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- Le “data-journalisme” ne va pas tuer les journalistes, enfin, pas tous…

- Le “data-journalisme” ne va pas tuer les journalistes, enfin, pas tous…
Nicolas Kayser-Bril au Figaro le 18 janvier 2013 Le “data-journalisme”, plus qu’un mot à la mode, n’est pas non plus la solution miracle aux problèmes de monétisation de la presse. Cette innovation bouleverse les métiers et contraint les rédactions à plus de polyvalence et de collaboration. Nicolas Kayser-Bril animait vendredi 18 janvier une conférence au Figaro présentant le data-journalisme et sa présentation a suscité intérêt, scepticisme et crainte tout à la fois. Des réactions qui résument assez bien la palette des sentiments qui émergent quand on évoque le “journalisme de données”. Mais, avec le “journalisme de données”, de quoi parle-t-on exactement ? Ce qui est différent c’est l‘interactivité de l’information et la possibilité de naviguer dans le contenu pour y puiser ce qui nous concerne ou nous intéresse personnellement. Ce qui change, c’est le choix de ce mode de représentation pour illustrer un championnat de football. Datavisualisation sur DataWrapper par Nicolas Kayer-Bril

http://www.mediaculture.fr/2013/01/20/data-journalisme-infographistes-danger/

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FIRST BUSINESS MOOC - Datajournalisme Programmeur autodidacte, Nicolas Kayser-Bril a notamment travaillé pour Le Monde, Rue89, Les Inrockuptibles, après des stages dans les rédactions du Soir, de Associated Northcliffe Digital et de Radio Free Europe. Il intervient régulièrement dans les écoles de journalisme et participe à de nombreuses conférences professionnelles en Europe et ailleurs. Nicolas a ensuite fondé, avec Pierre Romera, une agence spécialisée dans le journalisme de données, Journalism++, fin 2011. La société a contribué à développer l’outil de visualisation de données Datawrapper et la plateforme d’analyse de données Detective.io. Nicolas a également coordonné l’enquête transnationale The Migrants’ Files sur les dangers des flux migratoires en Europe, et obtenu un prix aux Data Journalism Awards 2014. Journalism++ travaille pour des clients comme Arte, France Télévisions, l’AFP et de nombreux autres médias européens.

com Les règles de base et de bon sens du guide demeurent inchangées : respecter les règles déontologiques de l’AFP et ses valeurs d’indépendance, d’équilibre et d’impartialité, ne pas tweeter d’alertes ou d’informations exclusives sur un sujet d’actualité chaude afin de réserver la primeur des informations aux clients de l’AFP. Dans la nouvelle version, deux points importants ont notamment été ajoutés : - Les journalistes sont invités à être très attentifs, lorsque l’actualité prend un tour dramatique, à ne pas légitimer des rumeurs qui n’ont pas lieu d’être. Datajournalisme et presse locale : 7 exemples made in USA Dernier volet de cette petite série sur le datajournalisme et la presse locale que j’ai trouvé passionnante à écrire. Si vous aviez raté les épisodes précédents, ça se passe par ici : Episode 1 : Datajournalisme : 7 idées de projets pour la presse locale

Les Chiffres des données générées chaque Minute sur les réseaux sociaux Internet est devenu, surtout avec l'avènement des réseaux sociaux, un monde qui ne dort plus jamais. Pour preuve, tous ces chiffres qui attestent d'incroyables données produites chaque minute sur les réseaux sociaux. Entre les ordinateurs et surtout les mobiles qui facilitent dorénavant l'engagement sur les réseaux sociaux, nous produisons d'incroyables quantités de données sur chaque réseau social que nous visitons. E Portfolio - Patricia Ecalle Le MOOC « DIY (Do It Yourself) Education aux Médias et à l’Information » est un cours en ligne massivement ouvert, adossé aux réseaux sociaux et proposé par l’Université Sorbonne Nouvelle/Sorbonne-Paris-Cité sur une plateforme open Mooc dans le cadre du projet européen ECO (E-learning, Communication, Open data). Divina Frau Meigs et Bérangère Blondeau complètent cet acronyme et insistent sur un autre, le SIWO: Share It With Others Ainsi les objectifs du MOOC sont de: – sensibiliser au nouveau contexte de l’EMI et à ses enjeux de citoyenneté et de créativité

En quoi les pratiques data-journalistiques diffèrent elles du journalisme traditionnel ? De nos jours, une grande partie des articles que l’on trouve dans la presse en ligne s’inscrivent dans une course à la rapidité de la publication de l’information dans le but d’attirer la plus forte audience. Les infos non vérifiées et le mimétisme sont monnaie courante, et l’on voit très peu de réelle investigation, car trop coûteuse. Au point qu’il n’est pas rare de de voir des lecteurs corriger les journalistes par l’intermédiaire des commentaires ou des réseaux sociaux. Le datajournalisme est l’opposé de ce schéma journalistique : la rentabilité y est sacrifiée sur l’autel de l’investigation, de la narration, et de la qualité de l’information proposée. Lorsqu’une équipe de datajournalistes veut produire une dataviz, elle doit agir avec précaution. L’entièreté de ce processus engendre une série d’implications conséquentes pour les rédactions qui adoptent le datajournalisme.

Le journalisme de données est-il le nouveau mouvement punk ? Le journalisme doit s'ouvrir. C'est l'idée défendue par Simon Rogers, data-journaliste pour The Guardian, lors de la conférence TEDx Panthéon Sorbonne dont nous vous faisions un compte-rendu il y a quelques semaines. Souvent présenté comme l'un des symboles du renouveau du journalisme, entre programmeur et rédacteur, Simon Rogers dont l'intervention au TEDx Panthéon Sorbonne est à retrouver ci-dessous, crée depuis plusieurs années des visualisations interactives pour le site internet du journal The Guardian. Référence dans le domaine, le spécialiste de l'analyse des données qui revendique son inappétence pour les maths se défend pour autant d'avoir des compétences en développement web ou en graphisme :

Zoomer ou dézoomer? Les enjeux politiques des données ouvertes Pour Dominique Cardon, le journalisme de données doit apprendre à se dézoomer lui-même: c'est la condition pour que la libération des données publiques soit véritablement pertinente. Afin que tout un chacun puisse se retrouver dans les chiffres. Dominique Cardon, sociologue au Laboratoire des usages d’Orange Labs, est l’auteur de “La démocratie Internet” (Seuil/République des idées). Le mouvement qui s’est constitué autour des “données ouvertes” et du “journalisme de données” ouvre un nouveau terrain au dialogue, déjà ancien, entre journalisme et sciences sociales.

Révélations sur les scandales des paradis fiscaux LE MONDE | • Mis à jour le | Par Anne Michel Dans l'avion de Paris à Madrid, ce 28 janvier 2013, difficile de me concentrer sur les dernières pages de mon roman. L'Affaire Harry Québert attendra pour livrer sa vérité. doc_pub Comment la publicité cible son audience? Double Click to Edit. Adopter un regard critique face à la publicité 5 questions à 6 datajournalistes Ils sont datajournalistes et travaillent pour le le site du Guardian, Owni, Lemonde.fr, AskMédia ou J++. Leur point commun : ils sont jeunes et ils ont un goût immodéré pour les données qu’ils aiment manipuler et décortiquer. Ces ventriloques de la data font parler chiffres et statistiques dans leurs articles, leurs applications ou leurs visualisations. Cinq mêmes questions leur ont été posées pour en savoir un peu plus sur le datajournalisme, ce buzzword qui résonne dans toutes les rédactions. 1. Quelle est ta définition du datajournalisme ?

Le journalisme de données Le journalisme de données consiste à exploiter des bases de données, pour en extraire de l’information intelligible et pertinente, présentée de façon attractive. Il vise à donner du sens à d’obscures séries statistiques, à faire émerger des histoires dans de longues séries de données éparses. En cela, il s’inscrit pleinement dans la tradition journalistique consistant à aller chercher de l’information brute pour la présenter de manière adéquate au public.

Publicité et éducation aux médias : pourquoi ? comment Les contextes d’étude possibles de la publicité sont nombreux dans les programmes, en collège, lycée général et technologique et en lycée professionnel. Mais ce thème peut également être abordé dans le cadre de dispositifs transversaux tels que l’histoire des arts, l’éducation à l’orientation ... Une multitude de supports d’analyse et d’observation... Quels que soit le type de média (presse, télévision, radio, internet), les supports d’analyse, d’observation ou d’apprentissage (pour les langues vivantes par exemple) ne manquent pas. Les élèves peuvent même devenir créateurs de messages publicitaires (arts plastiques, arts appliqués...).

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