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Texte réglementaire

Texte réglementaire
La mise en place de dispositifs « plus de maîtres que de classes » est une dimension importante de la priorité donnée, dans le cadre de la refondation de l'école, à l'école primaire et à la maîtrise des compétences de base. Des moyens en enseignants seront mobilisés à cette fin dès la rentrée 2013 et tout au long de la législature. Ce dispositif nouveau repose sur l'affectation dans une école d'un maître supplémentaire. Cette dotation doit permettre la mise en place de nouvelles organisations pédagogiques, en priorité au sein même de la classe. Il s'agit, grâce à des situations pédagogiques diverses et adaptées, de mieux répondre aux difficultés rencontrées par les élèves et de les aider à effectuer leurs apprentissages fondamentaux, indispensables à une scolarité réussie. Le dispositif ne se substitue pas aux aides spécialisées, qui gardent toute leur pertinence pour les élèves en grande difficulté. La présente circulaire définit les conditions de mise en œuvre de ce dispositif. 1. 2. 3.

http://www.education.gouv.fr/pid25535/bulletin_officiel.html?cid_bo=66628

Maitres surnuméraires : à quelles conditions ? La publication de la circulaire sur les "maîtres surnuméraires" dans les écoles donne chair à une question importante pour la refondation de l'Education prioritaire : comment faire de cette proposition un levier pour le travail collectif, au service de la réussite de tous ? On en parle beaucoup, mais ce n’est pas si nouveau : il y a presque dix ans, un intéressant rapport de la DEPP tentait d’évaluer l’impact des maîtres surnuméraires (MS) dans les écoles, mis en place dans le cadre de la déclinaison des politiques d’éducation prioritaires sur les territoires. L’étude concluait notamment qu’on attendait beaucoup de lui, par son effet d’entrainement, « rassembleur, expérimenté, volontaire, voire formateur », référent, sécurisant. Au passage, notons que ces qualités sont souvent celles qu’on cite pour les directeurs efficaces, nous y reviendrons.

Accueil à l'école maternelle - MENE1242368C Le développement de l'accueil en école maternelle des enfants de moins de trois ans est un aspect essentiel de la priorité donnée au primaire dans le cadre de la refondation de l'école ; de nouveaux effectifs y seront consacrés dès la rentrée 2013. La scolarisation d'un enfant avant ses trois ans est une chance pour lui et sa famille lorsqu'elle correspond à ses besoins et se déroule dans des conditions adaptées. Elle est la première étape de la scolarité et, pour beaucoup d'enfants, la première expérience éducative en collectivité. Il s'agit notamment d'un moyen efficace de favoriser sa réussite scolaire, en particulier lorsque, pour des raisons sociales, culturelles ou linguistiques, sa famille est éloignée de la culture scolaire. Cette scolarisation précoce doit donc être développée en priorité dans les écoles situées dans un environnement social défavorisé, que ce soit dans les zones urbaines, rurales et de montagne ainsi que dans les départements et régions d'outre-mer.

Les postures enseignantes Une posture est une structure pré-construite (schème) du « penser-dire-faire », qu’un sujet convoque en réponse à une situation ou à une tâche scolaire donnée. Les sujets peuvent changer de posture au cours de la tâche selon le sens nouveau qu’ils lui attribuent. La posture est donc à la fois du côté du sujet dans un contexte donné, mais aussi de l’objet et de la situation, ce qui rend la saisie difficile et interdit tout étiquetage des sujets.

L'école primaire et la refondation - «Plus de maîtres que de classes» Comité national de suivi "plus de maîtres que de classes" Présidé par madame Marie-Danièle Campion, rectrice de l'académie de Clermont-Ferrand, le comité national de suivi est constitué d'enseignants exerçant dans le premier degré, de formateurs (conseillers pédagogiques et maîtres formateurs), de représentants des organisations syndicales, de chercheurs, de cadres de l'éducation nationale. L'Inspection générale de l'éducation nationale et la Direction de l'évaluation, de la performance et de la prospective (DEPP) apportent également leur expertise aux travaux du comité qui a pour mission d'accompagner la mise en oeuvre de ce dispositif. Consulter leRapport du comité national de suivi du dispositif "plus de maitres que de classes" remis le 29 septembre 2015 à la ministre. Prévenir la difficulté scolaire

