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L'Affiche rouge - Manouchian

L'Affiche rouge - Manouchian

Joseph Epstein Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Epstein. Joseph Epstein, dit Colonel Gilles, né à Zamość en Pologne le et fusillé au fort du Mont-Valérien le , est un militant communiste et résistant. Outre le surnom de Colonel Gilles, il porta différents noms de guerre : Joseph Andrej, Joseph Estain, Joseph ou André Duffau. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] Joseph Epstein appartient à une famille aisée de culture yiddish. Guerre d'Espagne[modifier | modifier le code] En 1936 durant la guerre d'Espagne, il combat aux côtés des républicains espagnols dans les brigades internationales et il est grièvement blessé. Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code] Engagé dans la Légion étrangère, il est fait prisonnier pendant la campagne de 1940. Filmographie[modifier | modifier le code] L'Armée du crime de Robert Guédiguian, sorti en 2009. Notes et références[modifier | modifier le code]

L’affiche rouge Vidéo L’affiche rouge Contexte historique Une opération de propagande d’envergure Constitué et organisé entre la fin de l’année 1942 et février 1943, le réseau Manouchian fait partie du groupe de résistance des « Francs-tireurs et partisans – main-d’œuvre immigrée » (F.T.P.-M.O.I.). Arrêtés en novembre 1943, ses membres sont jugés lors d’un procès qui se déroule devant le tribunal militaire allemand du Grand-Paris, du 17 au 21 février 1944. Réalisée par les services de propagande allemands en France, « Des libérateurs ? Analyse des images L’armée du crime L’image est organisée en trois parties. Six photos (attentats, armes ou destructions) représentent enfin la menace qu’ils constituent à travers certains des attentats qui leur sont reprochés. Interprétation L’ennemi de l’intérieur « L’affiche rouge » entend d’abord présenter les membres du réseau Manouchian comme de dangereux terroristes. L’image insiste aussi sur le fait que cette « armée du crime » est constituée d’étrangers. Bibliographie

Main-d'œuvre immigrée Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Main-d'œuvre immigrée, généralement désignée par le sigle MOI, fut d'abord une organisation de type syndical, regroupant les travailleurs immigrés de la Confédération générale du travail unitaire (CGTU) dans les années 1920. Elle s'appela d'abord MOE : Main d'œuvre étrangère et dépendait de l'Internationale syndicale rouge (ISR). À cause de la vague de xénophobie des années 1930, le Parti communiste français, qui dirige de fait ce secteur syndical, lui préféra le terme de MOI. Dès le début de la Seconde Guerre mondiale, Louis Grojnowski dit « Brunot » en prend la direction avec Simon Cukier qui utilise déjà une fausse identité, celle d'Alfred Grant un « commis voyageur » allemand, et l'organisation donne naissance à un groupe armé, les FTP-MOI, dont le dirigeant est Joseph Epstein. Après la rafle du Vel d'Hiv en juillet 1942 les groupes s'engagent un peu plus dans l'action. Groupes et détachements[modifier | modifier le code]

Affiche rouge : « Des immigrés qui ont fait trembler les nazis Regards.fr. Un 21 février, il y a soixante-dix ans, les nazis fusillent vingt-trois combattants, « des étrangers et nos frères pourtant », du groupe Manouchian. Comment est né ce groupe ? Arsène Tchakarian. Auparavant, Pierre Georges (le futur colonel Fabien) a abattu le premier Allemand au métro Barbès-Rochechouart (le 21 août 1941)... Oui, mais c’est un acte isolé. Pourtant, début 1943, à Levallois-Perret, vous participez directement à votre première action armée. En avril 1942, Missak vient me voir et me dit : « Arsène, les tracts, maintenant, c’est fini. Pourtant, il faut attendre le 1er juin 1943 pour que votre groupe commette sa deuxième action. Entre-temps, Jean Moulin convainc de Gaulle de fournir des armes à des communistes et unifie la résistance. Le groupe Manouchian est plus connu comme émanation des FTP et singulièrement de la Main d’œuvre immigrée (MOI)… Avec Missak, nous militons à la MOI, pendant les années 30. Et pas mal d’immigrés aussi, si on regarde l’affiche rouge.

Missak Manouchian Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Missak (dit Michel) Manouchian (en arménien : Միսաք Մանուշյան), né le à Adıyaman dans l'Empire ottoman, mort fusillé à 37 ans au fort du Mont-Valérien le , est un poète français d'origine arménienne, un militant communiste (responsable de la section arménienne de la MOI) et un résistant (commissaire militaire des FTP-MOI de la région parisienne). Bien que principalement connu pour son rôle dans la Résistance, en particulier par la fameuse Affiche rouge, il était avant tout un intellectuel et un poète[1]. Enfance et jeunesse[modifier | modifier le code] Le réfugié : de la Turquie à la Syrie (1906-1925)[modifier | modifier le code] Missak Manouchian est né dans une famille de paysans arméniens dans la ville turque d'Adıyaman (ancienne capitale de la Commagène). L'immigré arménien en France (1925-1934)[modifier | modifier le code] En 1925, Missak et Karabet débarquent à Marseille, sans doute grâce à un réseau d'immigration clandestine.

