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Education for Death (Education à la mort) (1943)

Education for Death (Education à la mort) (1943)
Résumé L'histoire se focalise sur l'éducation d'un jeune allemand, Hans, embrigadé dans la doctrine nazie ("The Making of a Nazi", c'est à dire comme on fabrique un nazi). Au fil des années, le petit Hans devient peu à peu un soldat, recevant une "éducation à la mort" au cours de laquelle il apprend à devenir une machine sans "aucune graine de rire, d'espoir, de tolérance ou de pitié". Analyse Education for Death succède à Der Fuehrer's Face (sorti au début de l'année 1943) dans la série des courts métrages de propagande anti-nazie, série qui occupe les studios de la souris aux grandes oreilles pendant quasiment toute la période de la guerre, ce qui l'empêche d'ailleurs de sortir de grandes productions comme les longs métrages. Certaines productions comme Dumbo ou Fantasia ne rencontrent pas le succès espéré et mettent Walt Disney en difficulté sur le plan financier (Fantasia a ainsi coûté 4 fois le budget initial !). Ward Kimball réalise l'essentiel du travail d'animation. Related:  DESSIN ANIMÉ DE PROPAGANDExgarcia

Der Fuehrer's Face (1943) | Trésors Disney Résumé Donald se retrouve en Allemagne nazie et doit travailler jusqu'à en devenir fou pour servir Hitler. Au son d'une marche militaire nazie, Donald commence une dure journée à "Nutziland" : déjeuner au pain sec, quelques graines de café et de l’arôme de bacon et d’œufs, gardés à l'écart. Mais un groupe de soldats le conduit dans une usine d'armement où Donald doit subir le travail à la chaine et fabriquer toujours plus de munitions. Analyse Der Fuehrer's Face fait partie de ces nombreux dessins animés récompensés par l'oscar du meilleur court-métrage d'animation.On y retrouve les caractéristiques d'un état totalitaire, l'Allemagne nazie, dans lequel le citoyen lambda (qui est ici Donald) devient fou : aucune liberté de penser, de mouvement et obligation de servir jusqu'à la mort le régime. La musique originale, composée par Oliver Wallace tout spécialement pour le dessin animé est en fait une parodie de l'hymne nazi Horst Wessel Lied. Réalisation : Jack Kinney

Surréalisme 4 septembre 2015 4 septembre 2015 [Le Street Art dans tous ses états — Graffiti des 46 dernières années… extraits d’une collecte illimitée.] Les graffiti du printemps 68 ont beau avoir été réifiés en pur folklore patrimonial, le phénomène n’a cessé de proliférer – des seventies à l’immédiat aujourd’hui –, n’en déplaise à ceux qui préfèrent traiter les tags au Kärcher sous prétexte de vandalisme barbaresque. Alors, pour donner à voir la permanence clandestine de ces inscriptions murales sur quatre décennies et demi, on a traqué des bouts de phrases à la craie, au marqueur ou à la bombe in situ dans la rue, mais aussi parmi livres, revues et les rares sites consacrés au Street art prenant en compte la dimension textuelle, malgré l’indifférence manifestée par les pros du Graff pour l’expression textuelle, à rebours du carriérisme de ces milieux arty, obnubilés par le technicolorisme XXL à l’aérosol et la fixette narcissique du blaze territorial. [Aurillac, 23 août 15] [Quimper, rue Saint-Nicolas, mai 15]

Les zolis dessins de Kim Jong-Il En Corée du Nord, les dessins animés pour enfants mêlent exaltation des valeurs guerrières et patriotisme enflammé. Analyse d'une propagande hors du commun. “Traîtres à la tête enflée”, “chiens enragés”, “vile lie humaine”… Dans un récent article, le New York Times se penchait sur le langage peu châtié de KCNA, l’agence officielle de la Corée du Nord, dans ses communiqués au reste du monde. En réalité, le régime de Pyongyang veille à imposer un lexique belliqueux à l’ensemble de la population. [Les dessins animés] sont faits pour implanter dans l’esprit des enfants un patriotisme brûlant et canaliser la haine envers l’ennemi L’ennemi tu combattras Exemple: dans la clairière d’un bois, un ours brun esquisse quelques pas de danse classique coréenne. Quelle que soit la manière, j’utiliserai ma forceJusqu’à ce que l’ennemi ne soit plus que poussière dans le ventFaites-les sauter, faites-les sauter Bienvenue dans la série “L’écureuil et le hérisson”. La violence tu aduleras

