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Qu'est ce qu'une culture liquide de mycélium?

Qu'est ce qu'une culture liquide de mycélium?
Utilité: Une culture liquide (CL) est une solution d’eau sucrée et stérile dans laquelle vous allez cultiver et multiplier le mycélium de l’espèce choisie. Le but de la culture liquide est de vous permettre d’inoculer votre substrat (paille ou céréales par exemple) ou une nouvelle culture liquide. Choix du récipient: Une culture liquide peut être réalisée dans tout récipient en verre possédant une fermeture hermétique (pot de confiture, bouteille de jus de fruits,…) Néanmoins, il est préférable de faire plusieurs petits volumes au lieu d’un gros: si vous faites une culture liquide de 1L et qu’elle est contaminée votre espèce sera perdue (à moins de faire une isolation sur agar, méthode que je décrirais dans un futur article). Pour cette raison, je recommande l’utilisation de petits récipients et je trouve les minis pots de confiture (30 grammes) parfaits pour la culture liquide. Vous pouvez optionnellement percé un petit trou dans le couvercle et le reboucher proprement avec du silicone.

La culture des champignons comestibles chez soi Les champignons sont des aliments très nutritifs, ils contiennent quantités de sels minéraux et de vitamines et sont une intéressante source de protéines. Les champignons comestibles peuvent faire l'objet d'une culture domestique, en intérieur dans une cave, un sous-sol, un garage ou une remise ou n'importe quelle pièce aérée mais sans courants d'air bénéficiant d'une température constante différentes selon les espèces cultivées : de 16 à 18°C. pour des champignons de Paris par exemple. Certaines espèces apprécient même les fortes chaleurs et supportent jusqu'à 30 à 35°C comme les pleurotes rose (Pleurotus Djamor). Les champignons comestibles se cultivent également en extérieur par exemple sur des souches ou des troncs d'arbres ou sur des bottes de paille. Pourquoi cultiver des champignons comestibles chez soi ? Voir aussi : Culture domestique de champignons sur papiers. La culture des champignons chez soi La culture sur paille

Comment réaliser une culture liquide ? Préparation: Pour faire une culture liquide vous devez commencer par préparer votre récipient et votre mélange d’eau sucrée comme expliqué dans l’article: Qu’est ce qu’une culture liquide de mycélium? Stérilisation: Une fois que vos récipients sont prêts vous devez les stériliser: -Fermez les couvercles de vos pots et posez-les dans le panier de l’autocuiseur. -Allumez le feu et comptez 20 à 25 minutes après le sifflement de la soupape de l’autocuiseur puis coupez le feu. -Retirer la soupape pour faire redescendre la pression et laissez refroidir vos pots jusqu’à ce qu’ils soient à température ambiante. Inoculation: Cette étape doit être réaliser avec un maximum de stérilité afin de lutter contre les vecteurs de contaminations. Pour remplir votre seringue d’air stérile, il vous suffit d’aspirer lorsque l’aiguille est rougie par une flamme. Vous pouvez inoculer votre culture liquide avec: -chauffez le tour de votre pot à la flamme. -dévissez le couvercle SANS l’ouvrir. Utilisation: Conservation:

Pour créer un jardin écologique permanent Je pratique le jardinage écologique et biologique depuis plus de 30 ans après avoir visité, en 1975, des endroits de la Californie où des jardins luxuriants n'avaient recours à aucun engrais artificiel et harmonisaient leurs formes avec un paysage grandiose. Le jardin faisait partie de la vie de famille et il était adapté à ses besoins, et non l'inverse. J'ai découvert le concepteur du jardin autofertile à la fin des années 70 avec la lecture de La révolution d'un seul brin de paille, de Masanobu Fukuoka1, un microbiologiste et agriculteur japonais qui a propagé sa philosophie du "non-agir" à travers les continents dans les années 80. Cette technique d'agriculture naturelle préconise l'action simultanée d'éléments naturels qui, ensemble, ont un effet plus grand que la somme de leurs parties. Au début des années 80, mes enfants et moi avons construit notre maison écologique en tentant d'intégrer les éléments de la nature à notre vie quotidienne.

Le site d' ISABELLE FERRAND Ce site n’a pas pour vocation de parfaire vos connaissances en mycologie, mais de vous faire découvrir les champignons sous un angle différent, comme vous ne les avez jamais observés. Ces spécimens parfois atypiques, plus grands, tordus ou bien d’une autre nuance de couleur, qui ne sont pas forcément représentatifs de l’espèce, se sont prêtés au jeu de mon objectif pour mon plus grand bonheur. Seule la beauté m'attire ! A travers ces photos, les champignons vont vous dévoiler leurs couleurs absolument sublimes. Alors bonne visite à tous les amoureux de la nature, de ses formes et de ses couleurs éclatantes. *** N'hésitez pas à me laisser vos impressions dans le Livre d'or *** Les photos de ce site sont soumises à Copyright © Isabelle FERRAND, pour toute utilisation ou demande, veuillez vous adresser à postmaster@champisart.fr