L'Armée du crime, réalisé par Robert Guédiguian | crit On attendait beaucoup du nouveau film de Robert Guédiguian, qui depuis quelques films explore les genres avec un bonheur inégal mais une ambition et un souci de renouvellement louables et trop rares dans le cinéma français. L’Armée du crime est hélas loin d’atteindre les hauteurs du Promeneur du Champ-de-Mars, la faute notamment à une reconstitution étonnamment académique. Déception. Dans la France occupée par les Allemands, un groupe d’irréductibles communistes résiste encore et toujours à l’envahisseur. Réfugiés dans la clandestinité depuis l’interdiction de leur Parti en septembre 1939, ils chargent le poète arménien Missak Manouchian de constituer un groupe de têtes brûlées issues de la main d’œuvre immigrée. Un tel sujet éveille des échos très actuels dans notre monde obsédé par le spectre du terrorisme, par la peur de l’immigré, par les questions de l’engagement individuel et collectif.

L'armée du crime / Guédiguian en interview-fleuve - Le blog de D TEAN : Le cinéma s’intéresse à la Seconde Guerre Mondiale en ce moment. Pourtant, si nous prenons des films comme Inglorious Bastard et le votre, les partis pris sont très différents. Pouvez-vous nous expliquer quel était le votre ? R.G. : Il me semble que la gauche a perdu pas mal de choses : elle a perdu ses buts, beaucoup de ses théories, de ses pratiques. Je dis ça parce que j’ai grandi avec cette histoire, ces personnages-là, les vingt trois et les autres. Par rapport à Tarantino et son film, je pense que la question qui se pose est : peut-on jouer avec tout ? TEAN : Vous avez pris certaines libertés avec les faits. R.G. : J’ai pris une certaine liberté mais en prenant un soin maniaque à ce qu’il n’y ait aucun contresens ni aucune contrevérité. TEAN : Votre film résonne avec le temps présent, avec ce qui pourrait être une pratique militante aujourd’hui. R.G. : Oui. Pour qualifier mon film, je préfère engagé que militant. Pour mon film, je préfère dire engagé. R.G. : Bien sur.

Autour de la Liberté: L'Armée du Crime Sort de l'Ombre! Oui, il faut aller voir l'Armée du Crime de Robert Guédigian, le film qui raconte l'histoire des jeunes résistants de la Main d'Oeuvre Immigrée (M.O.I.) qui ont levé haut et presque seuls le drapeau de la résistance armée à Paris en 1942. L'Armée du Crime est le meilleur récit filmé du groupe Manouchian. Récit, car le film est très fidèlement adapté du livre "L'Affiche Rouge" de Philippe Ganier Raymond (ed Fayard 1975), qui est à son tour le meilleur livre sur le sujet. Oui, le spectateur non averti trouvera incroyables de nombreuses scènes du film, comme celles où Marcel Rayman, agissant seul, tue des soldats Allemands à bout portant, juste après leur avoir demandé du feu et au hasard de ses rencontres. Tout aussi incroyable, Thomas Elek, encore lycéen dessinant des faucilles et des marteaux sur les murs de son lycée avant de se battre avec un condisciple antisémite et de confondre dans un exercice de rhétorique un proviseur, pourtant bienveillant. Pour eux, l'heure de l'action a sonné.

Cinéma : Stéphane Courtois : «Manouchian fut une err Pour l'historien qui a dirigé «Le Livre noir du communisme», le résistant d'origine arménienne fut davantage un intellectuel et un poètequ'un chef de guerre. Morts en héros, Missak ­Manouchian, 38 ans, et vingt-deux de ses camarades furent fusillés, après avoir refusé qu'on leur bande les yeux, le 21 février 1944 au Mont Valérien. Olga Bancic, vingt-troisième membre du groupe, fut, elle, décapitée à la prison de Stuttgart. La loi allemande ne permettait pas de fusiller les femmes… Dans la foulée de ces exécutions, la propagande allemande placarde des milliers de ces fameuses affiches rouges portant en médaillons noirs les visages de dix fusillés. Missak Manouchian est, en effet, un Arménien, né en 1906 en Turquie dans une famille paysanne. Des jeunes imprudents Une organisation créée par le parti communiste et la CGT, composée d'hommes ayant fui le nazisme, notamment des juifs hongrois et polonais.

