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My Major Company, le revers peu reluisant de la médaille

My Major Company, le revers peu reluisant de la médaille
La promesse était pourtant belle : "My Major Company est lancé avec pour principe fondateur de découvrir les jeunes talents musicaux et de les faire accéder à une production professionnelle en permettant aux internautes d'investir dans la production d'un artiste." Et pourtant, ces derniers temps, MMC n'est plus cette rampe de lancement pour les artistes de demain. Le rôle d'un label est de parier sur des artistes en espérant leur réussite. My Major Company, lui, ne prend aucun risque, puisque l'artiste n'est produit qu'une fois 100 000 euros rassemblés grâce à la générosité des internautes. Le label est ainsi payé quoi qu'il arrive, même en cas d'échec, et reverse une partie marginale de l'argent gagné aux investisseurs et à l'artiste. Ce n'est pas lui qui assume les risques, mais les fans du chanteur... Opacité des dépenses Autre critique : le manque de transparence de l'entreprise sur les dépenses. Colère des coproducteurs Les artistes maltraités MMC, la dictature ?

http://www.lepoint.fr/culture/my-major-company-le-revers-peu-reluisant-de-la-medaille-09-01-2013-1611394_3.php

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Moselle : un livre en quête d'édition Samedi 12 janvier 2013 | 10h00 Moselle : un livre en quête d'édition Depuis Behren-lès-Forbach en Moselle, Sandra Lehner a décidé de chercher des fonds sur une plateforme Internet pour la publication de son livre " La dernière âme ". Après le refus d'une douzaine éditeurs de publier son récit, Sandra Lehner se tourne vers la plateforme de crowfounding Bookly.fr afin de réunir les 5 000 € qui lui permettront d'éditer son livre. Elle a quatre mois pour rassembler la somme en faisant appel aux internautes.

Je suis sur iTunes! Si, depuis l’aube de l’humanité et les percus préhistoriques, la musique n’a rien perdu de son concret, le support discographique tend quant à lui à se dématérialiser : le MP3 remplace peu à peu le CD, les magasins physiques disparaissent pour devenir des sites web et c’est jusqu’au moteur de recherche qui prend progressivement la place du vendeur qui, autrefois, vous indiquait dans quel bac trouver votre disque, et vous conseillait sur tel ou tel album que vous devriez aimer. Si ce n’est pas encore le cas, il ne fait aucun doute qu’iTunes, Fnac.com et Amazon vendront bientôt de plus gros volumes que les magasins physiques, avec un gros avantage logistique sur ces derniers : plus besoin d’entrepôt pour les caisses de disques, le stock demeurant sur un serveur informatique, duplicable à l’infini. Cette petite évolution n’est pas sans effets sur les grands acteurs de l’industrie et le rôle qu’ils jouent dans la commercialisation d’un album. Leur but, c’est donc d’avoir la plus grosse ?

Le financement participatif est un outil à part entière, pas une tendance ! Des institutions et des acteurs de la culture ont désormais recours au financement participatif, le "crowdfunding". Son développement coïncidant avec la baisse des financements publics de la culture et du mécénat d’entreprise, on pourrait aisément considérer qu’il s’agit d’une tentative désespérée pour préserver ce qui peut l’être. Bien au contraire, le financement participatif est tout sauf une nouvelle forme de charité. En fait, le modèle économique de la culture est menacé depuis longtemps (ou en mutation, diront d’autres) et il ne faut pas faire mine de découvrir les très grandes disparités entre ceux qui parviennent à tirer leur épingle du jeu (que penser en effet du budget de fonctionnement de l’association de préfiguration de la Philharmonique de Paris qui passe de 170 millions à 386,5 millions d’euros selon un récent rapport du Sénat ?)

My Major Company dans la tourmente Une mauvaise passe pour My Major Company, le premier label qui devait permettre au grand public de financer des artistes. De nombreux producteurs et artistes révoltés se sentent floués par les dirigeants du site internet. Après avoir inondé le web de leurs commentaires, certains envisagent des poursuites judiciaires. Capture d'écran du site My Major Company Quatorze projets auvergnats font appel au Crowdfunding pour passer du rêve à la réalité économie Auvergne Nouveau Monde et le site internet Ulule se sont associés pour mettre en avant quatorze projets auvergnats et leur permettre de trouver un financement auprès des internautes. On appelle cela le "crowdfunding". Par Stéphane Moccozet Publié le 30/10/2012 | 12:15, mis à jour le 30/10/2012 | 12:32 Le crowdfunding, vous connaissez ?

L’AUTOPRODUCTION - CONSEILS POUR S’AUTOPRODUIRE Aujourd’hui, il est de plus en plus difficile de voir aboutir son projet avec une maison de disques. Nombreux sont ceux qui tentent l’aventure Internet et qui trouve dans l’autoproduction une hypothétique solution répondant à leur ambition. Pour d’autres, l’autoproduction sera une solution visant à se démarquer et à affirmer une position indépendante. Depuis l’arrivée du tout numérique, un musicien ou à un groupe, monnayant quelques apports financiers, est en mesure de concrétiser l’enregistrement d’un ou de plusieurs titres avec une qualité sonore acceptable en home-studio. Si la création et l'enregistrement est surtout une affaire d'oreille, une fois ce cap franchi, d’autres étapes plus délicates attendent l’autoproducteur : connaître l’aspect administratif et judiciaire, avoir l’autorisation de pressage, investir dans ce dernier, devenir un vendeur et un homme d'affaire avisé quand la promotion et la distribution s'impose. L’autoproduction ne doit pas se concevoir comme une facilité.

Qu'est-ce que le "crowdfunding solidaire"? En 2004, un couple américain séjourne en Afrique et y découvre les bienfaits du microcrédit, ces petits prêts permettant à des personnes en situation de précarité, exclues du système bancaire classique, de développer leur petite entreprise. Le couple a alors l'idée de créer un site Internet permettant de mettre en relation des individus disposant d'une petite épargne et des micro-entrepreneurs en demande de financement. C'est la naissance de Kiva, le précurseur et leader du crowdfunding solidaire. Crowdfunding, le "financement par la foule" Le Web a profondément changé nos comportements, que ce soit dans nos achats, dans notre façon de communiquer, et aujourd'hui dans nos moyens de financement.

Michaël goldman (my major company) : "je ne ferai pas mieux que mon père !" Michaël Goldman, fils de Jean-Jacques, est à la tête du label musical participatif My Major Company, qui a notamment produit Grégoire et Joyce Jonathan. Une belle réussite. Les locaux de My Major Company, en plein centre de Paris. Michaël Goldman, 31 ans, en t-shirt-jean-baskets, nous accueille chaleureusement dans son bureau... enfin plutôt sa chambre d'ado ! Déco minimaliste, vieux canapé, et au sol des panières de linge multicolores remplies de vieux vinyles...

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