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Les trois piliers de l’innovation

Les trois piliers de l’innovation
ParisTech Review – Dans une postface récente à L’Innovation ordinaire, vous écrivez que la nouveauté, pour « prendre », ne doit pas être en surplomb par rapport aux pratiques sociales. Mais l’innovation ne consiste-t-elle pas précisément à se dégager de ces pratiques ? Norbert Alter – Sans doute, mais il me semble que derrière cette idée se cache un double malentendu. Tout d’abord, nous avons tendance à confondre invention et innovation. L’invention, c’est la création de quelque chose de nouveau. Cela nous amène au second malentendu. Pourtant, les dynamiques d’innovation sont souvent externalisées : on organise des séminaires de créativité à l’extérieur, on crée des start-up, ou encore on fait appel à des consultants. Or nous avons beaucoup de mal à accepter cette déformation, et à reconnaître qu’elle a de la valeur. D’une façon générale les croyances ne permettent pas d’apprendre. C’est ce qui fait la force, parfois, des autodidactes, ou des trajectoires sociales inattendues. Related:  INNOVATION

L'interview du mois – Joël de Rosnay : "Vers la Civilisation du Numérique" [Tendance] L'interview du mois – Joël de Rosnay : "Vers la Civilisation du Numérique" La première fois que le numérique a été utile pour vous ? Qu'est-ce que cela a changé pour vous Le numérique a été utile pour moi dès mon séjour de recherche et d’enseignement au MIT à Boston entre 1967 et 1975. J’en ai découvert la puissance avec le Projet « Man and Computers » (MAC) dont je faisais partie. Je disposais alors d’un terminal relié en « time sharing » (c’était le terme utilisé à l’époque) depuis mon domicile à l’ordinateur du projet. Le numérique est-il une chance ? Le numérique est à la fois une chance, un défi et un risque. Autre domaine particulier et très prometteur du numérique, la e-éducation. Mais attention aux risques du numérique : traçabilité des internautes, atteintes à la vie privée, « Big data » (accumulation d’informations sur les pratiques des internautes), hackers, désinformation, transformation d’Internet en « Big Brother ». « La révolte du Pronétariat », Fayard, 2006

France Brevets Premier fonds d'investissement et de valorisation des brevets en Europe, créé en mars 2011, le fonds France Brevets est doté de 100 millions d'euros, à parité entre la Caisse des Dépôts et l'Etat dans le cadre du Programme d'Investissement d'Avenir. France Brevets a pour mission d’aider la recherche privée et publique à mieux valoriser ses portefeuilles de brevets, dans une dimension internationale. France Brevets intervient de façon sélective en prenant en compte l’intérêt stratégique des brevets et les attentes des acteurs français de l’innovation, tant dans la valorisation financière de leurs brevetsque dans la protection du développement de leurs innovations. Les domaines d’intervention prioritaires de France Brevets sont le secteur des Technologies de l’Information et de la Communication au sens large, l’Aéronautique et l’Espace, les Energies Nouvelles, la Chimie, les Matériaux, les Sciences du Vivant et l’Environnement.

Les logiques de l'innovation , par Norbert Alter Qu’il s’agisse de technique, d’organisation du travail, d’éducation ou de bien d’autres domaines, l’innovation est un processus permanent, au cœur de la dynamique des sociétés modernes. Comprendre et maîtriser ses mécanismes sont désormais des enjeux majeurs. Or ceux-ci sont plus complexes qu’on ne le pense. Page 1 à 5 Pages de début I. Page 13 à 40 1. Page 41 à 61 2. II. Page 63 à 63 3. Page 105 à 127 4. III. Page 129 à 154 5. Page 155 à 182 6. Page 183 à 210 7. IV. Page 211 à 240 8. Page 241 à 274 9. Page 275 à 276 Pages de fin Fiche technique Alter Norbert, Les logiques de l'innovation .

