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Nima'sadi

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anama.be La marmite norvégienne est une boîte à parois isolantes, qui ferme hermétiquement et qui fonctionne selon le principe de la bouteille thermos. Dès que c’est assez chaud, on coupe le feu et on place le récipient de cuisson dans le milieu étanche et isolé de la marmite norvégienne. On ferme et la chaleur accumulée dans le récipient de cuisson ne peut pas s’échapper hors de la boîte. Elle reste confinée. La cuisson va se terminer sans apport supplémentaire d’énergie. Le samedi 14 janvier à 14 heures, nous organiserons un atelier au 5 rue Montifaut Tournai, qui expliquera comment réaliser facilement une marmite norvégienne avec des matériaux simples. Prix de l’activité : 5€ non membres 4€ membres Merci de bien vouloir réserver en versant la somme au compte 363-0827086-07 d’ANAMA ASBL 5 rue Montifaut.

Marmite norvégienne Un article de Ékopédia, l'encyclopédie pratique. La marmite norvégienne (dite aussi suédoise) est une caisse isolante fonctionnant selon le principe de la bouteille thermos. Cette "marmite" sans feu est aussi une sorte de cuiseur en second... Source initiale du document: les Amis de la Terre. [1] La marmite norvégienne permet de terminer la cuisson à l'étouffée et de conserver le plat chaud pendant plusieurs heures. Porter à ébullition 5 minutes; la cocotte doit être très remplie. Une marmite magique Au stand "Économie d'énergie - Négawatts" du Salon de l'Eau et de l'Écologie de 2004 à Namur (Belgique), la vedette était un cube d'environ cinquante centimètres de côté destiné à accueillir les casseroles bien avant la fin de la cuisson normale. Ce caisson bien isolé, notre marmite norvégienne, permet de conserver la chaleur emmagasinée dans la casserole lors de la première partie de la cuisson pour terminer la cuisson sans nouvel apport d'énergie. À quoi cela ressemble ? Marmite ou cuiseur ?

Les temps de cuisson [!sommaire] Pour pouvoir préparer un repas cuit à point, et ne pas risquer de tout griller, voici quelques temps de cuisson moyens d’aliments. Mais attention, cela dépend du feu que tu as fait, de la méthode de cuisson (four, papillote, etc …). Les temps ViandesRagoûts bœuf : 3 à 4 heuresLapin, veau, poulet : 1h30Rôtis, bœuf, mouton : 15 minutes / 500g_ Veau, porc : 30 minutes / 500gVolaille : 25 minutes / 500gŒufs o Coque : 3 minutes (plongés dans de l’eau bouillante, pas avant…) o Mollets : 5 minutes (idem) o Durs : 10 minutes (toujours pareil…) Poissons Au court bouillon (selon la grosseur) : 10 à 20 minutesFrits : 10 minutes Légumes frais (donc pas en boîtes…) Pommes de terre : 25 minutesHaricots verts : 20 à 25 minutesArtichauts : 45 à 50 minutesEpinards : 10 minutes Légumes secs (pas en boîtes non plus…) Haricots secs ou flageolets : 2 à 3 heuresLentilles : 1h30 Pâtes et riz Pâtes : 10 à 20 minutes dans de l’eau bouillanteRiz : 15 à 20 minutes dans de l’eau bouillante Quelques astuces

Avez-vous besoin d'un extracteur de jus ? Pour cuisiner bio, très peu d'ustensiles de cuisine spécifiques sont indispensables. L'équipement habituel d'une cuisine suffit. Je m'interroge même régulièrement sur la possibilité de réduire la place consacrée aux appareils, sur mon plan de travail... et sur ma facture d'électricité. Pourtant, mon petit chouchou résiste à toutes mes velléités de frugalité : c'est l'extracteur de jus. Connaissez-vous cet appareil ? C'est pourtant pas compliqué ! Son fonctionnement rappelle tout à fait les hachoirs à viande : on pousse les ingrédients dans une goulotte, juste assez longue pour ne pas risquer le jus de doigts. Ils sont entrainés par une vis sans fin vers l'extrémité d'une tarrière, où ils sont hachés par de petites lames métalliques et pressés vers une grille aux trous minuscules. Voici une petite démonstration en photos : une poignée de cassis sont réduits en jus. Bon d'accord, il n'est pas très sexy. Est-ce que c'est mieux qu'une centrifugeuse ? Je réponds sans scrupule : oui !

simplicité culinaire Bien que sachant que cela existe et fonctionne très bien, il m'a fallu du temps et des vacances pour passer à l'acte : cet été, un joli coffre en bois brut a été le déclencheur... ( article rapatrié de ce blog ) Le principe de ce type de "cuisson" : porter un plat à ébullition dans une cocotte en fonte ou en inox épais, dotée d'un bon couvercle, et cuire à peine quelques minutes à feu doux ( je ne visse pas la cocotte minute qui de toutes façons n'en est plus une), puis placer la cocotte avec son couvercle, dans le coffre, en faisant en sorte qu'elle y soit elle aussi bien emmitouflée : remplir les espaces vides avec des tissus comme des pans de vieille couverture par exemple. Mettre un coussin sur le tout et bien refermer le coffre. Ouvrir quand le temps présumé de cuisson avec combustible est dépassé d'environ 30% (c'est variable selon les plats). C'est plutôt le genre de futur repas qu'on peut mettre démarrer le matin et qu'on aura juste à réchauffer le midi ou le soir (céréales...).