M. Develay : Plus de maîtres que de classes On dit que le diable, celui qui divise et qui détruit les harmonies, est dans les détails. Cela conduirait-il symétriquement à penser que la lumière qui apporte la vie et facilite la connaissance, cause d’harmonie, est dans l’essentiel ? Dans ce cas, que peut-on trouver comme puissance mythique dans le « plus de maîtres que de classes » ? Un détail ou l’essentiel pour refonder l’école ? Le diable ou la lumière ? Prévenir l'illetrisme - REDE1327732C La refondation de l'École de la République est une politique globale destinée à renouer avec la promesse républicaine de la réussite pour tous. Dans cette perspective, elle entend lutter très tôt contre les inégalités pour garantir et sécuriser les apprentissages fondamentaux et permettre à chaque élève de construire un projet porteur de sens. C'est le sens de mesures telles que l'incitation à la scolarisation des moins de trois ans ou le dispositif « plus de maîtres que de classes ». La maîtrise de la langue française joue un rôle déterminant dans la réussite scolaire et l'insertion professionnelle et sociale. C'est pourquoi la prévention de l'illettrisme figure au cœur des missions de l'éducation et a lieu d'abord dans le cadre de la classe, dans les écoles et les établissements du second degré.

Premiers éléments d’analyse de deux dispositifs contrastés « plus de maîtres que de classes » Télécharger la version imprimable du texte (PDF - 1 Mo) Introduction Le paysage scolaire français voit apparaître un nouveau dispositif intitulé « plus de maîtres que de classes » (Circ. 2012-201 du 18/12/2012) pour prévenir et remédier aux difficultés des élèves. Il « repose sur l'affectation dans une école [en priorité les écoles en Réseau d’Education Prioritaire] d'un maître supplémentaire » (…) « Il s'agit, grâce à des situations pédagogiques diverses et adaptées, de mieux répondre aux difficultés rencontrées par les élèves et de les aider à effectuer leurs apprentissages fondamentaux, indispensables à une scolarité réussie. Le dispositif ne se substitue pas aux aides spécialisées, qui gardent toute leur pertinence pour les élèves en grande difficulté » (Ibid.). 7000 emplois durant le quinquennat, soit la moitié des postes que le ministère de l'éducation s'est engagé à créer dans le primaire, y seront affectés.

Plus de maîtres que de classes Lors des Journées de l’innovation les 27 et 28 mars 2013, ont eu lieu conférences, tables rondes et ateliers autour des principaux axes de changements de la refondation de l’école : maternelle, "plus de maitres que de classes", numérique, décrochage, etc. Le déploiement de l’opération "Plus de maitres que de classes" dans le premier degré a donné l’occasion aux Cahiers pédagogiques pendant les semaines à venir d’interroger les futurs participants à la table ronde. Une manière de préparer dès maintenant la mise en place du dispositif, pour qu’il permette un meilleur apprentissage de tous les élèves.

Extension du dispositif la « Mallette des parents » - MENE1000704C L'implication des parents, premiers éducateurs de leurs enfants, est un facteur essentiel de réussite scolaire et doit, par conséquent, constituer un objectif prioritaire du système scolaire. Le dispositif la « Mallette des parents » constitue un levier permettant d'accompagner les parents dans leur rôle et de soutenir leur implication, en rendant plus compréhensibles le sens et les enjeux de la scolarité, le fonctionnement de l'institution scolaire et ses attentes vis-à-vis des parents, membres de la communauté éducative. Ce dispositif, expérimenté depuis 2008 dans l'académie de Créteil, a permis de nouer et renforcer les liens avec les parents pour construire un véritable partenariat entre l'institution scolaire et les parents de collégiens de sixième.

Refondation de l'éducation prioritaire - MENE1412775C Le creusement des inégalités sociales et la concentration de populations en grande difficulté sur certains territoires ont été tels depuis plus de dix ans que la mixité sociale a reculé, voire disparu dans beaucoup d'écoles et d'établissements. Les écarts de résultats se sont aussi accrus entre les élèves des écoles et des collèges qui concentrent le plus de difficultés et les autres. Le taux d'élèves en retard à l'entrée en 6e est ainsi de 20,4 % dans les actuels collèges Eclair et de 17,2 % dans les actuels collèges RRS, alors qu'il est de 11,2 % dans les collèges hors éducation prioritaire. Le déterminisme social, c'est-à-dire la relation entre le niveau socio-économique des familles et la performance scolaire des élèves, n'a jamais été aussi fort en France et est le plus élevé des pays de l'OCDE. La France est devenue le pays où le milieu social influe le plus sur le niveau scolaire.

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