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Les Z-machines permettent d'envisager une fusion nucléaire pratiquement sans déchets

Les Z-machines permettent d'envisager une fusion nucléaire pratiquement sans déchets
Jean-Pierre PETIT, bonjour, que reprochez vous à des projets comme ITER ou au laser Mega-Joule ? Jean-Pierre PETIT – Sensibilisé par la catastrophe de Fukushima, j’ai réalisé, en participant à une manifestation à Aix en Provence en 2011, que j’étais le seul scientifique présent. J’ai pris conscience de l’absence en général de la communauté scientifique sur ce terrain du nucléaire, si on excepte quelques anti-nucléaires traditionnels (déjà âgés maintenant), se limitant au domaine de la fission, militant, à juste titre, contre ce projet dément de surgénérateur à neutrons rapides (Superphénix). Comme d’ailleurs les courageux militants anti-nucléaires de la première heure, qui se montrèrent conscients, à une époque où nous, scientifiques sommeillions dans nos bureaux. Certain laissèrent leur vie dans ce combat, d’où nous étions, nous, scientifiques, absents. J’ai commencé à écrire des textes sur ces problèmes. Vous prônez une 3e voie pour la fusion nucléaire : celle des Z-machines.

Iodine in black walnut tincture may be effective against radiation exposure (NaturalNews) Concerns over the Fukushima nuclear power plant explosion in Japan in March 2011 continue to grow. China began reporting traces of radioactive material along its coastline on March 27, 2011. An article in Discovery News dated March 28, 2011 reports that radioactive dust and other materials are falling onto farm crops and other vegetation. Black Walnut Tincture Is a Safe and Effective Source For Iodine Black walnut tincture is not only high in a bio-assimilable, plant form of iodide, but it also has anti-bacterial, anti-parasitic, and fungicidal properties. In his blog, master herbalist Dr. How to Make Black Walnut Tincture Black walnut tincture is easy to make, but it is not easy to get high quality black walnut hulls. Clean a quart sized glass canning jar, and fill the jar with black walnut powder to the halfway mark. After three days, pour the contents of the jar into a high quality blender. Sources: Herbdocblog.com, "Alert: Radiation Exposure," by Dr.

"Situation d'urgence" à Fukushima, alors que l'eau radioactive se déverse dans l'océan Une "situation d'urgence" a été déclarée, mardi 6 août, par l'Autorité de régulation nucléaire japonaise (NRA) à la centrale de Fukushima, où de l'eau hautement radioactive se déverse toujours dans l'océan Pacifique, sans que l'opérateur Tepco (Tokyo Electric Power) soit en mesure de la contenir. Selon la NRA, cette eau contaminée est en train de monter vers la surface et dépasse les limites légales d'écoulement radioactif, plus de deux ans après la catastrophe – accident nucléaire le plus grave depuis Tchernobyl, causé par un séisme et un tsunami qui avaient provoqué une panne de grande envergure dans la centrale. L'ampleur de la menace posée par l'eau contaminée et ses conséquences sur l'environnement halieutique ne sont pas connues avec certitude. Mais les fuites radioactives de ce type peuvent affecter la santé des animaux marins puis celle des hommes qui consommeraient leur chair. Lire l'entretien : "Le risque sanitaire du nucléaire est encore mal évalué"

Isère : dégagement de fumée dans une centrale Un dégagement de fumée s'est déclaré jeudi soir à la centrale nucléaire Superphénix de Creys-Malville (Isère) en cours de démantèlement, a-t-on appris auprès de la gendarmerie et de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) Rhône-Alpes. Selon la préfecture de l'Isère, une alarme automatique a relevé dans un local technique de 36 M2 un dégagement de fumée autour d'un tuyau, mais l'incident était maîtrisé vers 21H00, selon elle. D'après les gendarmes, l'incident qui est survenu peu après 19H00 dans ce local abritant du sodium a provoqué "d'importantes fumées" qui ont rendu difficile son entrée. Le dégagement de fumée aurait eu lieu sur des résistances chauffantes qui servent à chauffer la tuyauterie utilisée pour l'évacuation du sodium, a précisé l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) Rhône-Alpes.

Areva mise en demeure par l'ASN pour les sites du Tricastin et de Romans Encore une information qui ne fait pas la une des journaux … et pourtant …L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) vient de mettre en demeure les filiales d’Areva exploitant des sites du Tricastin et de Romans-sur-Isère dans la Drôme d’améliorer leurs moyens de gestion des situations d’urgence. Pour un peu, cela ferait froid dans le dos. Rappelons en effet que les deux sites concernés ont comme activités la conversion, l’enrichissement ou l’entreposage de l’uranium et la fabrication des combustibles qui alimentent les réacteurs nucléaires d’EDF. Tout de même …. En juin 2012, à la suite de l’accident de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima survenu en mars 2011, l’ASN avait prescrit à Areva de disposer, avant le 31 décembre 2016, de locaux et de moyens d’urgence résistant à des situations extrêmes. L’Autorité estime donc que sa décision du 26 juin 2012 n’est pas respectées par Areva, mettant en demeure la société de s’y conformer au plus tard dans un délai de 4 à 8 mois.