Pratiques - Une Marmite Norvégienne - Pistes pour éviter la gaspillage d'énergie Pistes pour éviter la gaspillage d’énergie thermique lors de la cuisson à l’air libre, par Gilles Habituellement, nous cuisons « à l’air libre ». De ce fait, beaucoup de chaleur s’échappe vers l’air ambiant, et il est nécessaire de compenser ces pertes par un apport constant de chaleur pour que la cuisson se réalise. C’est un peu comme si on faisait couler de l’eau sans arrêt pour remplir une baignoire dont la bonde (bouchon) n’aurait pas été mise en place... C’est aberrant, et pourtant c’est comme ça que ça se passe !! La marmite norvégienne remédie à cette abération. Passerelle Eco : la revue des alternatives écologiques pratiques :Cet article a été initialement publiée dans Revue Passerelle Eco N°13 Voir aussi : l’article "une marmite norvégienne simplifiée" dans la revue Passerelle Eco n°36 le site de l’autoproducthèque écolotonome Principes de la marmite norvégienne Pour éviter ce gaspillage, on va utiliser une marmite norvégienne. Notre essai de matériaux A vous de jouer !

Cuisiner à la méthode trappeur Principes de base Aucune théorie ne pourra remplacer la pratique. Quelques astuces sont cependant utiles à connaître : La bonne cuisine se fait sur la braise et non à la flamme.Eviter les coups de feu, ils brûlent ou durcissent les aliments et n’activent guère la cuisson.Le noir de fumée doit être enlevé avant consommation car il est cancérigène.Ne jamais présenter des aliments au-dessus des flammes d’un allume-feu à cause du danger d’intoxication.Il est nécessaire, pour obtenir de bonnes braises en suffisance, d’allumer le feu 45 minutes à une heure avant de commencer à cuire les aliments. Modes de cuisson Cuisson à la broche Enfiler les aliments sur une branche de bois vert dont on aura enlevé l’écorce, ou bien les placer autour de celle-ci (pour la pâte à pain par exemple) Cuisson en papillote Elle consiste à placer les aliments dans du papier alu et à les cuire dans les braises ou sur celles-ci. Cuisson sur le grill placer les aliments sur un grill fabriqué en bois vert. Cuisson à la plaque

Cuisson à la vapeur douce : pourquoi la privilégier ? La cuisson à la vapeur douce est l’un des modes de cuisson les plus sains. En effet, la majorité des nutriments présents dans nos aliments est altérée par la cuisson. Dès 40°C, la vitamine C est détruite, mais c’est surtout au-delà de 100°C que la majorité des autres vitamines l’est aussi, et que certains minéraux et oligo-éléments peuvent être précipités et devenir non absorbables (voir néfastes) par l’organisme. Ainsi, pour profiter de l’ensemble des vitamines, minéraux et enzymes de nos aliments, il faudrait manger cru. Par ailleurs, un grand nombre de personnes ont des difficultés à digérer les aliments crus, et la Médecine Traditionnelle Chinoise nous invite à manger chaud, a minima « décrudi », à une température au moins égale à celle de l’estomac (38°C) pour que la digestion ne demande pas trop d’effort à l’organisme. La cuisson à la vapeur douce préserve de nombreux nutriments En effet, avec le procédé de la vapeur douce, les aliments ne sont jamais cuits à 100°C. Remarque

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Marmite norvégienne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. On appelle marmite norvégienne un procédé de fin de cuisson des aliments consistant à les placer dans un récipient lui-même contenu dans un réceptacle isolant : après avoir été chauffés de façon traditionnelle — mais moins longtemps que le temps de cuisson habituel —, les aliments peuvent y finir de cuire de façon autonome, sans nouvelle dépense d'énergie. Contrairement à ce que le nom indique, il ne s'agit pas forcément d'une marmite et il n'est pas sûr qu'elle soit d'origine norvégienne[1]. Principe[modifier | modifier le code] C'est une caisse isotherme dans laquelle on place une marmite (ou un autre récipient muni d'un couvercle) contenant un plat dont la cuisson a été démarrée sur le feu : dans cette caisse isolée, il va continuer à cuire quelques heures sans aucune source d'énergie extérieure. Histoire[modifier | modifier le code] Avantages et développement actuel[modifier | modifier le code]

Cuisiner avec une bouilloire, un vrai défi Lors de mon article sur les lunch box, je parlais de cuisiner avec une bouilloire. Ça a suscité l’intérêt de pas mal de personnes, du coup je développe un peu le sujet. Cuisiner de cette manière n’est pas commun, mais pas mal de personnes s’y sont intéressées tout simplement, parce qu’elles n’ont pas de cuisine à disposition. Je pense notamment aux étudiants dans leur petite chambre de cité U, mais aussi aux salariés qui déjeunent sur leur lieu de travail et qui n’ont pas de cuisine équipée. Quelques idées d’ingrédients à cuire à la bouilloire Certains ingrédients, comme les graines ou les pâtes se cuisent très facilement en étant recouverts d’eau. La cuisson des graines/pâtes se fait facilement en les recouvrant d’eau. La cuisson des poissons ou des viandes est un peu différente. Pour être tenu au courant des nouveaux articles, abonnez-vous ! S’essayer à cuisiner avec une bouilloire On peut aussi s’essayer à la réalisation de recettes un peu plus complexes, comme les œufs cocotte.

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