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Introduction - Aux sources de l'utopie numérique, D. Cardon

Introduction - Aux sources de l'utopie numérique, D. Cardon
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Les méthodes en sociologie : l'observation, Peretz Ce livre montre d'abord l'apport irremplaçable en sociologie de l'observation à côté de l'entretien ou du questionnaire, notamment lorsque certains comportements sont inavouables ou inconscients. Comment entrer dans différents milieux ? Comment y trouver sa place ? Comment réaliser une observation participante dans des contextes très différents ? Ces questions sont traitées à l'aide de nombreux exemples, empruntés pour la plupart à la tradition sociologique de l'école de Chicago. Cet ouvrage traite ensuite de la prise de notes pendant ou après l'observation : comment l'organiser ? Page 1 à 2 Pages de début Page 11 à 30 I. Page 31 à 46 II. Page 47 à 76 III. Page 77 à 92 IV. Page 93 à 110 V. Page 111 à 112 Conclusion Page 113 à 128 Pages de fin Fiche technique Peretz Henri, Les méthodes en sociologie, Paris, La Découverte « Repères », 2004, 128 pages.

Le paradigme de l'art contemporain ; structures d'une revolution artistique - Nathalie Heinich - Librairie Ombres Blanches Dans un article paru en 1999 dans Le Débat, Nathalie Heinich proposait de considérer lart contemporain comme un genre de lart, différent de lart moderne comme de lart classique. Il sagissait den bien marquer la spécificité un jeu sur les frontières ontologiques de lart tout en accueillant la pluralité des définitions de lart susceptibles de coexister. Quinze ans après, la "querelle de lart contemporain" nest pas éteinte, stimulée par lexplosion des prix, la spectacularisation des propositions et le soutien dinstitutions renommées, comme lillustrent les "installations" controversées à Versailles. Dans ce nouveau livre, l'auteur pousse le raisonnement à son terme : plus quun "genre" artistique, lart contemporain fonctionne comme un nouveau paradigme, autrement dit "une structuration générale des conceptions admises à un moment du temps", un modèle inconscient qui formate le sens de la normalité.

Jason Nelson digital art and poetry L'entretien compréhensif (Jean-Claude Kaufmann) L'entretien compréhensif de Jean-Claude KAUFMANN par Dominique CARDON On apprécie toujours les leçons de méthode lorsqu'elles enseignent la liberté à l'égard de la méthode. C'est précisément cette invitation à désinhiber le chercheur intimidé par les rigoureuses ordonnances disciplinaires qui retient l'attention à la lecture du précis que Jean-Claude Kaufmann vient de consacrer à la pratique de l'« entretien compréhensif ». Comme pour s'excuser de ne pouvoir répondre aux exigences de codification et de généralisation par lesquelles se définit ordinairement un manuel, Jean-Claude Kaufmann confesse que sa démarche n'a pas d'autres modèles de référence qu'elle-même : « il m'a semblé préférable de ne retenir que des travaux répondant strictement à l'esprit de la méthode. En effet, l'approche proposée par l'auteur prend acte des difficultés que rencontre inévitablement l'apprenti chercheur s'il s'attarde trop longuement dans les manuels.

Nathalie Heinich, Le paradigme de l’art contemporain. Structures d’une révolution artistique 1L’art contemporain fait débat. Une des difficultés le concernant est le flou et les contradictions qui entourent la locution même. Étymologiquement, la notion de « contemporain » renvoie à une dimension temporelle et sert à caractériser ce qui est actuel. 2Affinant et dépassant la notion de « genre » utilisée en 1999, Nathalie Heinich – en prenant appui sur les travaux de Thomas Khun dans « la structure des révolutions scientifiques » – propose de définir « l’art contemporain » comme un paradigme artistique. 3À partir de Marcel Duchamp, Robert Rauschenberg, Saburo Murakami et Yves Klein, Nathalie Heinich détermine les ruptures visibles et lisibles depuis le début du xxe siècle et plus encore à partir de 1945 dans le champ des arts plastiques. 4Pour autant, l’analyse de Nathalie Heinich ne s’arrête pas aux seules œuvres et artistes.

Pénombre, la vie publique du nombre - Nocturne "Nombres atomiques" Le métier de sociologue, Pierre Bourdieu, Jean-Claude Chambo- redon, Jean-Claude Passeron Le métier de sociologue1 L'avant-propos des auteurs annonce d'emblée le propos de l'ouvrage en s'ou- vrant sur cette citation d'Auguste Comte : « La méthode n'est pas susceptible d'être étudiée séparément des recherches où elle est employée... » Que le lecteur, y est-il précisé, ne se méprenne pas sur l'intention : il s'agit de mettre à la question la sociologie empirique, non de la mettre en question. L'avertissement est salutaire, car l'interrogatoire est vivement et sérieusement mené. A tout le moins on trouvera ici une critique de la raison positive. 1. « On verrait les liens qui rattachent encore la sociologie savante aux catégories de la sociologie spontanée dans le fait qu'elle sacrifie souvent aux classifications par domaines apparents, sociologie de la famille ou sociologie du loisir, sociologie rurale ou sociologie urbaine, sociologie des jeunes ou sociologie de la vieillesse.

Catherine Millet : “Le beau fait-il forcément plaisir ? Non, il peut faire peur.” Entre l'art et le beau, la rupture est consommée. Cependant, pour l'écrivain et critique d'art qui sanglote sous les fresques de Giotto, la beauté flirte avec le sublime. Elle est ce qui nous transporte vers un idéal auquel on n'aurait pas renoncé. C'est en 1965, alors qu'elle avait 17 ans et qu'elle visitait pour la première fois la Tate Gallery, à Londres, que Catherine Millet a « rencontré » l'art contemporain : « Je me suis trouvée face à une peinture de Lucio Fontana – une toile fendue – qui faisait rire mes amies. Quelle pourrait être votre définition de la beauté ? Que s'est-il passé pour qu'entre l'art et la beauté surgisse la rupture ? Dans le livre d'entretiens D'Art Press à Catherine M., qui retrace votre parcours de critique, vous racontez avoir pleuré en voyant pour la première fois, à Borgo San Sepolcro, La Résurrection du Christ, de Piero della Francesca. La beauté d'une œuvre tient avant tout à sa forme, mais que doit-elle à son contenu ?

Big Data : pourquoi nos métadonnées sont-elles plus personnelles que nos empreintes digitales A l’occasion du colloque « la politique des données personnelles : Big Data ou contrôle individuel « organisé par l’Institut des systèmes complexes et l’Ecole normale supérieure de Lyon qui se tenait le 21 novembre dernier, Yves-Alexandre de Montjoye (@yvesalexandre) était venu présenter ses travaux, et à travers lui, ceux du MediaLab sur ce sujet (Cf. « D’autres outils et règles pour mieux contrôler les données » ). Yves-Alexandre de Montjoye est doctorant au MIT. Il travaille au laboratoire de dynamique humaine du Media Lab, aux côtés de Sandy Pentland, dont nous avons plusieurs fois fait part des travaux. Nos données de déplacements sont encore plus personnelles que nos empreintes digitales Faire correspondre des empreintes digitales n’est pas si simple, rappelle Yves-Alexandre de Montjoye. Image : illustration de l’unicité de nos parcours repérés via des antennes mobiles. Et Yves-Alexandre de nous inviter à retrouver un de ses collègues du Media Lab. Hubert Guillaud

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