background preloader

Femen's Neocolonial Feminism: When Nudity Becomes a Uniform

Femen's Neocolonial Feminism: When Nudity Becomes a Uniform
In November 2011, Egyptian blogger Alia al-Mahdi sent shockwaves through the online Middle Eastern community after she uploaded a naked picture of herself. Al-Mahdi claimed that she was challenging Egyptian patriarchal structures in general, and the negative views of women as simple sex objects in particular. Interestingly, Egyptian self-identified liberals and secular activists were the first to disown Alia and her photo, denouncing it even before more conservative factions such as the Muslim Brotherhood did. They claimed that it was pointless, and did immense harm to the liberal/secular cause in Egypt, especially with parliamentary elections coming up. Much of the debate also centered on the issue of feminism and women’s rights. After receiving death threats, al-Mahdi and her partner Kareem Amer had to leave Egypt. In collaborating with Femen, al-Mahdi is essentially normalizing certain problematic discourses about Egyptian women. According to their website: Related:  IslamRandom 2

Us and Them: On Helpless Women and Orientalist Imagery | Frustrated Arab Femen Strikes in Tunisia – the Case of Amina Femen has struck again. After reports the Ukrainian based feminist group would be focusing its activism on locations outside of Europe, fresh controversy has erupted following events in Tunisia. In March 2013, a 19 year-old Tunisian activist by the name of Amina posted topless photographs of herself on Femen’s Facebook page. In one photo, “my body is my own and not the source of anyone’s honor” is written on her chest. Predictably, hard-line Islamists were quick to condemn Amina and suggest she be “stoned to death.” Support our work. Advertisement Rumors that Amina had been admitted to a psychiatric hospital, in the aftermath of criticism of her actions, spread like wildfire in respected Western news outlets. This fresh debate about Femen’s activities brings up several persistent issues. This was the case with Alia el Mahdy, an Egyptian feminist who held a topless protest against the Muslim Brotherhood, and can be argued to be the case with Amina as well. Reactions to Amina Conclusion

Jupe et string obligatoires Il fut un temps, pas si lointain, où les jeunes filles de notre douce France fréquentaient des lycées (non mixtes) en jupe, les pantalons leur étant strictement interdits. Les temps ont bien changé. Aucune tenue ne choque plus personne. Pourtant, la tenue des jeunes filles semble redevenir un enjeu majeur : à partir de quelle longueur de robe celles-ci sont-elles vraiment « libérées » ? Faut-il montrer ses genoux pour faire la preuve que l’on est « libérée » ? Ou bien la mini-jupe serait-elle le seul signe de « libération » ? Comme le rapporte un communique du Collectif contre l’islamophobie en France (« Des lycéennes convoquées pour... port de robe longue unie ! Le site Soutien Palestine (« Musulmanes, ôtez cette robe longue qui nous insupporte », 15 mars) rapporte le témoignage de ces jeunes filles : Le lendemain s’est déroulée une autre réunion, avec les parents des élèves, tout aussi hallucinante (« Dis-moi ton prénom, et je te dirai si ta robe longue est ostentatoire !

FEMENisme Je n'avais pas d'intérêt réel pour FEMEN. Jusqu'il y a peu, j'aurais souscrit à 200% au texte de Mona Chollet FEMEN partout féminisme nulle part. Mais cela c'était avant. Avant de lire l'article rédigé par Ovidie et qui a été retwité par beaucoup de féministes ; à croire que ni les unes ni les autres n'ont relu ou lu les propos profondément misogynes qui parsèment cet article. Avant de découvrir les milliers de messages appelant au meurtre ou au viol des FEMEN depuis la manifestation homophobe du 16 novembre. FEMEN n'a a priori rien pour me plaire. Elles sont islamophobes ; d'une islamophobie qu'on pourrait penser, si on ne creusait pas un peu, associée à leur profonde haine du catholicisme s'il n'y avait eu des déclarations claires désignant les musulmans et les arabe comme particulièrement machistes c'est à dire d'un machisme particulier à leur état, à ce qu'ils sont. Elles sont essentialistes ; vous pouvez lire leur manifeste qui témoigne d'un éternel féminin. Nudité et féminisme

bell hooks Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Hooks. bell hooks bell hooks en novembre 2009 Gloria Jean Watkins, connue sous son nom de plume bell hooks, née le 25 septembre 1952, est une intellectuelle, féministe, et militante des États-Unis. Nom de plume[modifier | modifier le code] Hooks a forgé son pseudonyme à partir des noms de sa mère et de sa grand-mère. Jeunesse[modifier | modifier le code] Hooks est née Gloria Jean Watkins le 25 septembre 1952 à Hopkinsville (Kentucky). L'éducation de hooks a eu lieu dans des écoles publiques soumises à la ségrégation, et elle parle de l'extrême difficulté de passer à une école d'intégration raciale, où les enseignants et les élèves étaient majoritairement blancs. Carrière[modifier | modifier le code] Hooks a commencé à enseigner en 1976 en tant que professeur d'anglais et maître de conférences en études ethniques à l'université de Californie du Sud. Influences[modifier | modifier le code] Ain't I a Woman ?

