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Histoire des hôpitaux militaires et du service de santé durant la Grande Guerre

Histoire des hôpitaux militaires et du service de santé durant la Grande Guerre

1914-1918 : La médecine et la chirurgie pendant la Première Guerre Mondiale | thoracotomie poilu de la guerre 1914-1918 dans les tranchées portant un masque de protection contre les gaz chimiques En commémoration de l’armistice du 11 novembre 1918, je republie l’extrait sur "le tunnel de Tavannes" et l’illustration des "10 commandements de l’armée d’Orient" qui figuraient sur le site Hippocrate et j’y ajoute d’autres informations sur la première guerre mondiale. Plutôt que de faire un résumé incomplet, je vais collecter différentes informations et liens sur la pratique de la médecine pendant le premier conflit mondial. Cette page sera donc mise à jour au fur et à mesure avec de nouvelles ressources et liens sur 1914 1918. La chirurgie est sans doute la discipline qui a le plus progresé, mais par le l’obligation d’organisation et la coopération avec échange des savoirs entre les pays. Un peu plus sur le tableau de Sargent sur le site du Centre national de documentation pédagogique et des études préliminaires pour la réalisation du tableau. Sur le même thème

La Grande Guerre des soldats tuberculeux. Notes Proposition de résolution invitant le Gouvernement à assurer des soins aux militaires tuberculeux avant leur renvoi dans leurs foyers. Chambre des députés, n° 800, session de 1915. Annexe au procès-verbal de la séance du 25 mars 1915. L’historienne Sophie Delaporte consacre une importante étude à la tuberculose dans l’armée française pendant la Grande Guerre dans sa thèse (Delaporte, 1999, vol. 2, 228-254). 4e région. 4e Région. 4e région. 4e région, 3e secteur médical d’Alençon, « Rapport du mois d’avril 1916, par le médecin major de 1re classe Gandy, médecin de secteur » ASSA, carton 41. 7e région, secteur médical de Bourg-Belley (Ain), « Rapport du médecin-major de 2e classe Péhu, novembre 1917 », ASSA, carton 45. 4e région, place de Laval, « Rapport sur le fonctionnement pendant le mois mars 1918, par le médecin major de 2e classe H. 4e région. Laubry et Louis Marre, « L’aptitude au service militaire des tuberculeux pleuro-pulmonaires », Paris Médical, 1916, p. 62-66. Pr. Pr.

Patrimoine hospitalier et Histoire : les hôpitaux et la 1e guerre mondiale A l’occasion du centenaire de la première guerre mondiale en 2014, la FHF invite les établissements hospitaliers à participer à un projet de mémoire. La célébration prochaine du centenaire de la première guerre mondiale offre l’opportunité de revisiter la mémoire particulière qu’en ont conservé de nombreuses institutions, au premier rang desquelles les hôpitaux civils et militaires, qu'ils soient situés près du front ou « à l’arrière ». Le projet construit avec la Société Française d'Histoire Hospitalière (SFHH) et l'Office National des Anciens Combattants (ONAC) vise à mieux comprendre l’impact du conflit sur les hôpitaux en illustrant son propos par des études de cas. Un important travail en archives associé à la recension des témoignages écrits sera réalisé par les auteurs sélectionnés, avec le soutien des correspondants départementaux de l’ONAC.

Le parcours des blessés - Sur les chemins de la Grande Guerre Dès le début de la guerre, des milliers de soldats blessés doivent être évacués du front vers l’arrière. Du traitement d’urgence à la convalescence, c’est un véritable « parcours du blessé » qui se met en place. Hiérarchisés dans leurs structures et les soins apportés, les services de santé constituent autant d’étapes dans le déplacement et la prise en charge des victimes ; tel est ici l’enjeu de ces deux photographies argentiques conservées à l’Historial de la Grande Guerre à Péronne. Le poste de secours Le poste de secours divisionnaire situé dans la zone des combats constitue la première étape de la prise en charge du soldat blessé. Sur la photographie prise dans les Flandres le 16 octobre 1917, tous ces éléments sont réunis. L’hôpital Dans un deuxième temps, le blessé est en effet conduit vers les hôpitaux des zones intérieures afin d’être soigné et d’entrer en convalescence.

