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My Major Company, le revers peu reluisant de la médaille

My Major Company, le revers peu reluisant de la médaille
La promesse était pourtant belle : "My Major Company est lancé avec pour principe fondateur de découvrir les jeunes talents musicaux et de les faire accéder à une production professionnelle en permettant aux internautes d'investir dans la production d'un artiste." Et pourtant, ces derniers temps, MMC n'est plus cette rampe de lancement pour les artistes de demain. Le rôle d'un label est de parier sur des artistes en espérant leur réussite. My Major Company, lui, ne prend aucun risque, puisque l'artiste n'est produit qu'une fois 100 000 euros rassemblés grâce à la générosité des internautes. Le label est ainsi payé quoi qu'il arrive, même en cas d'échec, et reverse une partie marginale de l'argent gagné aux investisseurs et à l'artiste. Opacité des dépenses Pour les investisseurs, la première limite de MMC repose sur le délai de production : les internautes espèrent récupérer leur mise - voire un peu plus -, mais n'ont pas de connaissances artistiques ni d'expertise du milieu musical. Related:  Exemples de crowdfundingcrowd sourcing/funding

Moselle : un livre en quête d'édition Samedi 12 janvier 2013 | 10h00 Moselle : un livre en quête d'édition Depuis Behren-lès-Forbach en Moselle, Sandra Lehner a décidé de chercher des fonds sur une plateforme Internet pour la publication de son livre " La dernière âme ". Après le refus d'une douzaine éditeurs de publier son récit, Sandra Lehner se tourne vers la plateforme de crowfounding Bookly.fr afin de réunir les 5 000 € qui lui permettront d'éditer son livre. Elle a quatre mois pour rassembler la somme en faisant appel aux internautes. Serez vous convaincus par sa présentation et un court extrait de 12 pages ? Bookly est une maison d’édition en ligne fonctionnant à l'image de My Major Company qui avait révélé Grégoire dans la chanson. Ce livre est le premier d'une trilogie. Plus d'informations sur le site : www.bookly.fr/auteurs/lehner-sandra

My Major Company dans la tourmente Une mauvaise passe pour My Major Company, le premier label qui devait permettre au grand public de financer des artistes. De nombreux producteurs et artistes révoltés se sentent floués par les dirigeants du site internet. Après avoir inondé le web de leurs commentaires, certains envisagent des poursuites judiciaires. Capture d'écran du site My Major Company C'était en décembre 2007, quatre jeunes garçons dont Michaël Goldman, le fils du chanteur à succès Jean-Jacques Goldman lançaient My Major Company. Grégoire, le premier artiste My Major Company Le site a connu un succès fulgurant avec le chanteur Grégoire, début 2008. Grégoire, ça a été le jackpot pour pour tout le monde : Warner le distributeur, My Major Company le label, l'artiste et les internautes qui ont récupéré 25 fois leur mise. Mais avec toute la publicité autour, les internautes, eux, ont continué de miser en masse sur leurs coups de coeur musicaux. Un modèle très critiqué

Le crowdfunding : la culture du financement participatif. « artimeless Détail Saint Jean, Statuette en ivoire complétant le groupe "la descente de Croix" du Musée du Louvre. Crédit Photo : Martine Beck Coppola Le crowdfunding, financement participatif en français, est un sujet très à la mode. Importé des Etats-Unis, ce système connaît aujourd’hui un développement important sur notre territoire, notamment à travers des sites internet tels que My Major Company, Kickstarter ou KissKissBankBank. Plus récemment, le géant My Major Company a annoncé le lancement d’une vaste campagne d’appel à la générosité du grand public pour la rénovation de quatre monuments français en partenariat avec la Réunion des Musées Nationaux : le Panthéon, la Dame Carcas de Carcassonne, les statues d’Hippomène et d’Atalante du Parc de Saint-Cloud et le Mont Saint-Michel. Buste de la Dame Carcas, devant la porte Narbonnaise, cité de Carcassonne. La descente de Croix, statuettes en ivoire, 1260-1280, reconstitution du groupe dans son intégralité. Like this: J'aime chargement…

Unglue : le crowdfunding du livre numérique « Pour un auteur ou un éditeur, accepter une somme d'argent du public en échange de l'utilisation illimitée d'un ebook ». C'est en ces termes qu'Eric Hellman présente le concept Unglue, une façon de militer, de montrer à quel point on les aime, nos ebooks, autant que leurs auteurs. Eric Hellman souhaite un monde où les détenteurs des droits d'un livre sont protégés (grâce à une licence Creative Commons) et rémunérés de façon juste avec l'aide des internautes, et leurs dons pour faire décoller la distribution du livre numérique. « Nous avons tous des livres que nous aimons et que nous souhaitons faire découvrir au monde entier. Le crowdfunding ce n'est pas nouveau, projets humanitaires, musique mais aussi édition, ce procédé gagne du terrain. Ça c'est pour la version papier d'un livre. Grâce à Unglue, c'est chose faite, souligne Publishing Perspectives. L'auteur sera rémunéré grâce aux dons des internautes qui peuvent investir 10, 20 ou même 100 dollars. Des bibliothécaires enthousiastes

La géniale idée numérique d'un musée Hollandais Tableau : Jan Davidz de Heem Vous ne le savez peut-être pas, mais j'ai navigué dans le domaine de l'art pendant quelques années, notamment pour y faire mes études et mes premières armes en matière de communication digitale. C'est pourquoi l'art, et plus particulièrement la peinture, reste cher à mon coeur. Il y a quelques jours, je découvre au fil de ma veille professionnelle, que le Rijksmuseum d'Amsterdam vient d'innover en matière d'ouverture et de partage d'une manière spectaculaire. Pour ceux d'entre vous qui ne sont pas familiarisés avec le monde des musées, sachez tout de même que le Rijksmuseum est à l'Europe du Nord ce que le Louvre est à la France. Rendez-vous compte de toutes les possibilités offertes par cette disposition : vous voulez personnaliser votre t-shirt favori avec un tableau ? On peut facilement explorer le site pendant des heures, pour peu que l'on soit un peu sensible à l'art.

Quatorze projets auvergnats font appel au Crowdfunding pour passer du rêve à la réalité économie Auvergne Nouveau Monde et le site internet Ulule se sont associés pour mettre en avant quatorze projets auvergnats et leur permettre de trouver un financement auprès des internautes. On appelle cela le "crowdfunding". Par Stéphane Moccozet Publié le 30/10/2012 | 12:15, mis à jour le 30/10/2012 | 12:32 Le crowdfunding, vous connaissez ? Le 25 octobre dernier, l’association Auvergne Nouveau Monde a ainsi lancé en partenariat avec le site internet Ulule un appel à financement de projets "Made in Auvergne". Financer son projet sans prendre de risque Parmi les quatorze projets retenus par Auvergne Nouveau Monde pour apparaître sur la page qu’Ulule lui consacre, celui de trois clermontois dont l’objectif est la création d’une application "Volcans d’Auvergne". L'association Auvergne Nouveau Monde et le site internet Ulule, spécialisé dans la finance participative (crowdfunding) se sont associés pour mettre en avant quatorze projets auvergnats et leur permettre de trouver des fonds.

Michaël goldman (my major company) : "je ne ferai pas mieux que mon père !" Michaël Goldman, fils de Jean-Jacques, est à la tête du label musical participatif My Major Company, qui a notamment produit Grégoire et Joyce Jonathan. Une belle réussite. Les locaux de My Major Company, en plein centre de Paris. Michaël Goldman, 31 ans, en t-shirt-jean-baskets, nous accueille chaleureusement dans son bureau... enfin plutôt sa chambre d'ado ! Déco minimaliste, vieux canapé, et au sol des panières de linge multicolores remplies de vieux vinyles... Au palmarès de My Major Company, label musical communautaire, les succès de Grégoire (1 million de copies pour son premier album, déjà 200.000 pour le deuxième), et de Joyce Jonathan (130.000 ventes). Miser sur un artiste My Major Company, c'est vraiment rentable pour un internaute ? Michel Denisot a contribué à l'album de Joyce Jonathan... Votre père Jean-Jacques Goldman a-t-il déjà misé ? Les trois boss de My Major Company : Michaël Goldman, Anthony Marciano, Sevan Barsikian. Vous avez déjà produit 36 albums.

Le crowdfunding est il l’avenir de la culture en France Nul doute possible, la culture fait face aujourd’hui à un désengagement progressif de ses principaux soutiens financiers. Les budgets publics alloués sont en baisse et les chiffres du mécénat des entreprises privées sont fluctuants. Même si la notion « d’entreprise culturelle » demeure polémique, il est nécessaire de repenser et de réinventer le modèle économique de la culture. Demeurent quelques riches mécènes, personnes individuelles qui vont soutenir les initiatives du secteur. Mais dans la conjoncture hexagonale, ce public n’est pas en voie de démultiplication et il va falloir imaginer de nouvelles solutions. C’est là qu’intervient le crowdfunding, également appelé finance participative. En se concentrant sur la finance participative en terme de dons, les initiatives demeurent encore rares en France où il existe pourtant deux plateformes dédiées : ulule et kisskissbankbank. Au-delà d’un apport financier, c’est aussi une autre manière d’impliquer une communauté autour d’un projet.

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