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Slow Web: On se calme et on boit frais…

Slow Web: On se calme et on boit frais…
Crédit: Flickr/CC/photosteve101 Et si, en 2013, on se sortait la tête du guidon? C’est la tendance prônée par un mouvement américain intitulé “Slow Web”. Son ambition? Etre l’antithèse du temps réel en ligne, des moteurs de recherche et autres services Web qui répondent aux requêtes de façon instantanée. “En fin de compte, la philosophie derrière ce mouvement, c’est que chaque personne devrait avoir une vie” et “ne pas être esclave” du temps réel, résume le manifeste du Slow Web. Jusqu’à présent, il n’y avait que deux possibilités: 1. je suis déconnecté, et donc en dehors du réseau.2. je suis connecté et mon attention est mobilisée par le flux d’informations en temps réel. La troisième voie serait donc: 3. je ne suis pas connecté tout le temps mais suis quand même au courant de ce qu’il se passe sur le réseau. En ligne, quelques initiatives éditoriales surfent sur cette troisième option et montrent que le “live” n’est pas la seule Bible du journalisme numérique. Calmez le jeu Related:  MEMOIREProspective JournalismeJOURNALISME

Le jour où j’ai cessé de m’informer Angoissée par l’actualité, Isabelle Ducau, 43 ans, n’ouvre plus un journal ni n’allume une radio depuis un an. Elle raconte sa diète médiatique. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Emeline Cazi « Je n’ai pas écouté les informations depuis un an ni ouvert un journal, encore moins regardé le 20 heures. Je ne suis pas coupée du monde pour autant. « Avant, j’étais sur France Inter matin et soir. Le déclic fut un burn-out. Entre-temps, la charge de travail avait encore augmenté et j’ai dû finalement former une intérimaire. « J’écoutais encore la radio au moment de Charlie. Vu mon état, il y avait urgence à faire redescendre la pression. J’écoutais encore la radio au moment de Charlie. Eviter les actualités est devenu un réflexe. “Toi aussi, fais une diète médiatique !” “Elle va se faire enlever ! – Oui, et il y a des braquages au supermarché, tu ne vas donc plus faire tes courses ? « Quand des enfants sont concernés, inévitablement, on se projette. A penser constamment au pire, on ne vit plus.

Le web-documentaire Raconter la réalité Raconter la réalité avec les moyens mis à disposition par les nouvelles technologies est un privilège que peu encore ont su mettre à profit. Le web-documentaire est un genre qui n’est pas encore défini, qui est multiple et qui dépasse au niveau de la narration tous les médias précédemment utilisés. Le web-documentaire n’est qu’un moyen comme un autre pour raconter la réalité. Au fil des conquêtes technologiques l’homme peut retranscrire de plus en plus de sens. Aspects généraux Le web-documentaire puisqu’il n’est pas clairement défini est certainement un exercice né avec le web. Les principales caractéristiques identifiées pour les web- documentaires sont tout d’abord une audace dans le sujet abordé. Aspects logistiques Modèle économique De la même manière que le documentaire classique, le web-documentaire n’est pas très facile à financer. Questions techniques

Clap de fin pour Nord Eclair Lu, vu, entendu Par DailyNord | 10H10 | 16 janvier 2013 Nord Eclair tel qu’on pouvait le connaître, c’est donc terminé. On ne va pas vous refaire toute l’histoire, juste vous inviter à relire ces papiers qui peuvent vous éclairer : Fusion des rédactions de Nord Eclair/La Voix du Nord : la fin annoncée d’une époque Médias dans le Nord – Pas-de-Calais : ce qui a changé depuis vingt ans Quatre questions autour du groupe Rossel A partir de ce jour, les rédactions de Nord Eclair et de La Voix du Nord sont officiellement fusionnées. A voir également sur le sujet : Le + de France 3 Nord – Pas-de-Calais qui revient sur ce dossier. Un peu plus de DailyNord ? Ce contenu est © DailyNord. Réagir à cet article La rédaction de DailyNord modère tous les commentaires, ce qui explique qu'ils n'apparaissent pas immédiatement (le délai peut être de quelques heures).

