background preloader

Climate Change

Climate Change

changement climatique : les effets dans votre ville Visualiser les effets du changement climatique dans votre ville, depuis 1893 : c'est ce que propose l'application "Your Warming World" publiée par NewScientist, magazine scientifique britannique. Une barre de recherche en haut à droite permet d'entrer sa localisation et de voir sur le graphique l'évolution de la courbe des températures, ainsi que l'évolution globale. La température moyenne de Paris a par exemple pris 1°C depuis 1951. La carte colorée qui s'affiche montre le gain ou la perte de degré par rapport à la période de référence (1951-1980). Six cartes différentes peuvent être chargées, permettant de couvrir la période entre 1893 et 2013. Les données sont issues du Goddard Institue for Space Studies de la NASA, qui les met en accès libre sur son site Internet. Comment a été fabriqué cet article ? Ils ont amélioré la réponse

Climate Vulnerability Monitor 2012 - DARA “This second edition of the Climate Vulnerability Monitor is the splash of cold water we desperately need to awaken us from our climate change complacency.” Robert Glasser, Secretary-General of CARE International The Climate Vulnerability Monitor 2nd Edition reveals that climate change has already held back global development and inaction is a leading global cause of death. Harm is most acute for poor and vulnerable groups but no country is spared either the costs of inaction or the benefits of an alternative path. Commissioned by the world’s most vulnerable countries and backed by high-level and technical panels, the new Monitor estimates human and economic impacts of climate change and the carbon economy for 184 countries in 2010 and 2030, across 34 indicators. Watch the videos and view the photo gallery of the global launch of the Climate Vulnerability Monitor 2nd Edition, Sept 26th, Asia Society, New York > Use the worldmap to browse data by country or compare countries

MONDE : La course aux terres, nouvel enjeu international Quel est l'impact sur les populations locales ? Elles se retrouvent victimes d'un rapport de force très inégal. Leurs gouvernements ne sont pas en capacité de les protéger en l'absence de cadre législatif approprié et face à des investisseurs puissants. Et parfois, ce n'est même pas la priorité des Etats de protéger leurs populations. Souvent les habitants ne sont pas prévenus des transactions concernant leurs terres ou leurs ressources, ils l'apprennent dans la presse ! Enfin, ils n'ont pas de recours possible en justice car il est très difficile de remonter à la source des investissements en l'absence de législation internationale concernant les entreprises multinationales. Quelle sont les solutions ? C'est d'abord la mobilisation des populations locales. Seulement, ces cadres ne sont pas contraignants. Mais dans le fond, la vraie solution serait de changer de modèle de développement !

Alaska on the edge: Newtok's residents race to stop village falling into sea | Environment What is a climate refugee? The immediate image that comes to mind of “climate refugees” is people of small tropical islands in the Pacific or of a low-lying delta like in Bangladesh, where inhabitants have been forced out of their homes by sea-level rise. The broader phenomenon is usually taken to be people displaced from their homes by the impact of a changing climate – although the strict definition of a refugee in international law is more narrow including people displaced by war, violence or persecution, but not environmental changes. With climate change occurring rapidly in the far north, where temperatures are warming faster than the global average, the typical picture of the climate refugee is set to become more diverse. Sea ice is in retreat, the permafrost is melting, bringing the effects of climate change in real time to residents of the remote villages of Alaska. "I dream about the water coming in," she said. In the dream, Warner climbs on to the roof of her small house. 1 of 20

Obama et «l'horloge Keystone» | Richard Hétu, Collaboration spéciale | États-Unis Dévoilée lundi dernier, l'«horloge Keystone XL» est l'une des dernières trouvailles pour exercer une pression supplémentaire sur Barack Obama, qui doit prendre prochainement une décision pour la construction de cet oléoduc évalué à 7 milliards de dollars. Les partisans de ce projet, majoritaires dans les deux chambres du Congrès américain, ne sont bien sûr pas les seuls à vouloir influencer la décision du président. Dimanche, au 1612e jour de l'«horloge Keystone XL», des dizaines de milliers de manifestants se sont rassemblés sur le National Mall et dans les rues de Washington pour demander à la Maison-Blanche d'agir sur le front du climat et de renoncer à un projet qui contribuera, selon eux, à une explosion des émissions de gaz à effet de serre. «C'est de loin, de très loin, le plus gros rassemblement sur le climat de l'histoire américaine», a déclaré l'écologiste Bill McKibben devant la foule. Inquiétude à Ottawa Emplois et sécurité énergétique

The Burning Question | A book by Mike Berners-Lee and Duncan Clark | We can't burn half the world's oil, coal and gas. So how do we quit? Pétrole ou forêt, les Équatoriens devront choisir Equateur / / Amérique du sud Les Indiens de la communauté de Sani Isla ont préféré préserver leur environnement plutôt que d’ouvrir la porte aux compagnies pétrolières. Mais qu’en sera-t-il du reste de l’Amazonie ? En désignant un nouveau président le 17 février prochain, les Équatoriens décideront également de l’avenir de leurs forêts. Rafael Correa change de cap Jusqu’à présent, l’exploitation du pétrole en Amazonie équatorienne est restée relativement limitée, mais le résultat des prochaines élections présidentielles pourrait bientôt changer la donne. Parmi les huit candidats en lice, l’actuel chef d’État, Rafael Correa, semble être le plus déterminé à exploiter les richesses pétrolières enfouies dans la jungle. Rafael Correa justifie ce revirement en expliquant que les toutes dernières technologies permettront de garantir le respect de l’environnement, et assure que ces richesses sont nécessaires au développement du pays. Quand les compagnies pétrolières promettent des écoles

Scientists warned the President about global warming 50 years ago today | Dana Nuccitelli | Environment Fifty years ago today, as the American Association for the Advancement of Science highlighted, US president Lyndon Johnson’s science advisory committee sent him a report entitled Restoring the Quality of Our Environment. The introduction to the report noted: Pollutants have altered on a global scale the carbon dioxide content of the air and the lead concentrations in ocean waters and human populations. The report included a section on atmospheric carbon dioxide and climate change, written by prominent climate scientists Roger Revelle, Wallace Broecker, Charles Keeling, Harmon Craig, and J Smagorisnky. The report noted that within a few years, climate models would be able to reasonably project future global surface temperature changes. You can read the details about this paper and Broecker’s modeling here and in my book Climatology versus Pseudoscience. The 1965 report also debunked a number of myths that climate contrarians continue to repeat to this day.

Equateur : Rafael Correa rempile Rafael Correa a été largement réélu à la tête de l’Equateur. Le chef de l’Etat sortant a obtenu plus de 56% des suffrages dès le premier tour de la présidentielle organisée ce dimanche. Devant ses partisans rassemblés à Quito, le leader la gauche équatorienne a promis de continuer sa politique anti-impérialiste, veillant malgré tout à ne pas se mettre à dos ses adversaires. “Je suis reconnaissant envers le peuple de l’Equateur, à tous ces hommes et ces femmes qui nous ont accordé leur confiance”, a-t-il déclaré dans la soirée. “A ceux qui n’ont pas voté pour moi, sachez que je serai le président de tous les Equatoriens; nous serons au service de tous”, a-t-il promis. Agé de 49 ans, Rafael Correa est au pouvoir depuis 2007. L’Equateur dispose d’importantes ressources pétrolières.

Related: