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Pourquoi le dogme de la gratuité des données publiques freine la diffusion de l’open data

Pourquoi le dogme de la gratuité des données publiques freine la diffusion de l’open data
Toutes les entreprises qui exploitent de l’information publique à des fins commerciales, qui savent « faire parler » et valoriser les données publiques parviennent au même constat : pour développer un modèle économique viable à partir de l’open data, il faut que les données respectent un triptyque indissociable : fraîcheur, qualité documentaire et exhaustivité. Il suffirait d’ailleurs, pour s’en convaincre, de suivre le débat naissant sur la qualité des données issues de l’open data (1). Toutefois, seules les administrations dont la diffusion des données fait partie intégrante de la mission (IGN, INSEE, INPI, DILA, Météo-France,…) disposent actuellement des compétences et des budgets pour satisfaire ledit triptyque. La grande majorité des autres administrations qui détiennent ces données publiques enfouies ne sont ni organisées, ni préparées pour les diffuser. En voici un aperçu non exhaustif : Ce plaidoyer pour une liberté de tarification des données publiques n’est pas un blanc-seing. Related:  Open data

L'open data, ça sert à quoi ? Voici 5 exemples concrets. Le résumé : Du 17 au 22 septembre se tient à Helsinki (Finlande) l'Open Knowledge & Data Festival (le Festival de la connaissance et des données ouvertes). Une semaine complète dédiée aux problématiques des données et de leur réutilisation dans des domaines aussi diverses que l'éducation, la science, le journalisme, etc. L'occasion de découvrir à quoi peut aboutir l'open data. L'open data est une application des principes de l'open source, qui mise sur la transparence et le partage des informations pour favoriser la démocratie. Voici 5 exemples. Cartographier l'argent des gouvernements Le site Open Spending recense les flux financiers des gouvernements pour les présenter de manière utile et compréhensible. Evaluer le travail des hommes politiques ManyBills permet aux citoyens d'explorer la dense matière législative des Etats-Unis. Décrypter l'actualité Les data journalistes du Guardian ont étudié les données relatives aux émeutes ayant secoué l'Angleterre pendant 5 jours en août 2011.

Open Data RIP ? La réutilisation des informations publiques bientôt dissoute dans le droit des bases de données La nouvelle vient de tomber que le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté le recours de NotreFamille.com dans le contentieux qui l’opposait aux Archives départementales de la Vienne à propos de la réutilisation commerciale de données d’état civil. La décision du tribunal n’est pas encore accessible, mais elle paraît s’appuyer sur des motifs particulièrement surprenants et inquiétants pour le mouvement d’ouverture des données publiques. En effet, généralement, le débat à propos de la réutilisation des données d’archives se place plutôt sur le terrain de "l’exception culturelle" prévue par l’article 11 de la loi du 17 juillet 1978, qui a donné lieu à de nombreux contentieux. En faisant prévaloir le droit des bases de données sur la réutilisation des informations publiques, le tribunal administratif de Poitiers risque de mettre tout le mouvement d’ouverture des données publiques en cage…(L’Oiseau bleu_Bird cage_04. Ce raisonnement est vraiment très surprenant. Like this:

Open data (dossier complet) : formats, licences, réutilisation des données et projets L’édition papier de la Gazette des Communes datée du 21 janvier 2013 (n°3/2157) propose un dossier complet sur l’Open Data : le service public augmenté avec un point sur les formats, les licences et la gratuité en débat, favoriser la réutilisation des données et inscrire les actions pour des données au service du territoire. Qu’est-ce que l’Open Data (ou données ouvertes) – cf. Wikipédia : « Une donnée ouverte (en anglais open data) est une information publique brute, qui a vocation à être librement accessible et réutilisable. La philosophie pratique de l’open data préconise une libre disponibilité pour tous et chacun, sans restriction de copyright, brevets ou d’autres mécanismes de contrôle. » Open Data : où en est-on ? Ce dossier sur les données ouvertes / open data réalisé par Frédéric Ville et coordonné par Romain Mazon s’interroge sur 3 points principaux : En mouvement : le débat se poursuit Favoriser la réutilisation : les citoyens sur le pont Pour en savoir plus Licence :

