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Conception d'une forêt commestible le chant des cerises

Conception d'une forêt commestible le chant des cerises
Les trois forêts comestibles Une forêt comestible peut prendre des formes très variées, puisque dans son sens le plus épuré, il s’agit d’un assemblage harmonieux (polyculture) d’espèces vivaces. Mise à part une petite portion de notre terrain que nous réservons à une culture intensive d’espèces annuelles (le potager), nous voulons remplir la majorité de l’espace avec des plantes vivaces [...] Conception de la forêt comestible des zones 3 à 5 : choix des variétés Après avoir retenu un ensemble d’espèces végétales intéressantes s’adaptant aux conditions des zones 3 à 5 en vue de l’implantation d’une forêt comestible, il est temps de s’intéresser aux variétés. Plantes adaptées au terrain pentu (zones 3-5) Poursuite de la réflexion sur l’utilisation du terrain pentu, qui est à la fois la plus grande (zones 3-5), et celle qui pose le plus de défis, et dont l’utilisation nous était jusqu’ici mystérieuse.

La maison autonome sans factures Qui n’a jamais rêvé de ne plus recevoir de factures, de s’affranchir du réseau électrique, de ne pas être raccordé à celui de l’eau ? Se sentir libre de tous ces fils à la patte et surtout faire beaucoup, beaucoup d’économies tout en contrôlant enfin sa consommation grâce à la prise de conscience de ses besoins réels. Allumer la lumière, c’est aussi facile qu’un clic sur un bouton, pourtant chez Christophe, dans sa chaleureuse petite maison au bord du Vidourle, c’est une autre histoire ! Ici, on est complètement autonome, on se débrouille tout seul pour produire l’électricité dont on a besoin et on pompe l’eau en fonction de sa consommation. La vie de cette famille de 4 personnes est-elle pour autant pavée de sacrifices, de privations et de restrictions ? 4 panneaux solaires photovoltaïques assurent l’entière couverture de leurs besoins en électricité. Pour se contenter de si peu, il n’y a pas de secret, il faut consommer peu de courant. Dans la cuisine ? Dans le salon ?

HABITATION AUTONOME La Forêt Fruitière JT - Cette forêt, vous l’avez transformée en verger ? MC – Oui..., Mais c’est plutôt une garrigue !... Ce qui m'interesse en toute chose, c'est le rapport qui s'est instauré au cours des âges entre Nature et Culture... La Nature qui m'intersse n'a pas connu les avatars d'un “dévelopement durable” ! Au Maroc , j’ai eu à connaître un “projet de développement” assez curieux : il s'agissait de produire des légumes frais, des salades. des tomates, des poivrons, et c, dans un milieu qui, visiblement, n'en voulait pas... rocailleux, escarpé et sans eau... En fait, il y avait autour de ce jardin, parmi les vegétations “sauvages,”diverses espèces particulièrement vigoureuses ... par exemple un Lyciet, en buissons épineux , de deux à trois mètres de haut. Or, là-dessus, j’ai greffé un Lyciet de Chine, celui qu’on appelle je crois le Goji, et dont on achète actuellement les petits fruits dans les boutiques diététiques... mais assez cher ! JA - Oui, j'imagine ! Mais je me répète !...

Fabriquer soi même de la Colle Bio Comment fabriquer de la colle efficace et vraiment non toxique ? C’est facile : il suffit de quelques minutes, et d’utiliser des ingrédients naturels, comestibles et faciles à trouver pour réaliser une colle maison qui ne dégage aucune fumée ni aucun composé volatile. De plus en plus on a fabriqué de la colle de farine, ce qui a donné notre colle d’amidon moderne, et sert à coller des papiers entre eux par exemple. La colle blanche très présente dans les écoles dans les années 70 en est dérivée, et était à l’époque parfaitement comestible, fabriquée à partir de farine et d’huile d’amande amère. Dans tous les cas, il ne s’agit ni de coller des meubles, ni d’utiliser la colle en zones très humides ou très chaudes, mais cette recette de colle bio est vraiment efficace et colle réellement une fois sèche. Comment préparer sa colle maison Pour utiliser la colle, mettez-la dans un récipient comme un bol ou un petit saladier et étalez-la avec un pinceau brosse.

Creuser une serre souterraine Consommer Durable Le 20/03/13 par Vincent.F Le potager est-il condamné à la torpeur en hiver si l’on veut fonctionner de manière écologique ? Pas si l’on prépare une serre souterraine, construction pouvant être rudimentaire mais efficace. Trou rectangulaire de 1,80 à 2,50m de profondeur, recouvert de bâches en plastique par exemple. La serre souterraine de type "walipini", directement creusée à deux mètres sous terre. Stocker un maximum de chaleur en hiver A ces profondeurs, l’inertie thermique permet de conserver une température relativement constante, entre 10 et 15°, évitant de soumettre les plants à des écarts de températures trop importants. Le sol sera constitué d’une couche « primaire » de graviers, recouverte de la couche de terre servant à la plantation. Le choix du plastique pour la constitution du toit tient au fait que cette matière filtrera moins les rayons solaires que du verre par exemple, permettant une meilleure pénétration de la lumière et de la chaleur dans la serre. Avis aux amateurs

Médecine régénérative : des promesses énormes chez les souris Les cellules souches sont à la base de la médecine régénérative, car elles sont pluripotentes, et peuvent se différencier en n'importe quel tissu. Mais elles posent des problèmes éthiques et sanitaires, alors les chercheurs tentent d'autres moyens de régénérer des organes et leurs fonctions. La reprogrammation cellulaire en est un bon exemple ! © Eugene Russo, Plos One, cc by 2,5 Médecine régénérative : des promesses énormes chez les souris - 3 Photos Tout le monde connaît la faculté qu’ont les lézards à faire repousser leur queue. La nature offre cependant beaucoup moins de possibilités de ce genre aux vertébrés supérieurs que sont les mammifères. Des cellules souches garantissent la repousse des cheveux ! Dans un premier travail, publié dans Nature Communication, des chercheurs de l’université des sciences de Tokyo sont parvenus à faire pousser différents types de cheveux sur la tête de souris dépourvues de poils. Tous les poils ainsi formés se tiennent comme il faut. Sur le même sujet

TetraBox Light Liquid to Light Designer Ed Chew takes a green step in the right direction with the TetraBox lamp, a light object made from discarded drink packets that would have otherwise ended up in landfills already packed to the brim. The design is achieved by unfolding the packets and refolding them into hexagonal and pentagonal sections that are then pieced together to form a geodesic sphere or any other desired shape. Here, the Epcot-like ball makes an attractive overhead light and casts an impressive web of shadows and shapes on the surrounding space. Designer: Ed Chew

Les Johnson: un couple, deux enfants et zéro déchet depuis trois ans La famille Johnson – @ Thomas J. Story Béa Johnson et sa famille sont connus Outre Atlantique pour un défi qu’ils relèvent depuis trois ans : vivre sans générer de déchets. Pourquoi ce choix ? Une consommation vide de sens Béa Johnson est française. C’est alors qu’elle persuade son mari de déménager, d’aller vivre à l’extérieur de cette immense agglomération qu’est San Francisco : ils choisissent Mill Valley, dans la banlieue nord, à côté de Sausalito. Avec le temps, Béa Johnson s’enrichit de ce dont elle s’allège. Un quotidien sans déchet Forts de cette prise de conscience, les Johnson commencent à s’informer et à se documenter sur l’écologie, le désencombrement, la sobriété heureuse. Au quotidien, ils revoient leurs habitudes, scrutant chaque détail, évaluant chaque besoin, raisonnant chaque envie. Les cosmétiques font partie, avec les médicaments et le nécessaire de bricolage, des éléments les plus difficiles à gérer sans déchets : tout est sur-emballés, alors il faut ruser.

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