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La Marseillaise

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Marseillaise est décrétée chant national le (26 messidor an III) par la Convention, à l'initiative du Comité de Salut public. Abandonnée en 1804 sous l’Empire et remplacée par le Chant du départ, elle est reprise en 1830 pendant la révolution des Trois Glorieuses qui porte Louis-Philippe Ier au pouvoir. Berlioz en élabore une orchestration qu’il dédie à Rouget de Lisle. La IIIe République en fait l'hymne national le 14 février 1879 et, en 1887, une « version officielle » est adoptée en prévision de la célébration du Centenaire de la Révolution. Pendant la période du régime de Vichy, bien qu'elle soit toujours l'hymne national, elle est souvent accompagnée par le chant « Maréchal, nous voilà ! Son caractère d’hymne national est à nouveau affirmé dans l’article 2 de la Constitution du 27 octobre 1946 par la IVe République, et en 1958 — par l’article 2 de la Constitution de la Cinquième République française. Partition du XIXe siècle

Déterminisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le déterminisme est une notion philosophique selon laquelle chaque événement est déterminé par un principe de causalité. Définition[modifier | modifier le code] Le déterminisme est la théorie selon laquelle la succession des événements et des phénomènes est due au principe de causalité, ce lien pouvant parfois être décrit par une loi physico-mathématique qui fonde alors le caractère prédictif de ces derniers. Le déterminisme ne doit être confondu ni avec le fatalisme ni avec le nécessitarisme. On distingue schématiquement le déterminisme régional et le déterminisme universel. L'idée du déterminisme universel fut esquissée la première fois par le baron d'Holbach[1] : — Paul Henri Thiry d'Holbach, Système de la nature D'Holbach se distingue des nécessitaristes tels que Spinoza ou Hobbes en affirmant la calculabilité de la nécessité. — Pierre-Simon de Laplace, Essai philosophique sur les probabilités[2] Limites[modifier | modifier le code]

La Marseillaise de Rouget de Lisle A l'origine chant de guerre révolutionnaire et hymne à la liberté, la Marseillaise s'est imposée progressivement comme un hymne national. Elle accompagne aujourd'hui la plupart des manifestations officielles. Claude Joseph Rouget de Lisle chantant la marseillaisePaul Adolphe Rajon (XIXème siècle), BnF En 1792, à la suite de la déclaration de guerre du Roi à l'Autriche, un officier français en poste à Strasbourg, Rouget de Lisle compose, dans la nuit du 25 au 26 avril, chez Dietrich, le maire de la ville, le "Chant de guerre pour l'armée du Rhin". Ce chant est repris par les fédérés de Marseille participant à l'insurrection des Tuileries le 10 août 1792. Interdite sous l'Empire et la Restauration, la Marseillaise est remise à l'honneur lors de la Révolution de 1830 et Berlioz en élabore une orchestration qu'il dédie à Rouget de Lisle. Né en 1760 à Lons-le-Saunier, Claude-Joseph Rouget de Lisle est capitaine du génie mais a mené une carrière militaire assez brève. 1er couplet Refrain Quoi !

Libre arbitre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Arbitre. Le libre arbitre est la faculté qu’aurait l'être humain de se déterminer librement et par lui seul, à agir et à penser, par opposition au déterminisme ou au fatalisme, qui affirment que la volonté serait déterminée dans chacun de ses actes par des « forces » qui l’y nécessitent. « Se déterminer à » ou « être déterminé par » illustrent l’enjeu de l’antinomie du destin ou de la « nécessité » d'un côté et du libre arbitre de l'autre. Le principe d'incertitude, la théorie du chaos, voire les théorèmes d'incomplétude de Gödel, ont, selon certains, apporté des éléments nouveaux à ce débat, sans pour autant le trancher.[réf. nécessaire] Histoire[modifier | modifier le code] Origine augustinienne du concept[modifier | modifier le code] Saint Augustin fut l'un des premiers à méditer le concept de libre arbitre (portrait imaginaire par Botticelli, v. 1480). d’où vient que nous agissons mal ?

Histoire du port de Bordeaux pendant la Seconde Guerre mondiale Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’histoire de la Seconde Guerre mondiale constitue, depuis une vingtaine d’années, un nouveau terrain de recherches pour la communauté scientifique. L’ouverture progressive des archives offre une nouvelle approche de la période, peut-être plus juste que celle des premiers historiens du conflit puisqu’elle s’appuie sur les documents de l’époque et non plus sur les témoignages postérieurs à la Libération et, de par ce fait, contestables car déformés par le temps et le recul. Cette injuste lacune commence à être comblée car un intérêt nouveau pour la dimension économique de la Seconde Guerre mondiale est né chez les historiens. Or, dans cette guerre mondiale, les transports ont joué un rôle stratégique. Le cas du port de Bordeaux, sur lequel porte la présente étude, semble en cela très significatif des changements survenus au cours de la guerre. Le déclin commercial[modifier | modifier le code] Les efforts alliés sont payants.