Un "verger-épicerie" en permaculture | Le Jardin ComestibleLe Jardin Comestible Si on fait un pas vers la nature, la nature va en faire 10 vers nous.Stefan Sobkowiak Au Québec, Stefan Sobkowiak, pomiculteur bio qui trouvait que le fonctionnement de son verger ressemblait un peu trop à celui d’un verger traditionnel : il utilisait les mêmes méthodes de culture (monoculture) et seuls les produits utilisés changeaient. Constatant de nombreuses maladies, il a décidé de se rapprocher de l’état naturel d’une forêt comestible, en mélangeant les espèces et cultivars de fruitiers, et en y associant d’autres plantes, comestibles comme des arbustes à fruits, légumes vivaces, ou fleurs comestibles, ou d’un intérêt agronomique comme des plantes fixatrices d’azote. Ce système basé sur la diversité rétablit l’équilibre de la faune et de la chaîne alimentaire. En acceptant de « partager » 5 à 10 % de sa production à la faune qui « travaille » dans le verger, Stefan bénéficie d’un système équilibré, demandant peu d’entretien.

Index des champignons toxiques et comestibles Les blancs Les bruns Jaunes / orangés Couleurs diverses Formes diverses Sommaire Index des champignons comestibles (moyens à excellents) et toxiques décrits dans le site Champignons comestibles Agaric à grandes sporesAgaric augusteAgaric bulbeuxAgaric champêtre Agaric des bois Agaric des forêtsAgaric des jachères Agaric d'EssetteAgaric EminentAgaric laquéAgaric sylvatiqueAgaric sylvicole Amanite des Césars Amanite solitaireAmanite vaginée # voir fiche ! Bolbitie jaune d'oeufBolet à chair jauneBolet à pied jauneBolet à pied rigideBolet à pied rouge # voir fiche ! Bolet blafard # voir fiche ! Bolet communBolet de QueletBolet des chênesBolet des peupliersBolet du bouleauBolet élégantBolet granuléBolet jaune Bolet jaune des pinsBolet orangé # voir fiche ! Boviste plombéeCanari # voir fiche ! Cèpe bronzé Cèpe citronCèpe d'étéCèpe de Bordeaux Cèpe des pinsCèpe jaune des pinsCèpe pleureurCèpe réticuléCèpe rouxChampignon de couche Champignon de Paris Chanterelle Chanterelle lumineuse Chanterelle modeste Cocherelle

Le niveau égyptien: courbes de niveaux Champignons en plein air Les champignons de culture sont toujours produits dans des halles industrielles et des tunnels par des entreprises grandes consommatrices d’énergie. Faux! Aujourd’hui je veux vous présenter un projet et des produits uniques en Suisse. Le nom du projet est Pilzfarm Stockental. Heidi Burkhalter devant un de ses champs de champignons. Cette idée ne l’a plus quittée. Et elle a réussi! Situation idyllique au milieu des prairies maigres et des forêts pittoresques. Un champ de champignons: des pleurotes en huître poussent sur des morceaux de troncs de hêtre. Les troncs de hêtre ensemencés sont couverts jusqu’à ce qu’ils soient complètement pénétrés par le mycélium. Des shiitake poussent sur un tronc; le mycélium envahit complètement le bois dur. Heidi Burkhalter a développé un substrat spécial ensemencé qu’elle vend aussi. Les pleurotes du panicaut poussent à merveille dans ce substrat.. Cet automne, Heidi Burkhalter lancera une véritable nouveauté: la pholiote changeante de Stockental.

Dimensionnement d’une baissière (swale) Pré­am­bule aqueux Le monde oc­ci­den­tal n’aime pas l’eau stag­nante. Ne dit-on pas qu’il faut se mé­fier de l’eau qui dort ? As­sè­che­ment de ma­ré­cages, drai­nage de plaines inon­dables, dra­gage des ri­vières, éva­cua­tions en tout genre. L’eau de notre ima­gi­naire doit suivre la ligne de plus grande pente, et vite s’il vous plaît, comme s’il nous tar­dait que cette eau re­tourne dans son pays : la mer. Au pas­sage, l’eau em­porte avec elle notre pays : la terre. La per­ma­cul­ture ré­con­ci­lie le pay­san avec l’eau, même les pluies in­ces­santes de no­vembre ou les orages di­lu­viens d’août, en in­ven­tant toutes sortes de moyens de gar­der l’eau dans le pay­sage ou sous le pay­sage, qu’elle s’y sente suf­fi­sam­ment bien pour y res­ter le plus long­temps pos­sible et ne le quit­ter qu’à re­cu­lons, à la vi­tesse d’un es­car­got co­ma­teux, ja­mais as­sez vite pour em­por­ter la moindre par­ti­cule de sol ou mo­lé­cule de nutriments. Exi­gence de dimensionnement soit donc

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