Des startup de l'action publique pour développer l'économie de demain Pour favoriser l'apparition d'innovations scientifiques ou technologiques, les politiques devraient faire confiances à de petites agences. C'est ce qu'auraient fait la Finlande et Israël. Si comme on l’entend souvent les politiques souhaitent orienter la croissance vers "l’économie innovante", ils doivent en déléguer la responsabilité à de petites structures plutôt qu’à d’importantes agences centralisées. C’est en tout cas la thèse de deux chercheurs américains de l’université de Georgia et du Georgia Institute of Technology. Des agences moins dotées et moins prestigieuses Au contraire, les politiques ne doivent pas hésiter à expérimenter de nouvelles mesures pour toucher des activités et des industries encore non-existantes. Se comporter comme des start-up de l’action publique En y regardant de plus près, les chercheurs ont justement mis le doigt sur de telles structures périphériques.

Creative Process: Alan Iny | Creative Huddle Alan Iny is Senior Global Specialist: Creativity and Scenarios for the Boston Consulting Group, a global management consulting firm. He is also co-author, with Luc De Brabandere, of Thinking in New Boxes, published this month by Random House. Do you follow a creative process? Yes, absolutely! For us, focused creativity means getting beyond random “blue sky, unconstrained” type thinking, which is the reason so many people are frustrated with “thinking outside the box” and typical brainstorming. Questioning your assumptions in this way can help identify competitive weaknesses, spot new opportunities and emerging trends, even spark the re-invention of entire industries. We give people a simple but powerful five-step process to guide the creative process: Do you use any tricks or techniques to come up with ideas? Absolutely, especially in the divergence phase. Does technology help or hinder creativity? Yes! Do you use group brainstorms? What’s the biggest challenge facing creative people?

SATT Sud Est Le Pôle SCS est le premier Pôle de compétitivité à avoir signé le 20 mars 2013 un accord de partenariat avec la SATT Sud Est (Société d'Accélération du Transfert de Technologies Sud-Est), interlocuteur privilégié et véritable accélérateur en transfert et commercialisation de technologies innovantes. Olivier FRENEAUX, Président, Directeur Général SATT Sud Est ; Laurent LONDEIX, Président Pôle SCS (G-D) signant la convention de partenariat lors d’un point presse organisé au siège de la SATT - crédit: © 2013 Florent MARTIN pour SATT Sud Est Dans le cadre de cette collaboration et en ligne avec les Smart Specialisation Areas du Pôle SCS, les membres du Pôle SCS pourront découvrir lors des prochaines réunions des SSA (le 28 Mai pour le SSA "Sans Contact", le 6 Juin pour le SSA « Réseaux, M2M & Services Mobiles » et le 4 Juillet pour le SSA « Sécurité & Identités Numériques ») l'activité de valorisation et de transfert de technologies de la recherche publique vers l'industrie. Corporate Profile

Against "Innovation" #CNIE2014 Here are the notes and the slides from my keynote today at the Canadian Network for Innovation in Education conference. When I first was asked a couple of months ago to let the conference organizers know the title for my keynote today, I quickly glanced at the theme of the event and crafted some lengthy, semi-provocative phrase that would, I hoped, allow me to make the argument here that I make fairly often: There’s a significant divide — a political and financial and cultural and surely a pedagogical divide — between the technology industry (Silicon Valley in particular) and the education sector when it comes to thinking about the future of teaching and learning and also when it comes to thinking about the meaning of “innovation.” As we move forward with our adoption of educational technologies, we must be more thoughtful, dare I say more vigilant about the implications of that divide. One culture values openness and collaboration and inquiry and exploration and experimentation.

Quand l’idée folle se mue en réussite Encourager le tourisme médical, produire des vêtements durables ou soulager les employés stressés: l’association Genilem a aidé des dizaines de start-up à trouver leur place sur le marché. Témoignages. C’est un ouf de soulagement pour Genilem, qui vient de décrocher un important contrat de la Confédération pour accompagner les entreprises en démarrage. L’obtention de ce nouveau mandat fédéral donne l’occasion de revenir sur les fondamentaux de Genilem, à savoir le soutien à des idées parfois farfelues, mais qui sont indispensables au renouveau de l’économie suisse (lire les témoignages ci-dessous). Genilem a accompagné 180 entreprises depuis sa création en 1995, et revendique un taux de survie à trois ans de 90% des sociétés parrainées. Pour ce radiologue de l’innovation romande, le prérequis indispensable au succès reste néanmoins «le don des entrepreneurs à donner une direction claire à leurs idées, en tenant compte des critiques». Novacorpus: tourisme médicalStéphane de Buren

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