Art Abstrait Ce dossier s’inscrit dans une série: "Un mouvement, une période", qui sera régulièrement augmentée dans cette partie du site. Réalisés autour d’une sélection d’œuvres des principaux mouvements ou tendances représentés dans les collections du Musée national d’art moderne, ces dossiers s’adressent à tous ceux (enseignants ou responsables de groupe en particulier) qui souhaitent préparer leur visite au Musée. Leur objectif pédagogique est de faciliter l’approche et la compréhension de la création du 20e siècle. Ils ne constituent pas un cours mais proposent des points de repères et une base de travail. A chaque enseignant d’évaluer ses besoins et d’utiliser ce qui lui est nécessaire selon le niveau de sa classe. Au cours de la deuxième décennie du vingtième siècle, un tournant radical et déterminant s’opère en peinture, l’invention de l’abstraction. Vassily Kandinsky Moscou, 1866 – Neuilly-sur-Seine, 1944 Sans titre (Aquarelle), 1910? Mit dem schwarzen Bogen (Avec l’arc noir), 1912

6 solutions gratuites en ligne pour créer des nuages de mots-clés La création de nuage de mots-clés est une façon simple de cartographier des idées, des champs sémantiques, des concepts, d’évoquer des notions essentielles… Et de mettre en forme via des réglages (couleur, taille des mots, position dans l’espace, jeu de polices de caractère…) un instantané visuel qui offre une forme de représentation synthétique pour l’internaute et la personne. Ce type de mode cartographique peut être utilisé en gestion de projet, pour de la formation, de l’analyse de texte, du remue-méninges (brainstorming)… Voici 6 solutions gratuites en ligne pour créer des nuages de mots-clés : Wordle Il s’agit de l’outil le plus connu de création de nuage de mots-clés. Tagul Pour utiliser Tagul, cela est gratuit, mais sur inscription. Tagxedo L’originalité du format du nuage de mots-clés créé est l’un des points forts de ce service en ligne sur inscription. ToCloud TagCrowd Licence : Creative Commons by-nc-saGéographie : France Tags: nuage, outil en ligne

Edward Hopper Exposition présentée au Grand Palais du 10 octobre 2012 au 28 janvier 2013 Les peintures d’Edward Hopper ont la simplicité trompeuse des mythes, l’évidence des images d’Epinal. Chacune d’elles est un condensé des savoirs hypothétiques, des rêves que nous inspire l’Amérique. Conçue chronologiquement, elle se compose de deux grandes parties : la première, consacrée aux années de formation, rapproche les œuvres de Hopper de celles de ses contemporains et de celles, découvertes à Paris, qui ont pu l’inspirer. Retrouvez tout l'univers de Edward Hopper sur votre tablette numérique en téléchargeant sur l'Appstore l'application pour iPad ou sur Google play, l'application pour Android. Commissaire Didier Ottinger, directeur adjoint du MNAM – Centre Pompidou

Abbatiale de Conques - Tourisme Conques Marcillac (12) La grande expansion du XIe siècle devait permettre à l'abbé Odolric (1031-1065) d'entreprendre, sur l'emplacement de la basilique du Xe siècle, la construction de l'abbatiale romane actuelle. Les premières campagnes de travaux se soldèrent par l'édification des parties basses du chevet, abside et absidioles notamment dont les murs se caractérisent par l'emploi d'un grès de couleur rougeâtre, extrait des carrières de Combret dans la vallée du Dourdou. Ce matériau, jugé peut-être trop friable, fut abandonné sous Etienne II (1065-1087) qui assura la poursuite des travaux vers l'ouest. On voit se généraliser alors le « rousset », un beau calcaire jaune vif provenant du plateau de Lunel. Sa chaude tonalité s'harmonise parfaitement avec le schiste gris local, qui dans la maçonnerie assure le remplissage partout où la présence de pierres de taille s'impose. La coupole romane de la tour lanterne, lancée trop hardiment au-dessus de la croisée du transept s'effondra à une date inconnue.

speleologie_aqueducs_romains Munis de GPS, de télémètres à laser et d'un scanner 3D, des "spéléo-archéologues" plongent dans les aqueducs de Rome pour mettre à jour le plan de ces monuments d'une importance cruciale dans l'Antiquité. Onze aqueducs ceinturent Rome, sur des centaines de kilomètres. Un seul fonctionne encore: géré par la compagnie publique locale Acea, il continue à apporter l'eau - l'Acqua Virgo - jusqu'à la célèbre Fontaine de Trevi, après 20 km de parcours jusqu'au centre de la capitale. C'est un archéologue britannique, Thomas Ashby, directeur de l'Ecole britannique de Rome de 1906 à 1925, qui a élaboré le premier plan des aqueducs de Rome. "Il était en avance sur son temps", explique à l'AFP Alfonso Diaz Boj, membre de l'association "Sotterranei di Roma" (Souterrains de Rome), qui travaille sur ce projet en liaison avec la Surintendance archéologique de Rome. "Il a parcouru la campagne romaine, il est allé dans les villages, dans les trattorias, il a parlé aux fermiers, aux chasseurs. Pour M.

