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5 modules de formation en ligne complets informatique et Internet, Web 2 et réseaux sociaux (PMTIC)

5 modules de formation en ligne complets informatique et Internet, Web 2 et réseaux sociaux (PMTIC)
Mis en place dès 2002 en Région Wallonne (Belgique), le PMTIC (Plan Mobilisateur TIC) propose des modules de formation et d’initiation à l’informatique, à l’Internet, au Web 2. et aux réseaux sociaux avec un accompagnement par des opérateurs locaux (dont des EPN – espaces publics numériques). L’objectif premier est de sensibiliser, d’initier et de former aux TIC (informatique et Internet), le public des demandeurs d’emploi. Ce programme est coordonné par le Laboratoire de Soutien à l’Enseignement Télématique de l’Université de Liège (LabSET). En 10 ans, ce sont plus de 2.000.000 d’heures/stagiaire qui ont été dispensées par plus de 150 formateurs. 5 modules de formation (auto-formation) sont aujourd’hui librement disponibles en ligne aussi bien pour les particuliers mais également pour les EPN avec une mise à jour régulière du contenu pédagogique d’apprentissage. Les modules de formation sont librement accessibles en complément aux formations ou pour entretenir ses compétences. Contenu : Related:  `test 1015

Ressources numériques : des trésors derrière des forteresses Les contenus numériques payants accessibles en bibliothèque passent à côté des usages du web. Du coup, ils ne sont pas adaptés au public, qui les délaisse. Je suis frappé par l’énergie considérable requise pour la gestion des “ressources numériques” dans les bibliothèques publiques. Attention je ne parle pas ici des bibliothèques universitaires où la problématique est différente. À l’attention des non-bibliothécaires qui lisent ce blog, il s’agit de contenus payants, payés par les bibliothécaires pour leurs usagers qui sont a minima identifiés comme adhérents de la bibliothèque. Nous pensons avec des mots : là où les bibliothécaires ont des “ressources numériques” le reste du monde a le web et des contenus… C’est bien pour ça, soit dit en passant, qu’il ne s’agit pas de “valoriser des ressources numériques” (via des brochures imprimées “attractives”) mais plutôt de répondre à tel ou tel besoin documentaire (par ex. que recommandez vous pour apprendre l’anglais ?) Vous en doutez ? Images

le-casse-tete-du-stockage-des-donnees-numeriques-pour-les-professionnels_1326723_651865 Responsables de PME, employés de grandes entreprises, photographes et architectes témoignent, sur Le Monde.fr, de leurs difficultés à gérer les masses grandissantes de données numériques. Stocker des photographies par Greg B. Photographe, j'archive une grande quantité de photos en haute définition (de plus les photos retouchées ont un poids supérieur aux fichiers bruts). Ces archives représentent mon travail, mon savoir-faire mais aussi ma passion ; elles me sont donc extrêmement précieuses. Depuis longtemps, j'avais abandonné la sauvegarde sur DVD, la trouvant longue et peu pratique. Depuis plusieurs années, je sauvegarde sur disque dur externe ; et ces derniers temps, les révélations sur leur durée de vie me font réfléchir à allervoir du côté de la sauvegarde en ligne. Le médical, en "deuxième phase" de numérisation par Philippe B. Nous sommes une start-up française spécialisée sur ce problème. Un casse-tête pour les fournisseurs de services sur Internet par Willy D.

Les bibliothèques et l’océan du web : trois exemples concrets et une mise au défi Au mois de septembre dernier, Silvère Mercier a écrit sur son blog Bibliobsession un de ces billets importants dont il a le secret, intitulé "Les bibliothécaires, médiateurs dans l’océan du web". A Lonely Walk To The Ocean. Par Stuck In Customs. CC-BY-NC-SA. Ecrit en réaction à une thèse défendue par Bertrand Calenge, il y soutenait l’idée que les bibliothèques ne devaient plus se cantonner à privilégier l’offre commerciale, "filtrée" par le travail des éditeurs, mais devaient s’engager dans la promotion auprès de leurs publics de ressources remarquables, pêchées dans la profusion de l’océan du web : [...] les bibliothécaires sont-il les médiateurs exclusifs du monde marchand ? Je voudrais aujourd’hui prolonger cette réflexion avec des exemples concrets, issus cette fois du domaine du livre numérique. Pour essayer de vous montrer de quoi il retourne, je vous propose trois livres numériques à intégrer dans vos collections (et je terminerai par une petite mise au défi avec un quatrième ;-)

le-boom-des-donnees-numeriques-produites-dans-le-monde-en-2007_1024410_651865 Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Laurent Checola L'univers numérique est en expansion perpétuelle. Le cabinet IDC vient de publier une étude, commandée par l'entreprise américaine EMC, spécialisée dans la gestion de données, sur la quantité globale de données numériques produites dans le monde. Qu'il s'agisse de photographies, de vidéoclips ou d'e-mails, l'"Homo numericus" a créé, en 2007, 281 milliards de gigaoctets (Go) de données, soit 45 Go par être humain. En 2011, la masse totale devrait s'élever à 1 800 milliards de gigaoctets, dix fois plus qu'en 2006. D'après les estimations d'IDC, l'année 2007 marque un tournant dans la croissance des données numériques. Des courriels de quelques Ko aux DVD de plusieurs gigaoctets... Les nouvelles résolutions des appareils multiplient également la taille des fichiers créés. Outre les équipements, les échanges de données sur Internet contribuent également à augmenter le volume total des fichiers.