Une remarque au sujet des caricatures "humiliantes" dans Charlie-Hebdo Je vous rassure, je ne vais pas commencer à parler de politique ou de religion ici (enfin, pas plus que d'habitude). Mais je tiens à faire remarquer ceci : les caricatures de Mahomet dans le dernier numéro de Charlie-Hebdo sont régulièrement décrites comme "humiliantes" ou "dégradantes" (une recherche Google sur "caricatures Mahomet humiliantes" nous sort Reuters, le Point, le Nouvel Obs, mais je pensais au traitement de l'info en radio). De quoi parlent les journalistes lorsqu'ils qualifient des images d'humiliantes ou dégradantes ? - De Mahomet montrant ses fesses comme Brigitte Bardot, - De Mahomet en position de levrette. En somme, il est humiliant ou dégradant de se donner à contempler et d'être en position de se faire pénétrer - autant dire, de se comporter comme une femme.

Femen partout, féminisme nulle part, par Mona Chollet «Les musulmans semblent éprouver un sentiment de puissance virile à voiler leurs femmes, et les Occidentaux à les dévoiler », écrivait l’essayiste marocaine Fatema Mernissi dans Le Harem et l’Occident (Albin Michel, 2001). L’engouement des médias français pour des figures comme les Femen ou Aliaa El-Mahdy, l’étudiante égyptienne qui, en 2011, avait posé nue sur son blog (1), offre une nouvelle confirmation de la justesse de cette observation. On a pu voir sur France 2, le 5 mars, un documentaire consacré au collectif d’origine ukrainienne implanté en France depuis un peu plus d’un an (2), et un autre intitulé Aliaa, la révolutionnaire nue sur La Chaîne parlementaire (LCP) pour le 8 mars, Journée internationale des femmes. « Si tu montres tes nichons,je reviens avec mon photographe » Femmes, vous voulez vous faire entendre ? Les Femen, elles, ont été plus pragmatiques. Certes, la militante féministe Clémentine Autain a raison de rappeler que « le happening, c’est dans notre culture.

Muslimah Pride Day : la réponse des femmes musulmanes aux Femen Près de deux mois après s’être attaquées aux cloches de Notre-Dame, les Femen ont ciblé la religion musulmane en lançant, le 3 avril, un “Topless Jihad Day” à l’échelle européenne afin de soutenir Amina, Femen tunisienne ayant été “kidnappée” par ses parents. En France, les “sextrémistes”, la poitrine nue barrée de slogans provocateurs, ont brûlé un drapeau salafiste devant la Grande Mosquée de Paris. Une action-choc qui a immédiatement déclenché la polémique (comme nous le rapportions ici), mais aussi la colère de femmes musulmanes. En guise de réponse à l’action des Femen : une page Facebook assortie d’un événement, tous deux rédigés en anglais et baptisés respectivement “Muslim Women Against Femen” et “Muslimah Pride Day”. “Pourquoi vous sentez-vous fière d’être musulmane ? Pour finir, les organisatrices du mouvement suggèrent aux musulmanes de tweeter leur colère en utilisant le hashtag #MuslimahPride (fierté musulmane) voire #Femen. (“J’ai l’air opprimé selon vous?!”)

Sexisme et élitisme : double peine pour les étudiantes en médecine « 1 fois ! 2 fois ! 3 fois ! 4 fois ! Ton doigt n’était pas si mouillé, il allait et venait sans cadence, maint’nant c’est bien plus régulier, au nom de Dieu quelle Jouissance ! Bite au Cul ! C., étudiante en médecine à la faculté de Lyon Au commencement, la fac, ses chants, ses traditions Bienvenue en médecine ! Confrontées en premier lieu aux chants devenus des rengaines, qui les rendent passives entre les mains des hommes, simples objets sexuels. Autre tradition pour se mettre dans l’ambiance, le bizutage. A l’hôpital, rassurons-nous, l’esprit carabin est toujours là Les années passent et j’accède au statut d’externe, à mi-temps en cours et à mi-temps à l’hôpital, un statut précaire, des attributions mal définies, et souvent la tête de turc d’équipes paramédicales qui se vengent des mauvais traitements infligés par les médecins, hiérarchie oblige. L’internat et la domination du phallus

