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Critique du Web² (3/4) : Toutes les données sont devenues person

Critique du Web² (3/4) : Toutes les données sont devenues person
La technologie nous forcera-t-elle à choisir entre la vie privée et la liberté, comme l’affirmait David Brin dans son livre Transparent Society (Wikipédia) ? Il n’y a pas ou plus, d’un côté des données personnelles et de l’autre des données qui ne disent rien des individus : un très grand nombre de données apparemment anonymes peuvent acquérir un “caractère personnel”, c’est-à-dire aider indirectement à savoir quelque chose sur un individu précis. Les champs de données permettent de plus en plus d’identifier leurs émetteurs, tant et si bien qu’on peut se demander à l’avenir si le concept de données anonymes a encore une pertinence. Si la directive européenne Inspire (Wikipédia, voir aussi le volet français) et la loi française sur la réutilisation des données publiques excluent explicitement du partage les données nominatives, force est de reconnaître que nous savons de moins en moins ce que sont des données nominatives. Peut-on réellement anonymiser des données ? Hubert Guillaud

http://www.internetactu.net/2009/09/21/critique-du-web%c2%b2-34-toutes-les-donnees-sont-devenues-personnelles/

POLÉMIQUE : Blogs : levée de boucliers en faveur du droit à l'an Tenir un blog est devenu une banalité sur Internet. Chacun peut librement s'exprimer sur ces outils de publication, véritables journaux personnels en ligne, qui sont devenus le symbole de la liberté d'expression à l'ère numérique. À tel point que le Parlement européen a récemment estimé qu'Internet était "essentiel pour l'exercice de la liberté d'expression et pour l'accès à la liberté d'information". Critiques du Web² (2/4) : Mesurer les résultats de la libérat La question de la libération des données publiques se superpose à celle de leur utilisation. Cette libération – bien qu’encore timide – produit-elle aujourd’hui ce qu’on en attend ? A-t-elle des effets pervers ? Faudrait-il mieux en travailler les conditions, les licences ?

Réseautage social Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le réseautage social se rapporte à l'ensemble des moyens virtuels (internet) mis en œuvre pour relier des personnes physiques ou personnes morales entre elles. Avec l'apparition d'Internet, il recouvre les applications Web connues sous le nom de « service de réseautage social en ligne ». Ces applications ont de multiples objectifs et vocations. Elles servent à constituer un réseau social en reliant des amis, des associés, et plus généralement des individus employant ensemble une variété d'outils dans le but de faciliter, par exemple, la gestion des carrières professionnelles, la distribution et la visibilité artistique ou les rencontres privées.

La vie privée, un problème de vieux cons ? MaJ : au vu de son succès, cet article est devenu un livre, au titre éponyme, La vie privée, un problème de « vieux cons » ?, qui peut être commandé sur Amazon, la Fnac, l’AppStore (pour iPhone & iPad), et dans toutes les bonnes librairies… Sommes-nous aussi coincés et procéduriers au regard de notre vie privée que la société de nos grands-parents l’était en matière de sexualité ?

Un sénateur contre l'anonymat pour se faire un nom ? Le sénateur divers droite de la Moselle, Jean-Louis Masson, entend supprimer l’anonymat des blogueurs. Entretien. Texte « techniquement » inefficace, « allumé de première », « atteinte à la liberté d’expression »... Depuis le dépôt de sa proposition de loi le 3 mai, Jean-Louis Masson est sous le feu des critiques pour s’en être pris à l’anonymat des blogueurs. Le sénateur divers droite de la Moselle répond sur Rue89. Des critiques dirigées contre l’article unique de cette proposition de loi qui prévoit d’appliquer aux blogueurs non professionnels les mêmes règles qu’aux éditeurs de sites professionnels, à savoir l’obligation d’indiquer nom et coordonnées pour être joints.

Critiques du Web² (1/4) : Quelles données libère-t-on ? Oui, les données valent de l’or. C’est aussi comme cela qu’on peut lire le Web à la puissance deux (Web²) de Tim O’Reilly et John Battelle. Mais si c’est effectivement le cas, si nous sommes tous assis sur un capital dont on mesure mal l’exploitation qui peut en être faite, pourquoi faudrait-il les libérer ? Que gagne-t-on à les partager ? Réseau social Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme provient de John Arundel Barnes (en) en 1954[1]. L’expression « médias sociaux » recouvre les différentes activités qui intègrent la technologie, l’interaction sociale (entre individus ou groupes d'individus), et la création de contenu. Andreas Kaplan et Michael Haenlein définissent les médias sociaux comme « un groupe d’applications en ligne qui se fondent sur la philosophie et la technologie du net et permettent la création et l’échange du contenu généré par les utilisateurs »[2]. Les médias sociaux utilisent l’intelligence collective dans un esprit de collaboration en ligne. Par le biais de ces moyens de communication sociale, des individus ou des groupes d’individus qui collaborent créent ensemble du contenu web, organisent ce contenu, l’indexent, le modifient ou le commentent, le combinent avec des créations personnelles.

La valeur sociale de la vie privée Par Hubert Guillaud le 21/10/09 | 28 commentaires | 20,786 lectures | Impression Souvent, la réponse aux inquiétudes concernant la confidentialité de nos données consiste à dire que “ceux qui ne transgressent pas la loi n’ont rien à se reprocher” : nous n’avons rien à craindre de la collecte massive de données. La vie privée, finalement, n’est qu’un problème de vieux cons. Qu’importe si les caméras de surveillance nous filment, si nos communications sont écoutées, si nos activités sont enregistrées, si nos déplacements sont surveillés, si nos achats sont tracés… : les bons citoyens, employés, consommateurs que nous sommes n’ont rien à se reprocher de cette surveillance généralisée qui n’a pour but que de déjouer ceux qui contournent les règles communes, ceux qui s’en prennent à notre sécurité collective.

A bas les blogueurs ! Après l'apéro qui fait peur aux trop poussièreux pour être honnêtes, voici la nouvelle tentative d’intox législative pour brider la liberté d'expression en ligne : Le projet de loi Masson sur l’anonymat des blogueurs. Authueil souligne que le sénateur est "habité" mais 2012 approche et ce projet ne dissone pas dans la ritournelle sans imagination d'une majorité présidentielle plus trop populaire, tendant à contraindre tout ce qui la contredit. Selon le projet de loi de JL Masson, le blogueur devrait publier sur son site son identité, son adresse et son numéro de téléphone. Le régime juridique du directeur de la publication lui serait appliqué avec responsabilité pénale identique à celle des pros de l'info (mais pas avec le même budget pour se défendre) etc… C’est la mise à mort théorique de la plupart des blogueurs ayant choisi de s'exprimer sous pseudo pour des raisons professionnelles, souvent justifiées, le bloguage (euh...bloguing) ne nourrissant pas son homme [1]. [2] voir mon [1]

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