Les nappes phréatiques de Fukushima risquent de déborder Les nappes phréatiques situées sous la centrale japonaise accidentée de Fukushima montent à un niveau plus élevé qu'une barrière actuellement construite pour les contenir, rapporte samedi le quotidien japonais Asahi. Evoquant une réunion des autorités japonaise de régulation sur le nucléaire, le journal explique que les eaux souterraines contaminées lors de l'accident nucléaire du 11 mars 2011 pourraient remonter à la surface d'ici trois semaines. Tepco, l'opérateur de la centrale, injecte actuellement un produit chimique souterrain afin de solidifier les sols et éviter que les eaux radioactives soient emportées. Mais selon Asahi, il n'est efficace qu'à plus de 1,80 mètre de profondeur, alors que les nappes phréatiques montent jusqu'à un mètre sous terre. Ni Tepco ni l'Autorité japonaise de sûreté nucléaire, créée après la catastrophe de Fukushima, n'ont confirmé l'information. Lire : Fukushima : l'autorité nucléaire va enquêter sur l'eau contaminée

Contamination à Fukushima : des « murs du Pacifique » dérisoires Tribune Le site de la centrale de Fukushima-1 est entouré de belles collines boisées. De l’eau descend en permanence de ces collines en direction de l’océan et imprègne les sols. L’eau, un des maux de Fukushima Sur tous les fronts, le site est inexorablement envahi par l’eau. Le césium extrait (entre autres nucléides) est conservé dans des milliers de bidons sur le site. Le chiffre de 1 000 tonnes par jour d’eaux naturelles souterraines en circulation a été officiellement avancé. 400 tonnes d’eaux souterraines se déversent dans la centrale et 300 tonnes d’eaux contaminées se déversent dans l’océan chaque jour. Sur les 700 restantes, la moitié environ se contamine moins gravement au contact des sols imprégnés de radionucléides. Des puits ont été creusés pour, prétendument, stopper un quart environ des eaux naturelles avant qu’elles n’atteignent la centrale… Infos cachées pendant la campagne Piscine-réservoir 40% des poissons impropres à la consommation

Pétition Fukushima Depuis le 11 mars 2011, ce n’est pas une seule catastrophe nucléaire majeure qui a lieu à Fukushima mais quatre ! En mars 2011, les cœurs de trois réacteurs sont entrés en fusion et plusieurs explosions ont endommagé les bâtiments réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi. La quatrième catastrophe vient d’être révélée, après plus de 2 ans de mensonges : en avril 2011, l’eau contaminée du réacteur n°2 s’est répandue dans l’océan causant la plus forte pollution radioactive en mer de l’Histoire. Et depuis... les réacteurs éventrés continuent de déverser d’énormes quantités de radioactivité dans l’environnement et l’océan. CATASTROPHE n°1 : fusion du cœur du réacteur N°1 CATASTROPHE n°2 : fusion du cœur du réacteur N°3 CATASTROPHE n°3 : fusion du cœur du réacteur N°2 CATASTROPHE n°4 : plus gros rejet radioactif en mer de l’Histoire Pourtant, les autorités n’ont décrété qu’une seule catastrophe de niveau 7.

Appel d’offres : centre nucléaire cherche 4 000 cocottes-minutes pour matériaux sensibles | Une Vigie Rue89 C’est un drôle d’appel d’offres qu’a lancé le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), et que France Info a repéré. On peut y lire que le Centre de recherche nucléaire de Valduc, basé à Is-sur-Tille, en Côte-d’Or, cherche à acheter « 4.000 autocuiseurs en acier inoxydable destinés au transport de matériaux sensibles, et garantissant un niveau de sûreté et de confinement parfaitement maîtrisés ». Etonnant qu’un site qui fabrique dans la plus grande discrétion les têtes nucléaires de l’arsenal militaire français passe si ouvertement une annonce de cette nature. Fermé pour les vacances, le CEA n’a pu confirmer mais un délégué syndical de SEB, assure que son entreprise a déjà vendu plusieurs milliers de cocottes minutes à l’industrie nucléaire française. Lire sur FranceInfo.fr

Fukushima now in state of emergency, leaking 300 t Japan's nuclear watchdog has now declared the leak of radioactive water from Fukushima a "state of emergency." Each day, 300 tons of radioactive water seeps into the ocean, and it's now clear that TEPCO has engage in a two-and-a-half-year cover-up of immense magnitude. "I believe it's been leaking into the ocean from the start of the crisis two-and-a-half years ago," disclosed a 12-year TEPCO veteran named Suzuki-san (SOURCE) "There are still reactor buildings we haven't gotten into yet," said another worker named Fujimoto-san. "So there's always the possibility of another explosion..." TEPCO workers sprayed with wildly radioactive water while waiting for a bus Just how out of control is the situation at Fukushima? "The workers' exposure above the neck was found to be as much as 10 becquerels per square centimeter," reports Bloomberg.com How exactly did highly radioactive water manage to find its way to a bus stop in the first place? The TEPCO cover-up

La géologie de Fukushima A l’heure où tout le monde se demande où se trouvent les coriums de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima Daiichi, il est intéressant de connaître la nature du terrain où ils pourraient éventuellement se cacher. Bien que tous les documents qui ont servi à réaliser cet article soient facilement accessibles, la plupart sont en japonais et c’est ce qui explique qu’à ce jour, la connaissance de la géologie de Fukushima soit parcellaire. A partir de l’étude géologique préparatoire à la construction de la centrale, de rapports de tests sismiques et de recherches récentes liées à des forages, cet article va essayer de faire le point sur la nature du sous-sol de la centrale nucléaire, ce qui permettra d’envisager les évolutions possibles de la catastrophe en cours. > English version Environnement géologique général Un site bien documenté Le premier document rassemble deux coupes du terrain à l’emplacement de la future centrale, l’une orientée est-ouest, l’autre nord-sud. Plan du site

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