International Boulevard - The Fast-Food Feminism of the Topless Femen Blond young women stripping off their shirts to protest for...women's rights. Le Monde Diplomatique's Mona Chollet reviews the purportedly feminist protest group called the Femen, finding little evidence of feminism and a budding affinity with France's anti-Muslim right. Amina Tyler, Alia el Mahdi and other young Femen of the Arab Spring would do well to have a second look at their Ukrainian mentors, she suggests. "Covering women's bodies seems to give Muslims a sense of virility, while Westerners derive their own from uncovering them", writes Moroccan essayist Fatema Mernissi in Scheherazade Goes West. So much for the thousands of women who have the poor taste to fight for their rights while fully clothed, or to put on a show that does not conform with the dominant standards of youth, slimness, beauty and bodily firmness. If you show your boobs, I'll come back with the photographer Women: do you want to make yourselves heard? The Femen on the other hand were more pragmatic. Pop feminism

Recodifier le féminisme à partir de la « race » ? Lecture critique de Felix Boggio Ewanjé-Epée, Stella Magliani-Belkacem, Les féministes blanches et l’empire, Paris, Éditions La fabrique, 2012, 110 pages, 12 €. I – Voici un livre dangereux non parce qu’il est un livre sur les luttes féministes mais justement une critique totale de celles-ci, une critique unilatérale menant à la conclusion que seule les luttes féminines au sein des Indigènes de la République sont des luttes réelles[1]. Sans doute la situation difficile de l’édition militante contraint-elle à certains choix marketing dans les titres : il faut bien attirer le lecteur et à ce titre, Les Féministes Blanches et l’empire est-il sûrement plus efficace que, par exemple, « Le féminisme européen confronté à la contradiction coloniale », ce qui serait de toute façon un autre ouvrage, avec de tout autres auteurs, moins partisans … Les auteur-e-s, justement. Malheureusement, ce n’est pas le cas dans cet ouvrage, et du coup, ce qui aurait pu être une critique constructive et nécessaire de l’articulation entre les luttes contre les diverses oppressions devient une charge sans objet autre que le progressisme féministe en Europe et ailleurs.

Pipi, caca, prout, et autres hontes féminines | Coups de Gueule de Lau [Note préalable : je vais mentionner les règles – au sens « menstruations » – dans cet article. Le titre parle de « hontes féminines ». Je sais qu’il n’y a pas que des femmes qui ont leurs règles, c’est le cas aussi d’hommes trans*. Simplement, je vais parler depuis ma position à moi, de ce que j’ai pu observer moi autour de moi. Je n’ai pas la prétention de parler de et pour toutes les femmes, ni pour toutes les personnes ayant leurs règles. Et je précise aussi pour les personnes qui verraient une contradiction entre le fait que j’aie pondu un article sur ma non-binarité il y a quelques jours, et le fait que là je parle de moi en tant que femme : je parle de moi en tant que femme (et dans d’autres aussi, passés et à venir), parce que c’est comme ça qu’on me perçois la plupart du temps. Voilà voilà. « Quoi ? Cette remarque, qui m’a fait éclater de rire, je l’ai entendue de la bouche de deux gamines de 10 et 14 ans avec qui je bosse comme éduc dans un foyer. Waow. Ouais. J'aime :

Dear Mona Eltahawy, You Do Not Represent “Us” Author: Samia Errazzouki Posted April 24, 2012 When I first came across Foreign Policy’s recent “Sex issue” cover, I thought it was an attempt at blackface, but upon zooming in and reading the title of the article by Mona Eltahawy, my eyes were not fooling me. It really was a nude woman covered in a black body-painted niqab. Summary⎙ Print When Samia Errazzouki came across Foreign Policy’s recent issue, she couldn't believe her eyes. It really was a nude woman covered in a black body-painted niqab. As a Muslim woman, she was even more enraged at Mona Eltahawy's accompanying article, "Why They Hate Us," which portrays veiled women as helpless and in need of rescue. They tell you do not judge a book by its cover. The face veil is rooted in pre-Islamic history, and Leila Ahmed’s Women and Gender in Islam goes into a comprehensive explanation of its roots in the region. But I digress. Eltahawy points to “hate” as the source and cause of the injustices committed against Arab women.

Related: