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The Enliven Project – The truth about false accusation

The Enliven Project – The truth about false accusation
The fear of getting falsely accused of rape just doesn’t compare to the fear of an actual rapist getting away with his or her crime. Statistics from Justice Department, National Crime Victimization Survey: 2006-2010 and FBI reports. NOTE (2/6/13): As so many people continue to visit this site and share this convo-graphic, we’ve updated this post to include the context from this post. As a wife, mom, survivor, and regular person until Monday morning, I am overwhelmed and astounded by the reaction and response to the “Truth About False Accusation” infographic, and encouraged by the dialogue that has emerged as a result of it. We accept and encourage debate on this and any future infographics released by The Enliven Project. The purpose of this graphic is to compare (primarily men’s) fear of being falsely accused of being a rapist to the many challenges around reporting, prosecuting, and punishing rapists. Two key figures drive that point home: Related:  Culture du violCulture du viol

Tu seras violée ma fille Je republie ce texte, un peu modifié, qui me semble toujours utile. Quand on est une femme/fille, très vite on t’explique comment les choses vont se passer. Si tu sors tard/avec ces mecs/en boite, il va t’arriver "quelque chose". (et tu l’auras un peu cherché puisqu’on t’avait prévenu). Ce quelque chose est assez simple ; un inconnu va violemment t’écarter les cuisses et te rentrer son pénis dans le vagin. Et toi tu grandis avec cela. C’est compliqué de faire comprendre cela. Dans l’espace public, un homme a beaucoup plus de risques d’être tué qu’une femme ; pourtant on ne va jamais lui souligner que s’il sort de chez lui, il risque de finir avec un couteau planté dans la plèvre. Imaginez Messieurs que vous preniez un métro bondé et que vous ne sachiez pas si un mec ne va pas vous coller sa bite contre la cuisse. Que vous passiez devant un lieu rempli d’hommes et que vous ne sachiez pas si on ne va pas vous aborder (mais on nous a vendu que c’est flatteur).

Je veux comprendre... la culture du viol Nous vous avions parlé il y a quelques temps du slut-shaming ; continuons sur ce thème avec la culture du viol. La culture du viol décrit un environnement social et médiatique dans lequel les violences sexuelles trouvent des justifications, des excuses, sont simplement banalisées, voire acceptées. C’est par exemple un environnement qui culpabilise les femmes quant à leurs tenues et leur apparence. Dire (ou penser) qu’une femme victime de viol qui se balade seule le soir en talons et en mini-jupe “l’a bien cherché”, c’est faire peser sur la victime la responsabilité du crime – car le viol est un crime, n’est-ce pas (ce petit rappel est important pour la suite). Remarquez l’omniprésence, dans notre société, d’éléments appartenant à la culture du viol. L’univers des jeux vidéos est également un vecteur de la culture du viol. Le problème avec ce point de vue est que contrairement au meurtre et aux mutilations physiques, le viol n’est pas universellement condamné dans nos sociétés. Bien.

Deux lycéennes à l'origine d'un cours contre le viol au Canada - Journal des Femmes Deux jeunes Canadiennes bouleversent le programme scolaire lycéen et proposent un cours sur l'éducation contre le viol, dispensé dès septembre. Tessa Hill et Lia Valente, de jeunes activistes canadiennes, militent à leur façon sur la question du viol. Ces deux lycéennes sont à l'origine d'un projet d’envergure qui vient bouleverser le programme d’éducation sexuelle de leur pays en proposant un cours sur les relations consenties et forcées au lycée.

Tu seras violée ma fille 8 mars ; journée internationale des droits des femmes. Fleurissent les communiqués de presse débiles pour nous honorer, nous la femme, et les réflexions de type "trop débile cette journée, c'est tous les jours les droits de femmes" (sorties de la bouche de celles et ceux qui n'en parlent évidemment jamais). Quand on naît avec un vagin, très vite on t'explique comment les choses vont se passer. Si tu sors tard/avec ces mecs/en boite, il va t'arriver "quelque chose". Ce quelque chose est assez simple ; un inconnu va violemment t'écarter les cuisses et te rentrer son pénis dans le vagin. C'est compliqué de faire comprendre ca. Dans l'espace public, un homme a beaucoup plus de risques d'être tué qu'une femme ; pourtant on ne va jamais lui souligner que s'il sort de chez lui, il risque de finir avec un couteau planté dans la plèvre. Imaginez Messieurs que vous preniez un métro bondé et que vous ne sachiez pas si un mec ne va pas vous coller sa bite contre la cuisse.

Jean Bidule n’est pas un violeur 1 femme sur 5 est victime au cours de sa vie d’une agression sexuelle. Je ne sais si ces stats ne concernent que les femmes cis. En tout cas, si oui, les chiffres pour les femmes trans* sont d’autant plus importants. Ces chiffres se concentrent sur une agression sexuelle, mais certaines d’entre nous en subiront 2, 3, 4, 20, 100 par le même agresseur ou par plusieurs. La question qui se pose maintenant c’est : où sont-ils ? Où sont les violeurs ? Pourtant j’ai été violé-e. On le connaît nous Jean-Bidule, c’est un mec sympa. C’est qu’elles sont horribles ces victimes, qui s’inventent des agressions. La pseudo victime ? Sans consentement clair ça n’est pas « compliqué », c’est un viol. En pratique, les gens que vous défendez n’ont pas besoin de votre défense. Mais vous avez raison, dans le doute, continuez de soutenir Jean-Bidule. La honte doit changer de camp. margaltonpieu Comptable d'extrême gauche, panromantique, grey-asexuel-le, juif-ve, survivante, féminisme non exclusif, NB, NA.

Ai-je tort de me taire quand on m'appelle «salope» ? A Paris, il semble si dangereux de sortir dans une tenue sexy que les filles et les travestis, escamotant leurs talons-aiguilles, se muent en ombres discrètes. Le métro, le soir, est fréquenté en moyenne par deux femmes pour huit hommes (1). Il vaut mieux raser les murs. A Bordeaux, d’après une étude menée en 2011, plus de 56% des étudiantes qui sortent en boîte rentrent chez elles avant deux heures du matin : pas question de rater le dernier tramway… Dans le quartier nocturne de Bordeaux (Paludate), les femmes qui sont de sortie, d’une manière générale, circulent mais ne stationnent pas dans la rue : «elles se dirigent vers les discothèques, bars ou vers les transports», alors que les hommes «à deux ou en groupe stationnent ou circulent lentement sur la voie publique, assurant une présence permanente fixe d’hommes sur l’espace public.» Paranoïa De quoi les femmes ont-elles peur ? Auto-conditionnement Il est certain que beaucoup de femmes s’auto-conditionnent à être victimes.

Arguments bidon mais véritable agression: Rémi Gaillard récidive dans sa dernière vidéo Dom Thomas Après le succès de la vidéo Free Sex en 2014, l’humoriste Rémi Gaillard transforme le jeu d’optique utilisé qui simulait un acte sexuel dans des lieux publics, l’essaie et se filme cette fois-ci en train de commettre une agression sexuelle. Le tout au nom, dit-il, de la défense des animaux et du sacro-saint « humour », argument censé parer à toute critique. Depuis ses débuts, Rémi Gaillard aime à faire rire aux dépens des gens. Mais sa dernière production ne s’arrête pas là. Un « dérapage » qui devient une habitude En matière de promotion des violences sexuelles, Rémi Gaillard n’en est pas à son coup d’essai et ne peut donc prétendre l’innocence naïve. Mais filmer puis diffuser de telles images n’est pas anodin. Les institutions, garde rapprochée de l’humoriste

Consentir à Iacub (remontage d'article car EDIT). Il y a quelques sujets qu'il ne faut JAMAIS aborder entre féministes : la prostitution, le voile, Andrea Dworkin et Marcela Iacub. On va donc parler de cette dernière qui se fend d'un texte dans Libé, comme au bon vieux temps. Pour celles et ceux qui sont en train de me faire un 20 de tension, rien qu'à la lecture de son nom, on se calme, on respire. Passons déjà sur l'attaque sur Autain ; j'ai eu confirmation de plusieurs personnes qui ont lu le bouquin que Autain parle juste d'une personne violée - un cas individuel donc - qui développa un cancer après son viol. Mais évoquons la suite. Et parlons surtout du consentement qui n'apparait pas dans la loi sur le viol (Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu'il soit, commis sur la personne d'autrui par violence, contrainte, menace ou surprise est un viol). Les féministes ont beaucoup interrogé la notion de consentement. Iacub questionne donc le consentement. MAJ du 03 décembre. Sauf que non.

Lucrèce, l'histoire d'un viol et d'un suicide Aujourd’hui, on va parler de Lucrèce, une meuf romaine, qui a eu une vie cool, puis elle s’est faite violer, alors elle s’est suicidée. Bon, ça déjà, à la base c’est un problème. Il s’agirait plutôt d’une légende que de faits réels, mais peu importe. Nous sommes en 509 avant notre ère, le roi Tarquin le Superbe, réputé pour son orgueil et sa violence, assiège la ville d’Ardée avec une grande armée. Fier comme un coq qui sait bien tenir sa poule, Collatin exhibe Lucrèce aux yeux de tous. « Waouh, elle sait bien filer la laine pendant que les vôtres ont perdu leurs culottes » « C’est quoi une culotte ? Sextus, un peu véner de ne pas savoir ce qu’est une culotte mais surtout d’avoir constaté l’infidélité de sa femme se trouve tout à fait charmé par les bonnes mœurs et la chasteté de la jolie Lucrèce. Sextus décide de violer Lucrèce parce que sa femme est une petite libertine qui vit mal les relations à distance. Lucrèce victime, préfère se suicider que de passer pour une salope.

Project Unbreakable You may have noticed that Project Unbreakable has been pretty quiet lately. For a few months now, those of us at Unbreakable have been making some pretty big life changes, and we have had to figure out where Unbreakable is placed. It has been a very long and incredible journey, but we are saddened to say that we will be closing our doors. We hope you understand, and we are grateful for your support. A note from Grace: I can’t really sum up almost 4 years of doing this project and I am having a very difficult time writing this. I would be lying if I said that the rumors from other activists about my integrity didn’t get to me. But that is not why I am leaving the project. I really am eternally grateful for the people who supported us, especially the people who followed from the very start. Please take care of yourselves. A note from Christina: I am so grateful and humbled to have been a part of Unbreakable throughout its entirety.

DSK acquitté. La justice d’Etat au service du patriarcat Leo Serge et Nina Kirmizi Le 12 juin le tribunal correctionnel de Lille a acquitté Dominique Strauss-Kahn, ainsi que Dominique Alderweireld et Béatrice Legrain, tous accusés de proxénétisme dans le cadre du procès Carlton. Le risque était minime, le parquet ayant lui-même requis la relaxe. « L’affaire DSK » ne s’est jamais arrêtée aux portes de la chambre n°2806 du Sofitel de New York. Le flic, le patron, et le politique : un réseau de proxénétisme politico-mafieux bien huilé Cela ressemble à un mauvais casting : dans le rôle du flic ripoux, Jean-Christophe Lagarde, Commissaire Divisionnaire de Police en charge de la sûreté de Lille, franc-maçon, passé par la brigade des stupéfiants et l’anti-gang lyonnais, chargé de couvrir les arrières de l’organisation du réseau et s’adonnant aux réjouissances collectives. Toutes ces filles acheminées et délivrées par Dodo la Saumure, pratiquaient des services tarifés. En aucun cas, il ne s’agit d’une affaire de mœurs.

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