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La biodiversité : un concept récent

La biodiversité : un concept récent
La biodiversité, contraction de biologique et de diversité, c’est tout le tissu vivant de notre planète. Étudier la biodiversité, c’est chercher à mieux comprendre les liens et les interactions existant entre les espèces et avec leurs milieux de vie. 21 décembre 2010 (mis à jour le 25 janvier 2016) La biodiversité est un concept apparu dans les années 1980. La biodiversité c’est le tissu vivant de la planète. Biodiversité : une idée complexe mais indispensable L’usage du mot biodiversité est relativement récent mais la biodiversité est, elle, très ancienne puisqu’elle est le résultat de la longue histoire de la terre et de l’évolution du monde vivant qui s’étale sur plusieurs milliards d’années. La biodiversité est le tissu vivant de notre planète. La notion même de biodiversité est complexe car elle comprend trois niveaux interdépendants : En savoir plus Le concept de « diversité biologique » est apparu dans les écrits de Thomas Lovejoy, biologiste américain, en 1980. A voir Related:  La diminution de la biodiversité dans le monde

Destruction de la biodiversité La biodiversité est l'ensemble de toutes les espèces animales et végétales qui constituent tous les écosystèmes terrestres, quelque soit leur taille (de la petite flaque d'eau à l'océan). Les plantes, les animaux, les organismes microscopiques, les forêts, les mers... sont constitués d'une infinité d'écosystèmes de tailles variables. Les êtres vivants qui peuplent les écosystèmes interagissent sur ceux-ci. Les êtres vivants ont des relations multiples : ils se chassent, se mangent entre eux ou mangent les mêmes espèces, s'entraident... Actuellement, la diversité de la faune et la flore terrestre et marine subit une érosion sans précédent. Selon la Fondation Nicolas Hulot, les espèces disparaissent à un rythme mille fois supérieur au taux d'extinction naturel et cette crise d'extinction sans précédent est due à l'activité directe ou indirecte des hommes. Selon le dernier rapport de l'IUCN 2007, 16306 espèces sont menacées, 765 sont amenées à disparaître, et 85 sont déjà disparues.

Qu'est-ce qui menace la biodiversité ? /// Le trafic d'espèces sauvages constitue le 3e trafic mondial après celui de la drogue et des armes. /// Sous l'effet des changements climatiques, les espèces se déplacent. Ainsi, le sphinx tête-de-mort, papillon nocturne du bassin méditerranéen, a été retrouvé en Bretagne et la fièvre du Nil touche désormais les chevaux camarguais. /// Sur 6 300 races domestiques recensées, 1 350 sont menacées d'extinction voire déjà éteintes. «C'est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain ne l'écoute pas.» Les espèces comme les individus naissent, se développent et s'éteignent. L'univers du vivant en danger Depuis toujours, l'Homme modifie l'environnement à son profit en le considérant comme une ressource inépuisable. Les 4 principales causes de perte de biodiversité : 1- Destruction des habitats et modification des milieux (en France, la surface couverte par les aménagements routiers est supérieure à celle des espaces protégés). Des pertes en cascade et irréparables

La Liste rouge des espèces menacées en France Pour préserver la diversité de la faune et de la flore, il est important de connaître la situation précise de chaque espèce, de surveiller l’évolution des menaces et d’identifier les priorités d’actions : c’est l’objectif de la Liste rouge nationale des espèces menacées. © Fabrice Croset Etablie conformément aux critères internationaux de l’UICN, la Liste rouge nationale dresse un bilan objectif du degré de menace pesant sur les espèces en métropole et en outre-mer. Elle permet de déterminer le risque de disparition de notre territoire des espèces végétales et animales qui s’y reproduisent en milieu naturel ou qui y sont régulièrement présentes. Cet état des lieux est fondé sur une solide base scientifique et élaboré à partir des meilleures connaissances disponibles. La Liste rouge des espèces menacées en France est réalisée par le Comité français de l’UICN et le Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN/SPN). Document de présentation : Quelques chiffres clefs : France métropolitaine :

La biodiversité dans les filets de la pêche Une source de protéines Dans l’alimentation humaine, le poisson est d’ores et déjà la première source de protéines au monde, devant les viandes de volaille et de porc. Il permet déjà à près de 17 % des êtres humains de couvrir l’essentiel de leurs besoins en protéines : dans 10 à 15 ans, la demande aura plus que doublé. «Sans élevages de poissons, impossible de répondre aux besoins protéiniques d’une population en pleine croissance », affirme Ulfert Focken, expert en élevage et alimentation aquacoles au Thünen-Institut d’Ahrensburg en Allemagne. Pour produire un kilo de viande de bœuf par exemple, il faut 15 fois plus de nourriture que pour produire un kilo de carpe. Un poisson sur deux provient de l’élevage D’après l’Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), la moitié des poissons qui arrivent jusque dans nos assiettes de nos jours ne sont pas des poissons sauvages (données 2010). Une pratique de plus en plus critiquée par les écologistes

images biodiversité Outline of earth science The following outline is provided as an overview of and topical guide to earth science: Earth's spheres[edit] The Earth's spheres are the many "spheres" into which the planet Earth is divided. The four most often recognized are the atmosphere, the biosphere, the hydrosphere and the geosphere. Branches of earth science[edit] Geology[edit] Geography[edit] Soil science[edit] Atmospheric science[edit] Oceanography[edit] Glaciology[edit] Glaciology Geoinformatics[edit] History of earth science[edit] Main article: History of earth science; see also History of geology Earth science topics[edit] Main article: List of earth science topics See also[edit] List of geoscience organizations References[edit] External links[edit]

Comment préserver la biodiversité marine ? De nombreuses espèces marines sont menacées d'extinction à cause des pratiques humaines (et notamment la sur pêche). Il convient donc de mettre en place des mesures afin de limiter notre atteinte sur le milieu marin, et de préserver les ressources marines. La consommation de produits halieutiques a considérablement augmenté au cours du vingtième siècle, passant ainsi d’1,5 million de tonnes en 1850 à 60 millions de tonnes dans les années 1980. Cette surexploitation des ressources marines pour nourrir une population humaine croissante n’est pas sans conséquence sur la biodiversité marine. Il faut de plus prendre en compte en sus de ce bilan, les prises connexes rejetées à la mer, la destruction des fonds par chalutage, l'augmentation des captures en deçà de 400 m, la dégradation de la taille des prises, et la progression d'une aquaculture dévastatrice de beaucoup de milieux naturels. Il devient donc indispensable et urgent de préserver la biodiversité marine pour assurer sa pérennité.

images biodiversité2 Life sciences The life sciences comprise the fields of science that involve the scientific study of living organisms – such as microorganisms, plants, animals, and human beings – as well as related considerations like bioethics. While biology remains the centerpiece of the life sciences, technological advances in molecular biology and biotechnology have led to a burgeoning of specializations and interdisciplinary fields.[1] Some life sciences focus on a specific type of life. For example, zoology is the study of animals, while botany is the study of plants. Other life sciences focus on aspects common to all or many life forms, such as anatomy and genetics. Yet other fields are interested in technological advances involving living things, such as bio-engineering. The life sciences are helpful in improving the quality and standard of life. There is considerable overlap between many of the topics of study in the life sciences. Topics of study[edit] Affective neuroscience[edit] Anatomy[edit] Biocontrol[edit]

Pêche et développement durable Les ressources halieutiques (ressources de la pêche) sont limitées en quantité. Elles sont renouvelables, mais il s’agit pour permettre leur renouvellement, de doser les prélèvements effectués sur les stocks existants de poissons et de fruits de mer. Éviter la surexploitation de ces ressources permet d'éviter l’extinction définitive des ressources. Cela dit, les méthodes de pêche intensive pratiquées ne sont pas durables, "la course aux poissons" épuise très rapidement les ressources de la mer. D’après un communiqué de l’IFREMER, "ce comportement est individuellement rationnel dans la mesure où tout pêcheur qui n'améliorerait pas ses capacités de pêche verrait sa production et ses rémunérations réduites du fait des comportements des autres pêcheurs. Les conséquences de la surpêche sont nombreuses, selon l'IFREMER : Il demeure un déséquilibre important entre la capacité de renouvellement des ressources halieutiques et les flottes de pêcheurs déployées toujours plus conséquentes.

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