MapMaker Interactive. Créer des cartes en ligne MapMaker Interactive est un formidable outil en ligne qui permet de créer de magnifiques cartes personnalisées en quelques minutes. Un excellent outil pour s’initier à la cartographie à mettre entre toutes les mains proposé par les gens de National Geographic. MapMaker Interactive est très facile à utiliser. Vous pouvez même le faire sans avoir besoin de vous identifier ou de vous inscrire. La plateforme permet de scénariser de l’information ou des données à travers des cartes. A partir d’une carte mondiale dans laquelle vous allez pouvoir naviguer et zoomer à souhait après avoir choisi entre plusieurs types de représentations, vous allez ajouter vos propres informations. MapMaker Intercative surprend par sa puissance et sa richesse. Vous pourrez ajouter des points d’information ouvrant des encadrés multimédia contenant du texte mais aussi des liens, des photos ou encore des vidéos. Vous pouvez en effet sauvegarder vos cartes en vous inscrivant gratuitement sur le site. Sur le même thème

Amoureux aux oranges, rue Mazarine Robert Doisneau (1912-1994) a laissé 450 000 négatifs aux sujets les plus variés : photographies commerciales et de mode, images de l’Occupation et combats de la Libération, clichés d’un Paris touristique et reportages à la campagne et en banlieue, portraits d’écoliers, de commerçants des halles ou d’artistes… Son œuvre oscille entre travail de commande et projets plus personnels qui témoignent d’un monde en mutation. Si son travail est reconnu par des prix et des expositions depuis l’après-guerre, c’est principalement dans les années 1980 que son œuvre touche le grand public qui, de manière un peu simpliste, y voit une approche poétique du genre humain et de la photographie de rue. Calendriers, posters et cartes postales diffusent alors par milliers certaines de ses images telles que ces Amoureux aux oranges, rue Mazarine [ image principale ]. Un baiser volé C’est un beau jour de printemps à Paris en 1950. Un travail de commande « Des symboles lourds comme des coups de massue »

30 Heartwarming Vintage Photographs of New York City ~ ThePhotomag New York can rightly be called one of the most beautiful cities on earth. Every one of you would like to visit the busy city and especially for photographers it is not less than a paradise to take a dream shot. But our today’s post is not to show you the modernity of the New York City. In the post below you will find some of the most beautiful Vintage Photographs of New York City to honor the legacy of your dream city. Grand Central Terminal, New York City (1941) Painters on the Brooklyn Bridge (1914) Manhattan from Union Square (1942) Parachute Jump, Coney Island (1951) Boys in Central Park (1972) 30 Rockefeller Center Plaza (1932) Beneath the Brooklyn Bridge (1918) C Train (1985) City Hall Subway Station (1904) Chinatown (1900) Clouds Over the Brooklyn Bridge (1946) Downtown Mist (1953) Cops in the Train, the Bronx (1981) Dock View (1946) Fulton Street Dock (1935) Fulton Fish Market (1943) Harbour (1947) Harlem (1987) Lunch Atop a Skyscraper (1932) Manhattan Bridge in Progress (1908) Little Italy (1905)

derriere_la_gare_St_Lazare Derrière la gare Saint-Lazare, Place de l’Europe est l’une des plus fameuses photographies d’Henri Cartier-Bresson. C’est aussi l’une des plus mystérieuses et, en ce sens, des plus représentatives de son œuvre. Si, au fond, le décor ferroviaire noyé dans la brume est aisément identifiable (horloge, grilles, etc.), l’action qui se déroule au premier plan est en revanche assez énigmatique. Tentant de franchir une immense flaque d’eau, un homme s’élance dans le vide. C’est à cet instant précis que Cartier-Bresson a choisi d’appuyer sur le déclencheur, saisissant ainsi l’homme « au vol », le suspendant indéfiniment dans les airs. Le cadrage serré de cette scène empêche d’en percevoir la logique spatiale : situées hors champ, les limites de la flaque ne sont pas plus concevables pour l’observateur que la profondeur de cette étendue d’eau qui transforme le sol en véritable miroir. L’instant décisif.

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