
Visions CSFA- Cinq fois plus de pesticides autorisés dans l’eau du robinet depuis un an ! En toute discrétion Ne le lisez pas trop fort, ça risquerait de s’ébruiter : En catimini, en février 2011, le ministère de la Santé a décidé de multiplier par 5 la concentration maximale autorisée pour les pesticides dans l’eau du robinet. Désormais à consommer avec modération… C’est l’association Générations Futures , ONG spécialisée dans la question des pesticides, qui a levé le lièvre le 7 février 2012 , dans une indifférence médiatique totale. Depuis 1998, un avis du Conseil Supérieur d’Hygiène Publique de France (CSHPF) tenait lieu de réglementation. La « nouveauté », c’est qu’en février 2011, une instruction de la Direction Générale de la Santé (DGS, dépendant du ministère de la Santé), passée totalement inaperçue jusque là, a tout chamboulé. fulmine-t-il. Autre conséquence de cette nouvelle mesure sanitaire : la baisse artificielle du nombre de personnes concernées par une présence excessive de pesticides nécessitant une restriction d’utilisation de l’eau. Source : CareVox.fr
Menaces, lobbying, chantages : la guerre secrète de l'eau (Article publié dans "le Nouvel Observateur" du 13 juin 2013) Non, Erik Orsenna n'a pas vendu son âme aux marchands d'eau. Ce soupçon l'agace au point de lui faire perdre les petits rires malicieux dont il ponctue d'ordinaire chaque phrase. Aujourd'hui encore, Erik Orsenna ne voit pas le mal qu'il y a eu à "travailler pour Suez" qui l'a sollicité pour sa "compétence". Un sujet brûlant Jamais l'ex- Générale des Eaux (devenue Veolia) et l'ex-Lyonnaise des Eaux (Suez, filiale à 35,7% de GDF Suez), créées au milieu du XIXe siècle pour gérer le service des eaux des grandes villes, n'avaient été, comme aujourd'hui, contraintes de s'expliquer sur leurs pratiques. Avec la crise, l'eau est devenue un sujet brûlant. Chaque jour ou presque, une réunion publique oppose en France les représentants des entreprises privées, spécialistes de la gestion des réseaux d'eau pour le compte de collectivités, aux partisans de la régie, qui veulent tout garder sous contrôle municipal. Le retour au public
La carte des dérogations aux normes de qualité de l’eau potable en À partir des données fournies par le Ministère chargé de la santé - ARS - SISE Eaux datées de septembre 2012, le site www.prixdeleau.fr présente l’ensemble des dérogations en cours. Celles-ci sont accordées pour trois ans par les préfets, et parfois renouvelées jusqu’à deux fois. Plus d’un millier de dérogations étaient ainsi recensées à l’automne 2012. France Libertés et 60 miliions de consommateurs appellent les particuliers à interroger leurs élus sur d’éventuelles dérogations en cours et à faire remonter l’information sur le site collaboratif www.prixdeleau.fr Télécharger le communiqué de presse du 17 janvier 2013 Télécharger la carte des dérogations sur les normes de qualité de l’eau en France : Télécharger la liste des dérogations sur la qualité de l'eau par commune : Pour en arriver aux dérogations, deux types de seuil de conformité de l’eau existent : - les limites de qualité ; - les références de qualité. www.prixdeleau.fr
PE - UWE La privatisation de l'eau, un crime contre la terre et l'humanité - Bien commun Alors que s’achève le Forum alternatif mondial de l’eau à Marseille, la Via Campesina réaffirme le droit à l’eau. Pour ce mouvement international qui rassemble des millions de paysannes et de paysans, de petits producteurs, de sans-terre, de jeunes du monde rural, ou de travailleurs agricoles, l’eau est un bien commun au bénéfice de tous les être vivants. Il doit être soumis à une gestion publique, démocratique, locale et soutenable. Nous, organisations paysannes de différents pays du monde, membres de la Via Campesina, nous sommes rencontrés du 12 au 17 mars 2012 à l’occasion du Forum alternatif mondial de l’eau à Marseille, en France. Nous revendiquons que le droit « de » et « à » l’eau soient respectés dans le cadre de la souveraineté alimentaire. Nous affirmons que la privatisation et la marchandisation de l’eau et de tout autre bien commun (semences, terre, connaissances locales et traditionnelles, etc.) sont un crime contre la terre et l’humanité. La Via Campesina Photo : source
Faits sur la Santé et l'Environnement Gestion de l'eau: le privé n'est pas l'ennemi A parler ainsi de "main-basse", de "dangers" à propos de la présence du secteur privé dans la gestion de l'eau douce, ne risque-t-on pas de se tromper de diagnostic, et donc de voies de solutions? La contestation dont fait l’objet le secteur privé s’avère être l’un des symptômes visibles d’une crainte plus profonde, celle d’une marchandisation de l’eau. La concurrence grandissante pour la ressource et la multiplication de situations de pénurie ont révélé la dimension économique de l’eau, par des logiques de concurrence entre usages, et par les coûts croissants de la mobilisation et de la production d’eau potable. Car à l’image de Suez Environnement et Veolia Environnement, les grands groupes privés de l’eau vont mal et se désengagent progressivement de leur métier historique pour aller vers des secteurs jugés plus rémunérateurs. Le désengagement des entreprises? Peut-on gouverner l'eau? Le véritable ressort de ces deux défis est politique. Photo: Flikr, Flickr. Pour en savoir plus:
EUROPE - Résidus de médicaments vétérinaires dans les aliments d'origine animale Archives Règlement (CEE) n° 2377/90 du Conseil du 26 juin 1990 établissant une procédure communautaire pour la fixation des limites maximales de résidus de médicaments vétérinaires dans les aliments d'origine animale [Voir actes modificatifs]. En raison de l'incidence que peuvent avoir les substances contenues dans les médicaments vétérinaires destinés à des animaux producteurs d'aliments, le présent règlement classifie ces substances. Il détermine avant tout les résidus de médicaments vétérinaires * admissibles ou non dans les aliments d'origine animale ainsi que la teneur de ces résidus lorsqu'ils sont admissibles. En bref, il fixe des limites maximales de ces résidus dans les aliments d'origine animale. Ainsi, les substances pharmacologiquement actives utilisées dans les médicaments vétérinaires sont classées en quatre catégories conformément au besoin de protection de la santé publique, à savoir: ) n'a qu'une valeur documentaire.
