her ability to bathe men.

World Cup 2015: Women's Soccer Is a Feminist Issue When I told my friends and family I’d be going to Brazil for the World Cup last year, they looked at me like I’d just won the lottery. In a sense, I had; I’d entered a lottery just to be able to purchase tickets. In Recife, I attended games at a brand-new stadium with a bright-green grass pitch, along with 40,000 other soccer fans from around the world. This year, I’m going to the World Cup again. Starting this month, millions of viewers will watch women’s soccer on television, and even start to recognize players by their first names. Today, the gap between men’s and women’s wages, the tiny fraction of female CEOs at Fortune 500 companies, and the lack of respect for Hollywood actresses and directors receive regular and impassioned coverage in both the mainstream and feminist media. Elkins laid out four main reasons why the women’s movement was wary about involving itself in sports. The problem is, sports media isn’t covering women’s sports either. The Reign isn’t lacking star power.

«Tu fais du metal toi ? » [1/3] : les musiciennes dans le metal | Simonæ [1] ^ Sam Dunn, Metal : voyage au cœur de la bête« metal confronts what we’d rather ignore; it celebrates what we often deny, it indulges what we fear most. And that’s why metal will always be a culture of outsiders. » [2] ^ Heavy metal music#Fan subculture, Wikipedia « The metal scene has been characterized as a « subculture of alienation », with its own code of authenticity.[82] This code puts several demands on performers: they must appear both completely devoted to their music and loyal to the subculture that supports it; they must appear uninterested in mainstream appeal and radio hits; and they must never « sell out« .[83] Deena Weinstein states that for the fans themselves, the code promotes « opposition to established authority, and separateness from the rest of society ».[84] » [4] ^ Julian Schaape et Pauwke Berkers, Grunting Alone? « « metal is supposed to push the boundaries of acceptability!

Related: