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Un service d'impression 3D qui transforme les dessins d'enfants en objets matériels

Un service d'impression 3D qui transforme les dessins d'enfants en objets matériels
Un éditeur catalan vient de lancer un nouveau service qui devrait plaire aux familles : le rendu et l’impression 3D de dessins d’enfants. Avec l’internet des objets et l’économie du partage, le marché potentiel autour de l’impression 3D est certainement la Next Big Thing des années à venir dans l’économie numérique. Une économie plus seulement numérique puisqu’il s’agit ici de « rematérialiser » des objets à partir de données immatérielles, autrement dit de transformer des pixels en atomes[1]. De nombreux services se sont déjà créés autour de ce marché naissant et prometteur, parmi lesquels on peut citer le français Sculpteo, qui vient de recevoir le Prix Best Innovation au CES 2013 pour son application mobile de création 3D. Un autre éditeur, catalan celui-ci, basé à Barcelone, vient de lancer un nouveau service qui devrait plaire aux familles : le rendu et l’impression 3D de dessins d’enfants. Voir le site CrayonCreatures (source) Related:  .. sur la technologieImpression 3Ddhervoin

Internet, c’est un truc de hippies Conçu en pleine période Flower Power par des barbus libertaires, Internet n'a jamais perdu – malgré les tentatives de récupération politiques et commerciales – son esprit profondément lié au partage. Cette prise de conscience doit perdurer et produire un acte de résistance face à la tentative forcenée de nivellement du monde par les inconscients qui nous gouvernent. Je suis souvent présenté comme un dinosaure d’Internet, mais c’est faux : même si je suis trop vieux pour faire partie de la génération “digital-native”, j’étais trop jeune quand Internet est né, trop jeune pour pouvoir vivre une époque à laquelle toutes les utopies étaient encore imaginables. Ça n’a jamais empêché personne de me considérer comme un utopiste libertaire (par exemple, dans ce billet qui aligne un nombre d’idées fausses assez stupéfiant), vous êtes prévenus. Et je voudrais, pour replacer mon propos dans son contexte historique, revenir quelques instants sur ce monde dans lequel Internet est né. Les voleurs 2.0

Un avion imprimé et qui vole vraiment Nombreux sont ceux qui pensent que la prochaine révolution sera celle de l'impression. On pense à l'impression 3D (encore stéréolithographie pour les puristes). De nos jours, on s'en sert essentiellement dans la recherche et l'industrie (prototypage rapide). Des ingénieurs de l'université de Southampton ont voulu voir si l'idée pouvait prendre son envol et ont imprimé, couche par couche, des pièces d'un avion modèle réduit de 2 mètres d'envergure propulsé électriquement. Pour l'anecdote (d'ingénieurs), le concept se fonde sur une structure géodésique qui avait été employée dans l'aéronautique sur le célèbre bombardier anglais Vickers Wellington de la Seconde Guerre mondiale (1936). De plus, l'aile est elliptique comme sur le célèbre Spitfire (seconde guerre mondiale) qui avait envoyé les avions allemands au tapis.

L'impression 3D à base de métal liquide [Vidéo] Un nouveau procédé d’impression 3D fait son apparition. Celui-ci utilise du métal liquide à température ambiante. L’actualité et l’activité autour de l’impression 3D est tellement dense qu’on a de nouveaux éléments presque tous les jours. Cet alliage particulier permet à ce métal d’être à l’état liquide lorsqu’il est à température ambiante. Une des premières applications de ce nouveau genre d’impression 3D pourrait être en rapport avec les composants électroniques. « La fine couche d’oxyde à la surface du métal permet la formation de structures stables mécaniquement et assez solides pour résister à la gravité et à la force exercée par le liquide contre la surface.« . Attention tout de même, une couche solide est effectivement créée mais l’intérieur des ‘gouttes’ reste bel et bien liquide. Beaucoup de médias s’emballent autour de ce projet en déclarant que c’est un ‘premier pas vers le Terminator T-1000″. (source)

Un nouveau joueur dans le monde du mindmapping Dans le langage courant, la magie désigne ce qui arrive sans que nous comprenions pourquoi. "Comme par magie", les choses arrivent. La magie réfère aussi, et d'abord, au surnaturel. De Merlin et du Génie de la lampe à Gandalf et bien sûr à Harry Potter, les magiciens peuplent les contes et la littérature. Mais la magie, c'est aussi la tromperie, l'illusion : les magiciens de spectacles sont plus couramment appelés des "illusionnistes". Dans cette acceptation, faire référence à la magie revient à nous piéger - gentiment lorsqu'il s'agit d'un spectacle, et parce qu'il s'agit d'un spectacle - ou, plus grave, nous considérer comme des benêts placés devant des phénomènes trop complexes pour nos esprits limités. En matière d'illusion, nul n'a attendu le numérique pour nous faire rêver. Illusion, convocation du surnaturel, roublardise ou innovation qui dépasse l'entendement : toutes les acceptations de la "magie" liée au numérique figurent dans ce dossier.

Votre design 3D devient réalité avec l'impression 3D On achève bien les dinosaures Copinage, incompréhension, contre-sens. Nos représentants politiques sont les seuls à croire encore que le Web est virtuel. Et si on donnait un grand coup de ventilateur non virtuel à tout ça ? C'est la chronique de Laurent Chemla. Longtemps, j’ai mis sur le compte de l’incompréhension – donc de la peur – l’étrange tendance qu’ont les professionnels de la politique à intervenir en permanence pour tenter de “réguler”, “légiférer”, “contrôler” les nouvelles technologies de l’information. De mon point de vue de simple programmeur informatique, vouloir à toutes forces modifier un logiciel parfaitement fonctionnel est incompréhensible: si la règle “If it ain’t broke, don’t fix it” était à l’origine politique, elle a été largement reprise depuis par la communauté des informaticiens flemmards dont je me réclame. Comme toujours, j’avais tort. L’excellent Stéphane Bortzmeyer l’a rappelé cette année lors du non moins excellent “Pas sage en Seine” : qu’ils le comprennent ou non, on s’en fout. Bref.

Le stylo ultime des geeks makers ! Hello les amis ! On commence notre journée avec un stylo assez incroyable car il peut… dessiner dans d’espace ! Le 3Doodler est un stylo qui vous permet de « croquer » en trois dimensions, tout comme une imprimante 3D. 3Doodler est le premier et seul stylo au monde (pour l’instant) qui permet d’imprimer en 3D. Son utilisation nécessite du plastique ABS (le matériau utilisé par de nombreuses imprimantes 3D) et un peu de dextérité Compact et plutôt facile à utiliser, il ne nécessite aucun logiciel ou ordinateur. Evidemment, et comme souvent en ce moment, c’est un projet kickstarter qui demandait 30 000$ pour exister et le projet dépasse déjà les.. 400 000$ ! L’intérêt pour moi, en tant que designer est multiple : faire du prototypage rapidepenser en volumeréparer et améliorer des objets existantscommuniquer par l’objetcréer du dessin-objet en volume (courbes, symboles, pictogrammes, etc.)etc. source Ces articles peuvent aussi vous intéresser:

Le transhumanisme: ce qui est possible n’est pas toujours souhaitable | Humanités numériques Sommaire Qu’est que le transhumanisme ? Passage de l’homme au posthumain. État de l’art : aujourd’hui ou en est on ? Qui sont les acteurs du transhumanisme? Innovation très controversée : extrait des arguments des partis Qu’est ce que le transhumanisme ? Dans cette partie je m’attacherais à définir la notion de transhumanisme pour pouvoir ensuite m’intéresser aux problématiques liées à l’intégration du numérique dans le corps humain. « Le transhumanisme est une classe de philosophies ayant pour but de nous guider vers une condition posthumaine. Les transhumanistes s’engagent dans des approches interdisciplinaires pour comprendre et évaluer les possibilités de dépasser les limitations biologiques. Il existe plusieurs sous catégories de courant de pensées dans le transhumanisme. (Schéma de Marc Roux, président de l’association française de transhumanisme, Passage de l’homme au post humain. Sources:

Le storytelling transmedia réinvente le marketing digital C’est une évidence, nous entrons dans une nouvelle ère où le marketing et le contenu deviennent indivisibles. Le modèle traditionnel qui a animé durant de longues décennies nos entreprises est aujourd’hui vecteur de saturation. Il est par ailleurs de moins en moins pertinent à l’heure de la fragmentation des médias et des audiences. Cette désynchronisation C’est une évidence, nous entrons dans une nouvelle ère où le marketing et le contenu deviennent indivisibles. Le modèle traditionnel qui a animé durant de longues décennies nos entreprises est aujourd’hui vecteur de saturation. Cette désynchronisation de nos modes de consommation des contenus doit-être perçue comme un atout, à condition de passer du stade de la déclinaison (crossmedia) à celui de la narration (transmedia). Cette nouvelle forme d’écriture interactive ne date pas d’aujourd’hui puisque Henri Jenkins a été le premier universitaire a s’y intéresser il y a plus de dix ans.

Three-Armed DeltaMaker 3-D Printer Takes Cues From Mass-Production Tools | Wired Design DeltaMaker brings a new look to 3-D printing. Most 3-D printer manufacturers compare their products to side-to-side-moving paper printers, but the three-armed DeltaMaker takes its design cues from high-speed manufacturing robots. Like most hobby-grade 3-D printers, the DeltaMaker uses fused filament fabrication (FFF) technology, but unlike the RepRap and MakerBot, the plastic extruder is moved by three nimble arms instead of the standard X/Y mechanism. Called “delta robots,” systems like this were invented in Switzerland in the 1980s to quickly and precisely place hundreds of tiny components on a manufacturing line, or Swiss chocolates in a box, every minute. Today, engineers are developing surgical robots with these tools while others are pioneering 3-D printing applications. “Designing a 3-D printer requires balancing trade-offs between build size, build quality, and build speed,” says Zack Monninger, part of the DeltaMaker team. ”In precision motion systems, momentum is the enemy.

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