Comités de citoyens Soutenir et outiller les groupes de citoyens en légitime défense qui s’inscrivent dans une lutte pour la protection de l’eau est un des objectifs essentiels de notre organisation. En effet, La Coalition Eau Secours! est née en 1997 à la suite de la mobilisation citoyenne qui a permis d’empêcher la privation du service de l’eau à la ville de Montréal. Cet événement a mis en évidence le besoin réel d’un organisme dédié à la défense du droit à l’eau dans le cadre de sa gestion responsable. L’activité « support aux comités de citoyens » fait donc partie intrinsèque de la mission de notre organisme et à ce titre nous sommes fiers de pouvoir aider, supporter et accompagner les comités de citoyens qui sont membres de la Coalition et qui font appel à notre expertise dans leurs luttes respectives. Nos actions passées et présentes nous permettent de réaliser l’importance de l’action citoyenne et d’affirmer que la Coalition Eau Secours! Comité des Ami(e)s de la Rivière des Trois-Pistoles
« L'eau nécessite une réponse politique » L'eau est un bien commun à tous ; la politique d'irrigation ne peut pas continuer comme ça ! », a martelé Noël Mamère invité, hier après-midi, au rendez-vous écologiste des écluses de Bernouët à Saint-Jean-d'Angély. Le député-maire Europe Écologie les Verts (EELV) de Bègles (Gironde) s'est joint aux militants de la défense et du partage de la ressource en eau qui, pour la troisième année consécutive, se retrouvaient sur ce site. Ils étaient 200 l'an dernier, moins de 150 hier. La FNSEA en accusation Accompagné de Françoise Coutant et Serge Morin, vice-présidents EELV du conseil régional Poitou-Charentes, Noël Mamère a dénoncé « un système de production défendu par la FNSEA, un syndicat agricole devenu le bras politique de la droite, et ruinant les petits agriculteurs. Pour sa part, Serge Morin invita les pouvoirs publics à réagir plus vite l'an prochain si la sécheresse s'avère aussi précoce qu'au printemps dernier où « aucune mesure n'avait été anticipée. » Dominique Paries
Publique, privée : quelle eau boire à Saint-Pierre-des-Corps ? C’est le grand débat du moment à Saint-Pierre-des-Corps. L’eau que boivent les Corpopétrussiens – nom donné aux habitants de la ville – doit-elle être privée ou publique ? Puisée dans le Cénomanien, à 188 mètres sous terre, sa gestion est actuellement sous la coupe du groupe Veolia Environnement à travers sa division Veolia Eau. Le 2 juillet prochain, la commune doit décider si elle renouvelle pour douze ans sa délégation de service public (DSP) – quatre candidats ont répondu au nouvel appel d’offres - ou si elle bascule vers une régie municipale. Le sujet est aussi complexe que passionnel. Signature de pétition à la sortie d'une école. Petite précision d’importance : l’opposition municipale en question, dans cette ville administrée par le Parti communiste depuis 1920, n’est pas de droite mais écologiste et d’extrême gauche (NPA). ©Helene Jayet Pour communiste qu’elle soit, la ville de Saint-Pierre-des-Corps n’en a pas moins toujours confié son eau à un prestataire privé.
Greeks Stand Up to Protect Their Water From Privatization As foreign investors eye their public utilities, water workers scramble to create cooperatives Greece knows a thing or two about democracy. And as an increasingly arid nation, good water management is fundamental to its future, both political and physical. The recent financial crisis hasn’t only tested Greek democracy, but its water as well. “You can tell if a society is democratic if its water is available to everyone, if it’s clean, and in public hands.” Greece is under enormous pressure to privatize its water system. “Although the people’s message after two elections (6th of May and 17th of June) was clearly that of renegotiating the debt and the measures imposed by the Troika”, said Theodoros Karyotis, a member of Initiative 136, “the new government continues to apply the Troika program.” The French water company, Suez, owns 5% of EYATH, and could increase its share if privatization proceeds. But if the state doesn’t want EYATH, so be it. “Why should the state company make a profit?”