Liberté Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour le sens commun, la liberté s'oppose à la notion d'enfermement ou de séquestration. Une personne qui vient de sortir de prison est dite libre. Le sens originel du mot liberté est d'ailleurs assez proche : l'homme libre est celui qui n'appartient pas à autrui, qui n'a pas le statut d'esclave. Cette notion renvoie à une double réflexion : d'une part sur la liberté en tant que questionnement sur la capacité de choisir et de faire ,d'autre part comme questionnement sur l'exercice concret de ce pouvoir de choisir et de faire. Dans la mesure où ces deux perspectives se recoupent de diverses manières, leur chevauchement peut provoquer des erreurs d'interprétation dans les analyses et la confusion dans les débats. Définition[modifier | modifier le code] D'un point de vue sémantique, on peut considérer la liberté comme étant l'ensemble de possibilités (ou de contraintes) qui sont physiquement ou socialement applicables à un individu.

Le port de Bordeaux Contexte historique Le dynamisme retrouvé de l’ancienne porte des Antilles Dans le dernier tiers du XIXe siècle, le port de Bordeaux a connu une période de croissance remarquable alors que, à partir de 1873, plusieurs crises secouaient l’économie des pays industrialisés. En France, la multiplication des expériences politiques depuis 1789 n’a pas empêché le pays d’entrer de plain-pied dans l’âge industriel, suivant et imitant l’Angleterre. L’instabilité politique est encore à l’ordre du jour en 1874. Au-delà des turbulences politiques du moment, le choix économique du libre-échange opéré par le régime impérial dès 1860 concourt à la prospérité retrouvée de la ville et de son port. Analyse de l'image Eugène Boudin saisit l’activité bruissante du commerce du vin Interprétation Succès de la bourgeoisie négociante Le rendez-vous manqué avec la révolution industrielle n’empêche pas Bordeaux et son port d’être dynamiques.

Historique | Port de Bordeaux Ne résistant pas aux invasions germaniques et normandes qui suivent, l'activité du port s'affaiblit considérablement, et reste ensuite très limitée jusqu'au mariage d'Aliénor d'Aquitaine et d'Henri Plantagenet en 1152. Cette union rattache l’Aquitaine à la couronne d’Angleterre. Des relations maritimes étroites voient alors le jour avec les îles britanniques et les pays nordiques : on exporte des vins depuis Bordeaux et on importe d'Angleterre des draps et du blé. Cette période de prospérité s'achève pour Bordeaux et son port au milieu du XVème siècle suite à la reconquête française, qui affaiblit le port et le commerce des vins. Le véritable développement de la ville et de son port viendra avec l'augmentation de la flotte marchande et la progression des échanges commerciaux avec les îles. Bordeaux approvisionne ainsi une grande partie de l’Europe en café, cacao, sucre, coton et indigo, et devient le 1er port français et le deuxième port mondial après Londres.

Le port de Bordeaux La marseillaise Dracula Dracula Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La complexité du personnage de Dracula renouvelée par des thèmes modernes chers à la psychanalyse comme l'association d'Éros et de Thanatos — du désir sexuel et de la mort — ou le questionnement des limites (entre la bête et l'homme, entre la vie et la mort ou entre le Bien et le Mal…) en feront un mythe moderne que le cinéma contribuera à amplifier. Le roman de Bram Stoker[modifier | modifier le code] Personnages principaux[modifier | modifier le code] Comte Dracula: Vampire rusé, dissimulant sa véritable nature, vivant dans un château de Transylvanie. Présentation du roman[modifier | modifier le code] Dracula n'est pas le premier roman fantastique à exploiter le thème du vampire. En effet, Dracula est un monstre mais est aussi un réprouvé, un rejeté de Dieu, une personne à craindre mais aussi à plaindre. « Mais ce n'est pas une œuvre de haine. Sources de Bram Stoker[modifier | modifier le code] Thèmes notables[modifier | modifier le code]

Chez Dracula - Personnage Le Dracula de Bram Stoker Dans le roman de Stoker, Dracula est présenté tout d'abord comme un vieillard aux cheveux blancs, portant une fière moustache, et qui au fil de l'histoire, retrouve une apparence d'homme jeune et vigoureux, à la chevelure noire et à l'élégante stature. Jonathan Harker, figure principale du récit, en fait la description suivante : "... Depuis les premières adaptations cinématographiques, notamment Nosferatu de F. L'apparence physique Dracula est généralement un homme de grande taille, d'une aisance aristocratique, au regard perçant, voire cruel. Plusieurs images de Dracula ont été immortalisées par le cinéma, dont certaines le représentent en dandy, d'une beauté irrésistible, malgré ses crocs, le visage pâle et émacié, les ongles transparents et enfin une voix grave, suave, avec un accent des pays de l'Est. Principales caractéristiques

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