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Twitter base son modèle économique sur la sérendipité Le modèle économique de Twitter est, depuis le lancement du service en 2006, un véritable mystère. Toutes les pistes ont été évoquées : services premium payants, outils supplémentaires, publicité sur le site, publicité entre les tweets... Quelques expérimentations sont d'ailleurs en place, comme les "Promoted accounts", des comptes de clients qui sont mis en avant sur le réseau. Mais rien n'a semblé très concluant, alors que la firme fondée par Jack Dorsey, Biz Stone et Evan Williams est aujourd'hui évaluée à près de 8 milliards de dollars (environ 6 milliards d'euros). Selon lui, "le modèle économique est basé sur la sérendipité", le fait de réaliser une découverte inattendue grâce au hasard. Si Jack Dorsey insiste sur le fait que c'est l'expérience utilisateur qui prime, la firme devra donc faire attention à ne pas polluer les comptes avec cette publicité. Photo cc The Demo Conference

Folksonomie - Un avis sur la question 'Folksonomie' est un néologisme désignant un processus de classification collaborative par des mots-clés librement choisis, ou le résultat de cette classification. Le concept étant récent, sa francisation n'est pas encore stabilisée. Pourquoi folk ? Sans doute parce que chacun (tous, le Peuple) peut contribuer à la nomenclature d'une ressource. C'est la dimension sociale qui fait tout l'intérêt de cette classification. Dans la pratique cette classification est réalisé par l'attribution d'un ou plusieurs mots (des tags). Blogmarks.net vous permet par exemple de partager vos tags et de découvrir les ressources qui ont été classées par d'autres utilisateurs sous les mêmes marqueurs que les vôtres ou sous des marqueurs connexes. Les folksonomies, soit le classement collaboratif de ressources, pourraient prochainement prendre une nouvelle dimension avec l'émergence de xFolk, un microformat permettant de définir des tags dans n'importe quelle page HTML.

A propos de la sérendipité Par Rémi Sussan le 16/07/09 | 16 commentaires | 15,435 lectures | Impression Il était une fois, nous dit un – soi disant ? – conte persan, trois princes du royaume de Serendip qui, alors qu’ils étaient en voyage, découvrirent des traces du passage d’un chameau.. “L’aîné observa que l’herbe à gauche de la trace était broutée, mais que l’herbe de l’autre côté ne l’était pas. Il en conclut que le chameau ne voyait pas de l’oeil droit. Le cadet remarqua sur le bord gauche du chemin des morceaux d’herbes mâchées de la taille d’une dent de chameau. La sérendipité n’est pas le hasard De ce conte vient l’expression anglo-saxonne serendipity, dont l’équivalent français (sérendipité) ne figure pas encore dans nos dictionnaires. La sérendipité est un phénomène complexe. Il importe tout d’abord d’éviter de confondre trop facilement la sérendipité et le “hasard”. Pour Danièle Boursier, “c’est un parti pris… Nous voulons redonner sa valeur au rôle du narratif, de la singularité.

Sérendipité, au fil du Web

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