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Slow Web: On se calme et on boit frais…

Slow Web: On se calme et on boit frais…
Crédit: Flickr/CC/photosteve101 Et si, en 2013, on se sortait la tête du guidon? C’est la tendance prônée par un mouvement américain intitulé “Slow Web”. Son ambition? Etre l’antithèse du temps réel en ligne, des moteurs de recherche et autres services Web qui répondent aux requêtes de façon instantanée. “En fin de compte, la philosophie derrière ce mouvement, c’est que chaque personne devrait avoir une vie” et “ne pas être esclave” du temps réel, résume le manifeste du Slow Web. Jusqu’à présent, il n’y avait que deux possibilités: 1. je suis déconnecté, et donc en dehors du réseau.2. je suis connecté et mon attention est mobilisée par le flux d’informations en temps réel. La troisième voie serait donc: 3. je ne suis pas connecté tout le temps mais suis quand même au courant de ce qu’il se passe sur le réseau. En ligne, quelques initiatives éditoriales surfent sur cette troisième option et montrent que le “live” n’est pas la seule Bible du journalisme numérique. Calmez le jeu

http://blog.slate.fr/labo-journalisme-sciences-po/2013/01/17/slow-web-on-se-calme-et-on-boit-frais/

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Le web-documentaire Raconter la réalité Raconter la réalité avec les moyens mis à disposition par les nouvelles technologies est un privilège que peu encore ont su mettre à profit. Le web-documentaire est un genre qui n’est pas encore défini, qui est multiple et qui dépasse au niveau de la narration tous les médias précédemment utilisés. Le web-documentaire n’est qu’un moyen comme un autre pour raconter la réalité. Au fil des conquêtes technologiques l’homme peut retranscrire de plus en plus de sens.

Le jour où j’ai cessé de m’informer Angoissée par l’actualité, Isabelle Ducau, 43 ans, n’ouvre plus un journal ni n’allume une radio depuis un an. Elle raconte sa diète médiatique. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Emeline Cazi « Je n’ai pas écouté les informations depuis un an ni ouvert un journal, encore moins regardé le 20 heures. « Embedded Multimedia », quand le journalisme prend son temps La publication par le New-York Times, le 20 décembre 2012, de Snow Fall, fut un événement. Pensez donc : à l’heure de l’information en temps réel, des articles courts à faible valeur ajoutée et des notifications « push » sur mobile, le journal américain proposait un petit joyau. Un article titanesque, séparé en 6 chapitres, et portant sur un sujet même pas « dans l’actu » : l’histoire d’un groupe de skieurs qui, l’hiver précédent, avaient été pris dans une gigantesque avalanche à Tunnel Creek, dans l’état de Washington.

Reporters involontaires PARIS, 23 mars 2016 – Autrefois, quand des attentats survenaient, les survivants ne pensaient qu’à fuir. Aujourd’hui, certains sortent aussi leurs smartphones. Pour les journalistes, cela change pas mal de choses. Quelques minutes après les explosions qui ravagent l’aéroport de Bruxelles-Zaventem ce 22 mars, les images de l’attentat commencent à déferler sur les réseaux sociaux.

Le social media editor, un journaliste pas comme les autres "Social media editor" ou "social media manager", "journaliste social media", "community manager"... toutes ces appellations désignent les personnes responsables, au sein des médias, des publications sur les réseaux sociaux. Ils gèrent tout ce qui est posté par un média sur Facebook, Twitter, Instagram, etc. Mais la définition comme le nom de cette activité professionnelle demeurent flous. S’agit-il de journalistes ? De managers ?

Le journalisme est-il soluble dans l’ère numérique La presse est en crise et ce n’est pas nouveau. Le modèle industriel des entreprises de presse est à bout de souffle et l’ère numérique n’a fait qu’accélérer et précipiter un déclin entamé il y a une vingtaine d’années. Pour s’en convaincre, il suffit d’observer quelques chiffres : en dix ans, plusieurs dizaines de titres ont disparu aux États-Unis et en 2008, 16 000 journalistes américains ont été licenciés alors qu’ils étaient 2 000 à perdre leur emploi en 2007. En France, entre 2009 et 2011, le nombre de cartes de presse a diminué de 1 089 et la disparition de La Tribune et de France Soir n’augure rien de bon pour les années à venir. Internet aurait-il pour autant donné le coup de grâce à la presse ? Difficile à dire pour un média qui a déjà survécu à la naissance de la radio et de la télévision.

Il était une fois les journalistes sur Twitter… W.I.P. demande à des invités de donner leur point de vue. Ici, Aurélien Viers, rédacteur en chef au NouvelObs.com, explique pourquoi il a envoyé, à ses équipes, un email sur l’utilisation journalistique de Twitter. Twitter et les journalistes? Une belle histoire. A croire que les fondateurs ont forgé un service de micro-blogging sur mesure pour la profession. En mode passif, le réseau social sert d’outil de veille, d’alertes, et comme agrégateur de flux d’informations.

Comment les commentaires «ruinent» les articles De plus en plus de sites décident de supprimer les commentaires qui faussent la vision des articles et des contenus publiés. «Il y a un jeu auquel j’aime jouer de temps à autres, écrit sur The Atlantic Adam Felder, spécialiste de l’analyse de l’univers numérique. Combien faut-il que je lise de commentaires sur Internet pour perdre foi en l’humanité? Trop souvent la réponse est: un commentaire.»

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