Au Fait, le magazine qui ralentit l’actualité Reporters involontaires | Making-of PARIS, 23 mars 2016 – Autrefois, quand des attentats survenaient, les survivants ne pensaient qu’à fuir. Aujourd’hui, certains sortent aussi leurs smartphones. Pour les journalistes, cela change pas mal de choses. Quelques minutes après les explosions qui ravagent l’aéroport de Bruxelles-Zaventem ce 22 mars, les images de l’attentat commencent à déferler sur les réseaux sociaux. Une première vidéo, très forte, montre des gens qui s’enfuient en courant de l’aérogare d’où s’échappe de la fumée. Des blessées à l'aéroport de Zaventem (AFP / Georgian Public Broadcaster / Ketevan Kardava) Les journalistes ne peuvent pas être partout, tout le temps. Rapaces ? La chasse ? Evacuation des blessés à la station Maelbeek (AFP) Nous sommes quatre journalistes à être présents à la cellule réseaux sociaux de l’AFP, intégrée à la rédaction en chef centrale à Paris, quand les images des attentats de Bruxelles commencent à inonder nos écrans. Gare aux manipulateurs Au moindre doute, laisser tomber

« Embedded Multimedia », quand le journalisme prend son temps | AntiBuzz La publication par le New-York Times, le 20 décembre 2012, de Snow Fall, fut un événement. Pensez donc : à l’heure de l’information en temps réel, des articles courts à faible valeur ajoutée et des notifications « push » sur mobile, le journal américain proposait un petit joyau. Un article titanesque, séparé en 6 chapitres, et portant sur un sujet même pas « dans l’actu » : l’histoire d’un groupe de skieurs qui, l’hiver précédent, avaient été pris dans une gigantesque avalanche à Tunnel Creek, dans l’état de Washington. Si Snow Fall a défrayé la chronique, c’est notamment par ses dimensions considérables. Du point de vue de la production aussi, Snow Fall est hors normes : 6 mois de reportage, une équipe de 17 personnes mobilisée… et un indéniable succès d’audience, puisque plus de 3 millions de visiteurs se sont connectés à ce récit multimédia. Chacune de ces tentatives a ses spécificités, mais elles témoignent toutes d’un renouveau d’intérêt de la presse pour le récit multimédia.

Monnaie basque l'eusko bientôt en circulation Les premiers billets seront échangés en avant-première ce samedi lors de l'anniversaire de Laborantza Ganbara, alors que la mise en circulation générale aura lieu le jeudi 31 janvier. L'eusko, la monnaie locale, écologique et solidaire du Pays Basque, s'apprête à entrer en circulation. Les premiers billets seront échangés en avant-première ce samedi lors de l'anniversaire de Laborantza Ganbara, alors que la mise en circulation générale aura lieu le jeudi 31 janvier. La monnaie existe en coupures de 1, 2, 5, 10 et 20 euskos. "Conçues à partir de photographies de Bob Edme et d'une maquette de Ramuntxo Partarrieu, les billets montrent sur une face des sites emblématiques et sur l'autre des activités économiques et culturelles du Pays Basque nord," indique Dante Edme-Sanjurjo, co-président de l'association Euskal Moneta. Eusko, monnaie Basque des coupures de 1,2,5,10 et 20 eusko. twitter.com/Photomobile/st… — Photomobile (@Photomobile) Urtarrila 16, 2013

Le journalisme est-il soluble dans l’ère numérique La presse est en crise et ce n’est pas nouveau. Le modèle industriel des entreprises de presse est à bout de souffle et l’ère numérique n’a fait qu’accélérer et précipiter un déclin entamé il y a une vingtaine d’années. Pour s’en convaincre, il suffit d’observer quelques chiffres : en dix ans, plusieurs dizaines de titres ont disparu aux États-Unis et en 2008, 16 000 journalistes américains ont été licenciés alors qu’ils étaient 2 000 à perdre leur emploi en 2007. En France, entre 2009 et 2011, le nombre de cartes de presse a diminué de 1 089 et la disparition de La Tribune et de France Soir n’augure rien de bon pour les années à venir. Internet aurait-il pour autant donné le coup de grâce à la presse ? Difficile à dire pour un média qui a déjà survécu à la naissance de la radio et de la télévision. La lecture du journal n’est plus la « prière matinale de l’homme moderne », comme l’explique cette phrase célèbre attribuée à Hegel. La double mutation : économique et technologique

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