Les Hopitaux militaires IV - editions Tome IV F. Ollier et J. Cet ouvrage abondamment illustré est le quatrième d’une collection déclinée en cinq tomes d’une étude qui se veut exhaustive sur les 10 000 hôpitaux militaires de la Grande Guerre. Major du service de santé de l’armée de terre, François Olier se passionne depuis près de trente années pour l’Histoire du service de santé militaire français durant la Première guerre mondiale. Jean-Luc Quénec’hdu est ingénieur chimiste de formation et cht’imi d’adoption. Les évacuations sanitaires par voie maritime : Navires-hôpitaux et péniches sanitaires. 21 x 29,7 cm - 320 pages - 38 € Archives départementales du Doubs - Les hôpitaux pendant la première guerre mondiale Quelques documents issus des fonds des Archives départementales du Doubs ont servi à alimenter un reportage diffusé en 2011 par France 3 Franche-Comté. Il y est question des hôpitaux qui ont dû se développer en masse afin d'accueillir les nombreux blessés et malades du front durant la première guerre mondiale. Dans la perspective de ce travail, un état sommaire état sommaire des sources sur cette question a été effectué par le personnel des Archives départementales. Il est intéressant de noter qu'une bonne partie de ces documents ne sont pas encore communicables à ce jour : en effet, les informations médicales sont protégées durant 120 ans à compter de la date de naissance de l'intéressé, sauf s'il est décédé depuis plus de 25 ans. On trouve notamment un registre de rapports journaliers tenus par l'officier d'administration de l'hôpital temporaire de Besançon-Saint-Claude (coté 1J663). Illustration : INA.

Les HÔPITAUX COMPLEMENTAIRES pendant la GRANDE GUERRE - Musée d'histoire militaire Les FORMATIONS SANITAIRES à LYON et COMMUNES PROCHES en 1914-1918 : Août 1914, premier mois de guerre, les premiers trains sanitaires transportant des blessés arrivent à partir du 21 à la gare de Vaise, puis également à la gare de la Part-Dieu, remplacée par la suite en 11/1915 par la gare des Brotteaux. La ville de Lyon, éloignée des combats, bien placée sur un grand axe d’évacuation et bien dotée en infrastructures va jouer un rôle majeur dans le traitement des blessés et malades. La capacité importante d’accueil des hôpitaux permanents va être immédiatement insuffisante, ce qui amène à organiser des Hôpitaux Temporaires dans tous les bâtiments disponibles : écoles, institutions religieuses... Ils répartis en plusieurs catégories administratives (complémentaires, auxiliaires, bénévoles). Train sanitaire à la gare de Vaise Les HÔPITAUX COMPLEMENTAIRES (HC) : Ils dépendent directement du Service de Santé Militaire. HC 9 : Ecole du Service de Santé, avenue Berthelot, 200 lits

Avant 1914, Les débuts de la chirurgie plastique La chirurgie esthétique de ses débuts jusqu’à 1914 1) La chirurgie, une science qui existe depuis toujours La chirurgie esthétique a presque toujours existé. En effet, 2000 ans avant J-C les Indiens réalisaient déjà des rhinoplasties. Les Romains ont eux aussi commencé à s’intéresser à la chirurgie esthétique en pratiquant la chirurgie des paupières vers le 1er siècle après J-C. Au 4ème siècle après J-C les Byzantins opéraient les becs de lièvres. Toutefois la chirurgie était très mal perçue par l’église qui s’y opposait fortement et aussi par une population encore très religieuse à l’époque. La Renaissance fut une période qui voulu relancer la chirurgie mais cela a été impossible à cause de ses nombreuses erreurs et manque de techniques. Gaspare Tagliacozzi Trigambe (1546-1599) est un médecin italien considéré comme le créateur de la chirurgie faciale. Au XIX e siècle, la chirurgie connait un renouveau. 2° /La chirurgie réparatrice, une nouvelle utilité Les causes

MEDECINS ET INFIRMIERES PENDANT LA GUERRE 14-18 ….. SUITE 2 | kleber dupuy et le fort de souville-verdun 1916 soldats " triés " porteurs d'une fiche d'évacuation blessés et personnel soignant à Dieppe attente des blessés à l’HEO N°7 pour triage:dieppe 1916 évacuation d’un blessé dans un waggon de marchandise UNE VÉRITABLE TACTIQUE SANITAIRE s’est mise en place . La qualité des secours est indissociable de la logistique…. la gestion du flux des blessés et malades , du personnel , de l’approvisionnement médical souvent problématiques du fait des aléas de cette guerre. Aprés la première phase d’improvisation , un réseau structuré d’organes hospitaliers s’est mis en place. Le but est qu’à chaque étape s’opère un tri selon la gravité du cas .Sauf situation exceptionnelle , le POSTE DE SECOURS AVANCE est un simple point de recueil ou seuls les gestes de secours initiaux sont pratiqués. il oriente l’acheneminement des blessés évacuables vers une AMBULANCE INTERMÉDIAIRE qui joue le rôle d’antenne de ramassage , de filtrage et de à la hauteur de leur tâche.