SavoirsCom1 A solved maze puzzle modelled with Blender 3d , flickr : FutUndBeidl [Ce texte a été publié sur le site de Vecam, il est signé Valérie Peugeot et fait notamment suite à l'article de Silvère Mercier intitulé Biens communs et données personnelles : il nous faut inventer !] En matière de données numériques, trois vagues médiatiques se sont succédé sous nos yeux en l’espace de moins de 3 ans. La première nous a fait scintiller les merveilles associées aux big data, source inépuisable de nouveaux gisements de richesse de l’économie numérique – déluge de données, nouvel or noir, fin de la science… – l’escalade métaphorique semblait sans fin. La seconde a été liée au coup de tonnerre déclenché par la suite des révélations d’Edward Snowden : en quelques heures, les cris d’alarme négligés des associations de défense des libertés devenaient réalité, en pire. Nul n’avait anticipé l’ampleur et la diversité des données collectées par la NSA.

Lire un document numérique – Thierry Baccino (Laboratoire LUTIN) | Assessment Librarian Suite du compte-rendu, assuré en binôme avec Gaël, des Journées Couperin sur le livre électronique, qui se sont déroulées à Lille, les 17 et 18 mai. Thierry Baccino est professeur de psychologie cognitive et ergonomique, directeur scientifique du LUTIN et auteur de La lecture électronique (2004, Presses universitaires de Grenoble). Il travaille depuis environ 20 ans sur la lecture électronique, sur la lecture dans le passage du livre imprimé (écriture continue sur codex, parchemin) au livre typographié et sur écran (écriture segmentée). La multitude d’informations caractérise ces dernières années : comment accéder à l’information de manière pertinente ? Les psychologues recherchent les traces de la pensée, à la même manière des archéologues. Il existe deux types de lecture : la lecture qui nécessite l’assimilation du contenu (article) et la lecture qui nécessite une attention soutenue (lecture d’une page web). Entre papier et écran, les principales différences techniques sont :

Du tag et du fouillis : les dangers du cloud computing… et tant pis, si je passe pour un ringard… Ce matin, j’ai réagi à un billet de l’écrivain Nicolas Ancion sur son blog où il posait la question suivante : Le lecteur est-il propriétaire du texte qu’il lit ? "En cinéma, le modèle de commercialisation numérique qui semble avoir le vent en poupe aujourd’hui, c’est Netflix, un service où pour 7$ par mois, vous pouvez regarder autant de films que vous le souhaitez, en streaming, sur votre ordinateur, en toute légalité " Il élargissait son questionnement aux livres et à la musique. Personnellement, le système de location ou d’abonnement ne me pose pas de problème. Je suis un adepte du cloud computing jusqu’à un certain point. Pour simplifier, vous n’avez plus de logiciels ni de contenus sauvés sur votre ordinateur, mais votre ordinateur est une simple porte d’accès aux ressources numériques sur Internet. Il me semble que cela va a-contrario de la logique de jungle prônée par les concepteurs du web initial (Tim Berners-lee, par exemple). Le principe du cloud computing est séduisant.

10 conseils pour monter un projet « Tablettes » dans votre établissement La rentrée se profile à l’horizon. Il est temps de se mettre en quête du lieu où l’on a rangé son cartable et ses bonnes résolutions pour l’année 2013-2014. Voici, pour vous aider, dix arguments pour monter un dossier de subventions pour des tablettes. Et oui, surprenant aux premiers abords, mais faites le calcul des coûts sur 4 ans pour le lancement de postes informatiques. Ce qui coûte cher ne sont pas les machines, mais l’environnement nécessaire pour accueillir ces ordinateurs (prises électriques, réseau, mobilier, salle et le coût humain de la maintenance…). La force principale des tablettes est leur très faible coût d’entretien. Reste le point primordial de la sécurité des terminaux. La prise en main d’une tablette ne demande pas « trop de temps ». Si on fait le tour des items du B2i (Brevet Informatique et Internet) école, collège ou lycée, on constate que tous les items du B2i sont accessibles à présent simplement. >> Lire : Exemple

Les marchés publics L’obligation pour les bibliothèques de passer des marchés publics pour leurs acquisitions documentaires n’est pas chose nouvelle. Mais le recours de plus en plus fréquent à cette procédure, pour beaucoup liée à l'extension du réseau des médiathèques, donne un relief particulier à cette forme de « conventionnement » entre lecture publique et librairie. Parce qu'elle touche d'un côté au niveau de vie des établissements et de l'autre aux résultats comptables des entreprises, la question des achats est une question sensible révélatrice de l'activité, voire de l'identité, de chaque partenaire. Du moins-disant au mieux-disant Ainsi commença un vaste programme, toujours d’actualité, sur la question complexe de l’adéquation des procédures des marchés publics à la spécificité du monde des livres. D'abord le rabais, ce fameux taux de remise, cause de bien des différends, perdit sa place suprême pour n'être considéré que comme l’un des éléments d’appréciation, pas forcément le plus important.

Médiation numérique : une définition J'ai écrit ce blog entre 2005 et 2018, de nombreux billets peuvent vous intéresser. Désormais je m'occupe de Design des politiques publiques. Retrouvez-moi sur mon nouveau blog ! Symbioses Citoyennes Je me rends compte qu’il est nécessaire de clarifier et de faire évoluer ma définition de médiation numérique des savoirs. Je vous propose donc celle-ci, elle porte sur le domaine de l’information-documentation, elle est expérimentale et s’incarne dans une démarche globale et un projet. La médiation numérique des savoirs est une démarche visant à mettre en œuvre des dispositifs de flux, des dispositifs passerelles et des dispositifs ponctuels pour favoriser l’accès organisé ou fortuit, l’appropriation et la dissémination de contenus à des fins de diffusion des savoirs et des savoir-faire. Enfin, last but not least, nous sommes (nous = quelques bibliothécaires engagés dans des actions de formations et d’autres talentueux apprentis formateurs

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