La lettre de Manouchian à Mélinée en orthographe originale - www Quant à la lettre, elle a été souvent étudiée pour elle-même, dans le cadre de l’autobiographie ou de l’épistolaire (anciens programmes, supprimés à la rentrée 2011). Cependant, un détail m’a interpellé : cette lettre n’était jamais transcrite dans son orthographe originale, mais rectifiée, dans la version fournie en 1974 par Pierre Seghers dans La Résistance et ses Poètes. J’avais trouvé cette transcription littérale dans l’ouvrage d’Anne Bervas-Leroux, Au nom de la Liberté, Poèmes de la Résistance, GF Flammarion, 2000 (avec quand même quelques modifications). Cependant, jamais je n’ai considéré l’orthographe comme un prétexte à humilier ceux qui la maîtrisent mal. Dans le livre de Pierre Seghers, on trouve, outre la transcription de cette lettre, un texte de Claude Morgan pour les Lettres françaises : « Très haute et dramatique avec ses dix médaillons sur un fond rouge-sang. Des héros mauvais en orthographe ! L’Armée du crime Trêve de blabla, parole à Manouchian. 21 février 1944, Fresne

AVANT PREMIERE | " L'armée du crime " annonce le festival Intern U n film hommage du réalisateur Robert Guédiguian au groupe Manouchian, ces immigrés communistes héros de la résistance, ayant lutté pour la libération de la France. Synopsis photo site officiel du festival du film d’Histoire Dans Paris occupé par les allemands, l’ouvrier poète Missak Manouchian prend la tête d’un groupe de très jeunes juifs, hongrois, polonais, roumains, espagnols, italiens, arméniens, déterminés à combattre pour libérer la France qu’ils aiment, celle des Droits de l’Homme. Dans la clandestinité, au péril de leur vie, ils deviennent des héros. Les attentats de ces partisans étrangers vont harceler nazis et collaborateurs. Âmes sensibles apportez vos mouchoirs Le début du film est égal à son ensemble : fort, poignant, et touchant. Affiche officielle du film Rayman, : , elle montre toute l’ironie de la vie de ces immigrés et français engagés dans la résistance et dont on sait maintenant qu’une grande majorité ont été exécutés. 50 contre 200 Le site du film cliquez ici

Guy Môquet ? Manouchian ! - birenbaum sur LePost.fr Missak Manouchian | birenbaum Ce matin, dans leurs lycées, tous nos enfants vont donc entendre la lettre de Guy Môquet. Je regrette, pour ma part (et avec beaucoup d'autres) que l'on ne lise pas aussi d'autres lettres à nos "héritiers". Et, notamment, celle de Missak Manouchian... Mais Manouchian n'était pas Français... Et c'est sans doute tout le problème, puisqu'il s'agit, à la fois, d'exalter le patriotisme et d'effacer toute idée de "repentance", désormais jugée inopportune par le pouvoir. C'est en tous cas ce qu'expliquait clairement le fâcheux inspirateur de Nicolas Sarkozy en la matière, son conseiller "spécial" Henri Guaino, dans Libération de samedi : "Le politiquement correct pousse à la repentance. Il "fallait" donc, pour épouser ce discours - plus que contestable historiquement - un héros Français. Alors qu'énormément de résistants et de martyrs ne l'étaient pas... Comme Manouchian et ses camarades. Ils figurent tous sur la fameuse Affiche Rouge. Ma Chère Mélinée, Manouchian Michel

LOUIS GRONOWSKI Communiste internationaliste, Louis Gronowski a été l'une des incarnations des révolutionnaires « sans patrie ni frontières » qui ont lutté pour le triomphe des principes marxistes. C'est dans cette perspective qu'il a joué un rôle majeur pendant la Seconde Guerre mondiale en qualité de premier responsable du triangle directeur de la M.O.I., main-d'œuvre immigrée engagée par le Parti communiste français dans des actions militaires diverses contre les nazis. C'est dans les années 1920 que la M.O.I. avait été organisée en commissions par le Parti communiste français au temps où « la taupe révolutionnaire cherchait péniblement à creuser ses galeries » (C. Denis Peschanski a souligné que, pour ce type d'hommes, « les motivations idéologiques étaient primordiales. S. L. H. G. D. C. A.

QUI A TRAHI MANOUCHIAN L 'Histoire : Avant d'être fusillé, Manouchian, dans sa dernière lettre, pardonne à tous, « sauf à celui qui nous a trahis pour racheter sa peau et ceux qui nous ont vendus ». Qui est le traître ? Adam Rayski : Dans l'esprit de Manouchian il s'agissait de Joseph Davidovitch, commissaire politique des FTP-MOI1 depuis juin 1943. Manouchian était son subordonné et ne l'a accepté qu'à contrecœur. En octobre, Davidovitch disparaît. L 'Histoire : Et quels sont ceux qui ont vendu ? Adam Rayski : Une certitude : Manouchian ne pouvait soupçonner les communistes. L 'Histoire : Il y a ce Tomasina, compagnon de cellule de Manouchian. Adam Rayski : Effectivement, Tomasina laisse planer le doute sur Roger - Boris Holban -, chef militaire parisien des FTP-MOI, d'être co-responsable de l'arrestation. L 'Histoire : Que pensez-vous de la thèse de la « tricolorisation » du Parti ? Adam Rayski : Le groupe Manouchian n'était pas comme ça. suspendu en l'air . L'Histoire : Sans argent ? 1. 2. 3.

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