background preloader

Presque la moitié de la nourriture mondiale serait gaspillée

Presque la moitié de la nourriture mondiale serait gaspillée
Alors que 860 millions de personnes sont victimes de malnutrition, et que la fin du siècle comptera 2,5 milliards de bouches supplémentaires à nourrir, la moitié des denrées alimentaires produites dans le monde est aujourd’hui gaspillée. C’est la triste conclusion du rapport Global Food ; Waste Not, Want Not publié jeudi 10 janvier par l’Institution of Mechanical Engineers (IME), l’organisation britannique des ingénieurs en génie mécanique. Selon cette étude, entre 30 % et 50 % des 4 milliards de tonnes d’aliments produites chaque année sur la planète (soit entre 1,2 et 2 milliards de tonnes) ne finissent jamais dans une assiette. En Europe et aux Etats-Unis en particulier, jusqu’à la moitié de la nourriture achetée est jetée par les consommateurs eux-mêmes. Dans les pays développés au contraire, une plus grande partie de la nourriture atteint les consommateurs en raison de bonnes infrastructures. Audrey Garric Related:  Agriculture Urbaine

D’ »incroyables comestibles » et des potagers en partage « C’est calme en ce moment, trop calme… » En essuyant les verres du restaurant où il est salarié à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), Cédric Dérouin, 34 ans, évoque en quelques minutes, pêle-mêle, les fermetures successives de dizaines de commerces dans le centre-ville, le licenciement économique de son unique collègue il y a quelques mois, l’incertitude qui pèse sur son avenir comme sur celui des ouvriers des chantiers de l’Atlantique, principal employeur du secteur. « Y’a plus de commandes… Que va-t-il se passer quand les deux derniers bateaux seront livrés ? » s’interroge-t-il morose. Mais où est-il celui dont nous avions lu les messages enthousiastes et fédérateurs sur Facebook ? Cédric Derouin devant le bac à légumes "à partager" de sa maison. © A. "Tout a commencé en 2008 à Todmorden, une cité industrielle du nord de l'Angleterre, touchée de plein fouet par la crise, raconte celui qui a repéré puis importé la démarche en France, et d'abord chez lui en Alsace, François Rouillay.

Urban Vertical Garden Built From Hundreds of Recycled Soda Bottles As part of an innovative partnership called Home Sweet Home (Lar Doce Lar) between multidisciplinary design firm Rosenbaum and TV producer Luciano Huck, the teams went through dozens of Brazilian homes doing dramatic makeovers of interior and exterior spaces. On their 48th home Rosenbaum designed a pretty amazing vertical garden that was suspended in a narrow walkway just outside the house. Reponse to the garden was so huge the firm quickly released design schematics (in Portugese) detailing how to build one. A huge thanks to the team at Rosenbaum for sharing these photos with Colossal!

Un projet de « biofaçade » à microalgues obtient le soutien de l’Etat - Bâtiment © X-TU SymBio2 - Biofaçade par X-TU Le projet SymBio2 qui vise à produire de l’énergie avec des microalgues a décroché des aides publiques de 1,7 million d’euros, ont annoncé mardi 19 mars ses promoteurs menés par le groupe de déchets Séché Environnement. Ce projet fait partie des 72 nouveaux projets de recherche et développement retenus par l’Etat dans le cadre du Fonds unique interministériel, avec 63,5 millions d’euros de financements publics. L'agence d'architecture X-TU travaille depuis 2007 sur des murs-rideaux intégrant la culture des microalgues. SymBio2, pourrait être installé "en fonction des résultats des études en cours" sur les murs de l'incinérateur Alcéa de Séché Environnement à Nantes. Le projet a obtenu un soutien d'Etat de 1,7 million d'euros dans le cadre du Fonds unique interministériel. Un projet similaire utilisant les micro-algues est actuellement en cours de développement par la start-up française Ennesys, basée à Nanterre en banlieue parisienne.

Le top 10 des villes les plus vertes de France A l'approche des élections municipales, l'organisation professionnelle les entreprises du paysage (l'UNEP) publie un palmarès des villes les plus vertes de France. Objectif: montrer que la place accordée aux aménagements paysagers est un sujet brûlant et que la ville du XXIe siècle ne doit plus opposer béton et végétal. Un enjeu sociétal autant qu’environnemental Pour Catherine Muller, présidente de l’Unep, le message est clair: "la réintroduction de la nature en ville est une formidable opportunité que doivent saisir les élus. Ils doivent changer leur regard sur les espaces verts : les voir comme un investissement, non comme une dépense, et faire du végétal la trame même de l’aménagement urbain, dès la phase de conception". Pour appuyer son propos, elle cite les résultats d'une enquête IPSOS réalisée en mars 2013 dans laquelle on apprend que sept français sur dix cherchent, en priorité, à vivre à proximité d’un espace vert. Résultats ? Préservation de la biodiversité