Lecture : le service de santé pendant la Première guerre mondiale Le Service de santé aux armées pendant la première guerre mondiale, Pr Alain Larcan et Médecin en chef (CR) Jean-Jacques Ferrandis Par l’ampleur de ses combats et sa durée inattendue, le conflit de 14-18 a fait peser de nouvelles et redoutables exigences sur le Service de santé aux armées. Quelques mois vont suffire aux équipes soignantes pour réorganiser entièrement et moderniser leurs moyens d’assistance et de secours auprès des combattants. A travers les souffrances causées par la guerre, les traumatismes sous leurs formes les plus diverses, c’est aussi le courage et la compétence du personnel du SSA, qui sont mis en valeur. Éditions LBM596 pagesPlus de 450 documents iconographiques49 € Le Service de santé 1914-1918, Médecin général inspecteur (2S) Marc Morillon, chirurgien-dentiste en chef (R) Jean-François Falabrègues Ce livre, bien au-delà de l’histoire du Service de santé militaire, évoque toutes les professions de santé mobilisées au cours de la Grande Guerre.

L'évacuation des blessés pendant la Grande Guerre MÉDECINE DE GUERRE (1/5) - INFOGRAPHIE - Ayant mal anticipé le nombre de blessés et le type de blessures, le Service de Santé militaire français doit, dès 1914 et dans l'urgence, réorganiser tout son dispositif de secours. L'organisation de l'évacuation des blessés mise en place en août 1914 est basée sur des hypothèses qui se révèlent rapidement erronées. La guerre devait être courte et pourtant elle dure, l'«offensive à outrance» devait être un succès mais elle s'avère être un échec qui ne fait que grossir le flux de blessés, on s'attendait à 80% de blessures par balles or 75% des blessés présentent des plaies dues à des éclats d'obus, plus profondes et souvent contaminées par des débris. Très tôt, les médecins sur place alertent le commandement et le service de santé militaire sur les insuffisances structurelles du dispositif de secours. 1914-18: guerre, chirurgie, image.

Vannes - Guerre 14-18. Vannes transformée en ville hôpital Vannes a accueilli 63.000 blessés de 14-18. L'exposition conçue par les Archives municipales et qui se tient au Château de L'Hermine montre comment le pays a dû tout inventer pour mettre en place une véritable médecine de guerre. Quand les mitrailleuses et les obus allemands ont commencé à faire des ravages dans les troupes françaises, il a fallu ramasser les morts par milliers et évacuer les blessés, respectivement au nombre de 300.000 et 800.000, dans les seuls quatre premiers mois du conflit. Entre les lignes de front et l'arrière, c'est toute une organisation du service de santé qu'il a fallu créer, pour trier et transporter. En bleu et rouge au front L'exposition montre comment dix hôpitaux ont vu le jour. La médecine s'adapte L'exposition décrit aussi la manière dont les services de santé se sont adaptés à cette guerre qui n'avait plus rien à voir avec les précédentes.

La Croix rouge - Première Guerre mondiale Août 1914. Quand sonne le tocsin de la déclaration de guerre, la Croix-Rouge française se prépare depuis des décennies à soutenir l’effort du Service de santé de l’armée auprès des malades et blessés militaires. C’est son rôle premier, celui pour lequel la Croix-Rouge a été créée après la bataille de Solferino. Mobilisées dès les premiers jours de la mobilisation en août 1914, les trois sociétés qui composent la Croix-Rouge Française – SSBM, ADF, UFF - mettent en place hôpitaux auxiliaires et des infirmeries et cantines de gare, mobilisent les infirmières qu’elles ont formées et développent de nombreuses actions sur tout le territoire. La Croix-Rouge française auxiliaire du service de santé de l'armée Depuis 1878, plusieurs décrets successifs (1884, 1892, 1913) émanant du ministère de la Guerre règlementent le fonctionnement, à l’arrière du front, des trois sociétés auprès du service de santé de l’armée en cas de conflit. Un réseau prêt à affronter la guerre Sur tous les fronts

Histoire des hôpitaux militaires et du service de santé durant la Grande Guerre by pixis Jan 10

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