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L'échelle d'Ajuriaguerra : l'outil de référence pour évaluer la dysgraphie

L'échelle d'Ajuriaguerra : l'outil de référence pour évaluer la dysgraphie
Vous trouverez dans cette page une présentation de l'outil utilisé par les professionnels pour évaluer la dysgraphie et en poser le diagnostic. L' échelle E de mesure de la dysgraphie date de 1964 et est encore à ce jour la référence. Pour évaluer une écriture, il est utile de la comparer à d'autres écritures d'enfants du même âge et du même niveau scolaire. Ce sont l'équipe de Hélène de Gobineau et Julian Ajuriaguerra qui ont mis au point l'échelle E (échelle Enfant) dont se servent les spécialistes pour poser un diagnostic de dysgraphie chez un enfant entre 6 et 12 ans soit, grosso modo, du CP à la 6ème. Cette échelle contient trente caractéristiques graphiques enfantines intimement liées au stade de développement graphomoteur de l'enfant. Elle permet de noter la présence fréquente, occasionnelle ou l'absence de certaines caractéristiques de l'écriture cursive. Les différents items de l'échelle de dysgraphie E d'Ajuriaguerra

http://www.sos-ecriture.fr/2012/02/lechelle-dajuriaguerra-loutil.html

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SOS Psychomotricité - Pour les psychomotriciens, psychomotriciennes, patients et proches des patients La dysgraphie est présente chez environ 10 % des enfants. Dès la maternelle, des observations peuvent être effectuées, mais c’est seulement à partir de 7 ans qu’un diagnostic est envisageable . En effet, c’est à cet âge que l’enfant commence à pratiquer l’écriture cursive. Cet article abordera la définition de la dysgraphie et sa mise en évidence. Les 5 différents types de dysgraphie selon J. de Ajuriaguerra les dysgraphies molles ;les dysgraphies impulsives ;les dysgraphies maladroites ;les dysgraphies raides ;les dysgraphies lentes et précises. Pour chaque groupe, les enfants ont des comportements différents vis à vis de l'écriture. De plus, ces comportements sont souvent accompagnés de fatigue et/ou de douleurs : dans le bras, la main ou les doigts ; parfois même dans le dos, la nuque ou les jambes. Ces douleurs empêchent de maintenir longtemps l’effort graphique, lorsqu'il faut suivre un moèle d'écriture cursive. Par ailleurs, il est important de souligner que tous les enfants peuvent avoir des difficultés lors des premiers apprentissages de la graphie.

Tests - Bilans Grilles d'évaluation des symptômes du TDA/H cliquez sur les liens pour consulter les pdf Pour tous - Trousse d'évaluation du TDA/H par la Canadian ADHD Ressource Alliance (CADDRA) : Consulter la trousse. - Cotation de la Clinical Global Impressions – Severity (CGI-S) et de la Clinical Global Impressions – Improvement (CGI-I) : Voir les échelles Enfants Dysgraphie : évaluation avec l'échelle BHK L’échelle BHK - évaluation rapide de l’écriture chez l’enfant. Cette échelle d'évaluation de la dysgraphie (Brave Handwriting Kinder) a été proposée par Hamstra-Bletz (1987) et adaptée en français par Charles, Soppelsa et Albaret en 2004. Elle est dérivée de l'échelle d'Ajuriaguerra, simplifiée pour une évaluation rapide. La passation du test prend en effet 5 minutes.

untitled 5-1 La théorie multisystème (Tulving, 1972, 1983, 1985, 1993, 1995) L’opposition entre la mémoire épisodique et la mémoire sémantique (Tulving, 1972) a fait l’objet de nombreuses études. Au début des années 1980, Tulving précise la définition de ces deux systèmes qu’il estime distincts mais étroitement liés (Tulving, 1983). En 1985, il développe l’association entre niveau de conscience et récupération mnésique (Tulving, 1985). Trois niveaux de conscience (anoétique, noétique, autonoétique) sont associés à trois systèmes mnésiques : la mémoire procédurale, la mémoire sémantique (récupération d’informations symboliques sur le monde) et la mémoire épisodique où la conscience autonoétique est nécessaire à la récupération des informations personnellement vécues.

Surcharge cognitive et dysgraphie Vous avez peut-être entendu parler d'un phénomène dont souffrent une grande majorité des enfants dysgraphiques : je veux parler de la surcharge cognitive. De quoi s'agit-il exactement? Levons un coin du voile sur ce phénomène maintenant mieux connu. La mémoire de travail étant limitée, si trop d'informations sont à avoir en tête en même temps pour réaliser une tâche, il se produit le phénomène de surcharge cognitive, c'est à dire que le cerveau ne peut plus gérer simultanément le flux de données qu'on lui demande. Dysgraphie ou mauvaise écriture? Qu'appelle-t-on dysgraphie? la dysgraphie est la difficulté d'acquérir une écriture manuscrite efficace. Il s'agit en général de l'écriture cursive ("attachée"). C'est une définition relativement simple mais deux difficultés apparaissent dans la réalité: - à quel âge va-t-on parler de dysgraphie? - quels sont les caractères de l'écriture vont définir cette mauvaise écriture étant donné sa grande variabilité individuelle? Pour mémoire, dans la littérature médicale mondiale, les troubles de l'écriture comprennent aussi bien dysgraphie que dysorthographie (le fond et la forme) alors qu'en France les troubles sont séparés.

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