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En hommage à Aaron Swartz

En hommage à Aaron Swartz
Une vague d’émotion sans précédente s’est emparée du Web (que j’ai l’habitude de lire) après la récente tragique disparition d’Aaron Swartz à l’âge de 26 ans. Il faut dire qu’il en avait fait des choses en une pourtant si courte période ! Nous avons décidé de lui rendre hommage en traduisant collectivement l’un des articles de son blog où il évoque son parcours et ses nombreux projets. Cet article a été initialement écrit en 2007. Comment dégoter un boulot comme le mien How to Get a Job Like Mine Aaron Swartz - 18 août 2008 - Blog personnel(Traduction : ga3lig, clementd, Amic, tth, bld, KoS, Havok Novak, a_r_n_a_u_d_b, jpcw + anonymous) L’écrivain américain Kurt Vonnegut avait l’habitude de toujours nommer ses interventions « Comment obtenir un travail comme le mien » pour parler ensuite de ce que bon lui semblait. Comment ai-je réussi à dégotter ce job ? En revanche, quand j’ai débuté, j’étais un très jeune gamin coincé dans une petite ville au milieu de la campagne. Étape 1 : apprendre Related:  leçons de vie

Paula Davis-Laack: Dix choses que les gens heureux font différemment des autres What is the single most unfair advantage a person can have 9 citations sur la créativité à lire absolument ! Une intuition, c’est la créativité qui essaye de vous dire quelque chose.FRANK CAPRA Écoutez votre intuition. Souvent nous avons des idées, des choses qui nous traversent l’esprit et nous inspirent sur le moment. Mais nous ne prenons pas la peine de les retenir, et au final elles s’effacent de notre tête aussi vite qu’elles nous sont venues. Que de belles pensées gâchées par négligence ! Pour ne rien perdre de vos idées, je vous conseille de toujours garder un petit calepin sur vous pour les noter. Ou, si vous possédez un smartphone, d’utiliser le génial logiciel Evernote dont personnellement je ne peux plus me passer ! La créativité – comme la vie humaine elle-même – naît dans le noir. Une étincelle a besoin d’obscurité pour briller d’autant plus. On s’imprègne en fait des choses qu’on voit, qui nous inspirent et préparent le terrain à l’idée finale. Ces choses finissent par s’accumuler, s’organiser et former en définitive une certaine cohérence. Elle m’inspire aussi deux histoires.

Matin Magique - Laird Hamilton La réponse de Laird m’a fascinée. Bon, il faut dire que si une personne chevauche des vagues meurtrières depuis plusieurs décennies et leur survit (avez-vous vu la photo de gauche?!), j’ai tendance à être fascinée par à peu près tout ce qu’elle dit. ;-) Mais vous conviendrez avec moi qu'il y a quelque chose de magistral dans sa philosophie. Évidemment, on pourrait avancer qu’il est inutilement imprudent… surtout qu’il a une femme et trois enfants. Ou l’est-ce vraiment? Ce que j’apprends, à travers des personnes comme Laird Hamilton, et en naviguant bien sûr sur les eaux de ma propre vie (heureusement, beaucoup moins tumultueuses…), est que la prudence peut être l’attitude la plus imprudente, en réalité.

Le jour où j'ai cessé de dire "Dépêche-toi" Chaque minute compte dans nos vies modernes et effrénées. On a constamment l'impression qu'on doit cocher quelque chose de notre to do list (choses à faire), qu'on doit vérifier un écran ou un autre ou se presser pour se rendre à notre prochaine destination. Et peu importe comment on divise notre temps et notre attention, peu importe combien de tâches on tente d'accomplir simultanément, on finit toujours par avoir l'impression qu'il n'y a pas assez d'heures dans une journée pour arriver à tout faire. Ainsi allait ma vie pendant deux années totalement frénétiques. Mes pensées et mes actions étaient régies par des notifications électroniques, des sonneries et des agendas surchargés. Même si mon sergent intérieur s'était donné comme objectif de toujours être à l'heure, je n'y arrivais simplement pas. C'est que, voyez-vous, la vie m'a fait cadeau, il y a déjà six ans, d'une adorable enfant du type je-prends-mon-temps-rien-ne-presse-regarde-maman-les-jolies-fleurs-tu-veux-les-sentir?

Comment voyager sans rien, tout nu et sans le sou ? Guillaume et Nans Si vous pensez que voyager et vivre avec trois fois rien est impossible, vous vous trompez. La preuve est apportée en images sur France 5 avec la nouvelle série Nus et culottés : Nans et Mouts, partis en 2010 sans un sou ni un vêtement ont réussi à réaliser leurs rêves les plus fous. Voyager mieux avec moins Pour ne rien vous cacher, je connais un peu Guillaume Mouton (alias Mouts) : en 2008, il m'avait contactée alors qu'il partait pour un voyage en Amérique, à la découverte des solutions alternatives développées sur ce continent. La bande annonce de la série documentaire réalisée par Bonne Pioche vous donnera un bon aperçu de leur périple : Echange, troc et générosité Pourquoi partir sans rien ? Ils s'en remettent donc à l’inconnu et font confiance à autrui, ne prévoient plus rien : ils voyageront en étant habillés, logés, nourris par des échanges reposant sur le troc et la générosité des personnes rencontrées. De vraies rencontres Un programme qui rassemble

L’étonnante courbe du bonheur L’INSEE vient de publier son "Portrait social" de la France, édition 2008, et, cette année, une des études a pour titre : "Le bonheur attend-il le nombre de années ?" Cette enquête s’intéresse au bien-être des Français, à leur degré de satisfaction. La question de départ qui a été posée à l’échantillon interrogé était : "Dans l’ensemble, êtes-vous très satisfaits, plutôt satisfaits, pas très satisfaits ou pas du tout satisfaits de la vie que vous menez ?" La courbe obtenue est très contrastée : on remarque que dès 20 ans, la courbe de satisfaction descend pour atteindre son niveau le plus bas entre 45 et 50 ans puis, à partir de 50 ans, elle remonte pour arriver à son plus haut niveau entre 65 et 70 ans. Pour moi, cette courbe révèle un malaise. Notre société favorise-t-elle le bonheur ? L’étude nous précise que l’âge de 45 ans correspond pourtant aux années de la vie où les revenus et la consommation sont les plus élevés. Pourtant, nous sommes sur terre pour être heureux. ou encore :

Qu'est-ce que la créativité ? La créativité est généralement définie comme la capacité à imaginer un nouveau concept, un nouvel objet ou à découvrir une solution originale à un problème. En partageant avec de nombreuses personnes, je me suis rendue compte que chacun avait sa propre vision de la créativité. Et je vous invite à trouver votre propre définition. Voici une expérience que je propose lors de mes formations : Prenez une feuille blanche que vous mettez en paysage. Vous avez créé votre propre représentation de la créativité sous forme de Mind Mapping ! Je propose cet exercice lors des formations Mind Mapping et les participants sont toujours étonnés de constaté que les cartes sont très différentes. Voici ma vision de la créativité : J’aime beaucoup de la définition de Julia Cameron : « La créativité, c’est un état d’esprit, une attitude intérieure.» Et vous ?

Life Lessons From Benjamin Franklin Benjamin Franklin was a man of action. Over his lifetime, his curiosity and passion fueled a diverse range of interests. He was a writer (often using a pseudonym), publisher, diplomat, inventor and one of the Founding Fathers of the United States. His inventions included the lightning rod, bifocals and the Franklin stove. Franklin was responsible for establishing the first public library, organizing fire fighters in Philadelphia, was one of the early supporters of mutual insurance and crossed the Atlantic eight times. Self-development was a constant endeavor throughout his incredible life. Benjamin Franklin was clearly a man who knew how to get things done. 14 Action Inducing LessonsLess Talk, More Action “Well done is better than well said.”Talk is cheap. “Never leave that till tomorrow which you can do today.” This is probably one of the first quotes I remember hearing as a teenager. Be Prepared “By failing to prepare, you are preparing to fail.” You need a plan to accomplish your goals.

Time Travel .. Ce que traduit la peur de la distraction La lecture de la semaine, il s’agit de quelques extraits d’un entretien que Cathy Davidson a donné le 21 août dernier au magazine en ligne Salon. Cathy Davidson enseigne les études interdisciplinaires à l’Université de Duke en Caroline du Nord et elle est l’auteure d’un livre intitulé Now you see it qui traite de la manière dont les travaux sur l’attention vont transformer notre manière de vivre, de travailler et de penser. Dans cet article de Salon, elle est interrogée sur les enfants et sur la manière dont nouvelles technologies modifient le cerveau des enfants, pas forcément dans le mauvais sens. Cathy Davidson commence par expliquer que le discours sur les nouvelles technologies et les enfants a complètement changé après la tuerie de Colombine (en 1999 deux adolescents avaient tué à l’arme automatique 13 de leurs condisciples et professeurs). Xavier de la Porte

30 questions qui pourraient changer votre vie Home » Développement Personnel 21 mars 201024 911 views20 Comments Pensez à vous inscrire sur notre page Facebook pour être tenus informé de la parution des nouveaux articles Crédit photo : Flickr DoBeRaGi « Everywhere questions » Parfois, il nous suffit de nous poser les bonnes questions pour évoluer dans le bon sens et tendre vers la vie dont nous rêvons. Quel âge auriez vous si vous ne saviez pas quel âge vous avez ? Vous avez tout lu ? Ju Si cet article vous a été utile, donnez nous un coup de pouce en le partageant le avec votre entourage en utilisant les liens ci dessous Nos décisions en questions Comment prenons-nous des décisions morales ou éthiques ? Dans l’idéal, nous devrions les prendre uniquement sur les faits… Nous en sommes loin, rappelle Jonah Lehrer dans Wired, l’auteur de Faire le bon choix : comment notre cerveau prend des décisions. Jonathan Haidt, l’auteur de L’hypothèse du bonheur, psychologue à l’université de Virginie, est connu pour avoir soutenu que nos jugements moraux sont comme des jugements esthétiques. Quand vous êtes face à un tableau, vous savez généralement instantanément et automatiquement si vous l’aimez. Notre jugement moral fonctionne un peu de cette façon, explique Jonah Lehrer. Nos sentiments viennent en premier et les raisons sont inventées à la volée pour les justifier ou les renier. « Quand il s’agit de prendre des décisions éthiques, nous ne nous basons pas sur la rationalité, mais au contraire, sur nos passions ». Nous ne jugeons pas sans biais Les jugements moraux sont donc facilement influencés. Mais ce n’est pas si vrai. Hubert Guillaud

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