Open Data Commons Open Database License (ODbL) | Open Data Commons How to Apply Insert prominently in all relevant locations a statement such as (replacing {DATA(BASE)-NAME} with the name of your data/database): This {DATA(BASE)-NAME} is made available under the Open Database License: Any rights in individual contents of the database are licensed under the Database Contents License: Notes Local copy of the license: An alternative to using the url link is to keep a local copy of the license text in your project. Open Database License Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une licence orientée bases de données[modifier | modifier le code] La licence Open Database permet à chacun d’exploiter publiquement, commercialement ou non, des bases de données; à condition néanmoins de maintenir la licence sur la base de données, et éventuellement, sur les modifications qui y sont apportées, et de mentionner expressément l’usage, s’il génère des créations à partir de celles‐ci. ODbL est une licence libre au sens de la Free Software Foundation [3]. Utilisations[modifier | modifier le code] La licence Open Database est utilisée pour les données du projet OpenStreetMap[4].Le 14 décembre 2010, le Conseil de la Ville de Paris a annoncé qu'il publiera les données de l'administration parisienne sous Licence Open Database[5]. Spécificités liées aux droits des bases de données[modifier | modifier le code] Le droit relatif aux bases de données est complexe. Références[modifier | modifier le code]

L'Open Data est à la mode et... cherche son modèle Il y a cinq ans, le gouverneur du Massachusetts avait exigé que les sociétés de transport public ouvrent et partagent leurs données. Objectif : permettre aux usagers de prendre connaissance des horaires et des correspondances entre les différents opérateurs. Une décision en apparence anodine qui a, en fait, ouvert la voie à l'Open Data, autrement dit aux données publiques accessibles sur le Web. Car cette initiative s'est alors répandue à grande vitesse à travers les États-Unis, sous l'impulsion notamment du président Barack Obama, avec son projet Open Government qui voulait « libérer » les données de toutes les agences du gouvernement fédéral. Détail essentiel : ces données publiques pouvaient être réutilisées gratuitement. Les « données massives » les ont sauvés Mais tout cela, c'était avant... 1,8 million d'annonces agrégées et enrichies Les nouvelles start-up de services ne se posent plus la question : elles se lancent en utilisant l'Open Data et les Open API.

Où en est l’Open Data La seconde édition de la semaine européenne de l'open data se tenait cette année à Marseille du 25 au 28 juin 2013 (voir notre compte-rendu de la première édition qui se tenait à Nantes en mai 2012). Et l'impression d'ensemble est très différente de l'année dernière. La technique a-t-elle pris le pas ? Si la semaine était plus européenne (certainement du fait du partenariat avec le projet Homer, un projet européen qui travaille à l'harmonisation des politiques de réutilisation des données publiques), elle était aussi plus technique : la plupart des intervenants, porteurs de projets Open Data pour des collectivités publiques, étaient venus évoquer comment ils mettent en place leurs portails de données publiques. En parlant d'harmonisation, qui était le thème de la journée de conférence, l'Open Data est apparu sous un angle particulièrement austère : celui de spécialistes parlant à d'autres spécialistes. Les enjeux de l'harmonisation ? "L'Europe est plus ambitieuse encore.

Open Data : le fichier SIRENE, géré par l’INSEE, sera ouvert le 1er janvier 2017 par Emilien Ercolani, le 14 janvier 2016 14:52 SIRENE, la plus grande base sur l’état-civil des entreprises françaises, sera accessible et ouverte gratuitement pour tous d’ici au 1er janvier 2017. Un nouveau coup de pouce à l’open data en France. C’est un nouveau pas en avant en faveur de l’open data qui a été annoncé par la secrétaire d’Etat au Numérique Axelle Lemaire : le fichier SIRENE (Système national d'identification et du répertoire des entreprises et de leurs établissements) sera disponible pour tous gratuitement le 1er janvier 2017. Le fichier est géré par l’INSEE et les futures modalités d’accès n’ont pas encore été précisées, ni même le format des données. C’est en tout cas pour ce dernier « la traduction d’un engagement pris à l’occasion du vote de la loi sur la gratuité des données publiques, portée par Clotilde Valter ».

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