Le boom de l'agriculture urbaine Initié à New York, le mouvement des jardins potagers urbains essaime aujourd’hui en France et en Europe. Toits cultivés, jardins partagés, friches exploitées… Une déferlante verte aux formats nouveaux gagne aujourd’hui le cœur des villes de l’Hexagone et d’Europe, après avoir déjà conquis l’Amérique du Nord. En Île-de-France, de premiers recensements font ainsi apparaître que la surface totale des jardins associatifs pourrait atteindre celle de la surface de maraîchage professionnel ! Et à Marseille, on compte un millier de petites parcelles où sont cultivés des légumes potagers sur une trentaine d’hectares. Loin des canons agricoles classiques, lové dans les plus petits interstices de parfois quelques mètres carrés, le phénomène intrigue les scientifiques. Les chercheurs s’intéressent à l’agriculture urbaine Les citadins en demande d’une nature nourricière L’agriculture urbaine, un modèle alimentaire alternatif ? - Serre Lula farme à Montréal -

Vergers Urbains plante des arbres fruitiers dans le bitume parisien "Ça sent bon la terre !" Nous ne sommes pourtant pas au cœur de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes mais en plein milieu du 18ème arrondissement. Ici, le bitume règne en maitre, la nature se fraye difficilement un chemin… Pourtant, des irréductibles jardiniers partent à la reconquête du béton. A l’angle des rues Pajol et Philippe de Girard, Vergers Urbains s’installe et change le visage du quartier. Ce collectif, né il y a quelques mois, a eu l’idée farfelue de réintroduire de arbres fruitiers en ville. Des pommes et des poires sur nos trottoirs parisiens, vous n’y pensez pas ! Mais voilà, petit à petit, ces doux rêveurs urbains ont réussi à semer leurs graines… Et en s’installant dans le nord parisien, Toit et Joie, le bailleur social qui les héberge, a accepté au passage qu’ils aménagent la petite placette jouxtant leur local. Bientôt des festins de fraises des bois La Chapelle, premier quartier agri-urbain de Paris ?

Des brocolis londoniens underground L’anglais Richard Ballard fait pousser des légumes dans le métro londonien, à une température constante de 60 degrés tout au long de l’année. Copyright : Zero Carbon Footprint Pour limiter l’empreinte carbone catastrophique du secteur agricole, Richard Ballard et Steven Dring ont eu une idée de génie : faire pousser des légumes sous terre. Enfin, plus exactement, dans les vieux sous-sols du métro londonien. Chronique du futur : les cités bioniques de Vincent Callebaut Lilypad, un projet pour accueillir les réfugiés climatiques. Cette ville flottante, autosuffisante, pourrait accueillir 50.000 personnes, produirait son oxygène et recyclerait ses déchets. © Vincent Callebaut Architectures, www.vincent.callebaut.org Chronique du futur : les cités bioniques de Vincent Callebaut - 4 Photos Ses projets sont souvent qualifiés de « futuristes », voire estampillés comme de la science-fiction. Des bâtiments ou des quartiers produisant leur énergie et leur nourriture et recyclant leurs déchets, des navires dépollueurs, des dirigeables géants, des libellules de verre à Manhattan ou des villes flottantes en baie de Monaco : les idées de Vincent Callebaut, architecte né en Belgique, peuvent en effet sembler promises à un avenir lointain. Et pourtant… « En 2020, en France, le règlement imposera que tous les nouveaux bâtiments aient un bilan d’énergie positif » aime-t-il à rappeler. Bientôt, 80 % de la population vivra en ville Dragonfly devant Manhattan.

Nouvelles | Gaïapresse 09 mai 2014 Depuis quelques années, une nouvelle tendance a fait émergence dans les villes : des jardins communautaires et des toits convertis en potager. Il s’agit de l’agriculture urbaine, un phénomène de plus en plus visible et qui attire de plus en plus d’adeptes. En 2013, on comptait plus de 800 millions de personnes dans le monde qui pratiquaient l’agriculture urbaine. 200 millions d’entre eux réalisent de la production de marché et 150 millions le font à plein temps. Mais qu’en est-il de ce phénomène agricole et ce modèle de culture? Agriculture urbaine : avantages et inconvénients. Utile en période de crise Selon le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (« MAPAQ »), l’agriculture urbaine se définit comme étant l’ensemble des activités de production d’aliments, souvent, mais pas exclusivement, réalisées à petite échelle dans une ville, et qui utilisent des ressources, des produits et des services qui se trouvent dans la ville. Popularité Conclusion

Related: