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ENERGIE LIBRE " Le Moteur Stirling"

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Code is Law - Traduction française du célèbre article de Lawrence Lessig Le 5 mars dernier, Tristan Nitot se pose la question suivante sur Identi.ca : « Je me demande s’il existe une version française de Code is Law, ce texte sublime de Lessig ». Monsieur Nitot qui évoque un texte sublime de Monsieur Lessig… Mais que vouliez-vous que nos traducteurs de Framalang fassent, si ce n’est participer à modifier favorablement la réponse de départ étonnamment négative ! Écrit il y a plus de dix ans, cet article majeur a non seulement fort bien vieilli mais se serait même bonifié avec le temps et l’évolution actuelle du « cyberespace » où neutralité du net et place prise par les Microsoft, Apple, Google et autres Facebook occupent plus que jamais les esprits et nos données[1] Bonne lecture… Le code fait loi - De la liberté dans le cyberespace Code is Law - On Liberty in Cyberspace Lawrence Lessig - janvier 2000 - Harvard Magazine(Traduction Framalang : Barbidule, Siltaar, Goofy, Don Rico) À chaque époque son institution de contrôle, sa menace pour les libertés.

Proposer des "grainothèques" en bibliothèque pour favoriser le partage des semences libres Mon intérêt pour les biens communs m’a peu à peu fait découvrir la problématique des semences, dont les enjeux sont aujourd’hui considérables et rejoignent par certains côtés ceux de la Culture libre. J’ai eu déjà eu par exemple l’occasion sur S.I.Lex de consacrer des billets à des projets de licences libres appliquées aux semences ou à la question du domaine public végétal. Alors que les semences constituent un patrimoine millénaire qui s’est développé par le biais du partage de graines entre paysans, cette pratique est aujourd’hui fragilisée par des restrictions légales, faisant courir un risque à la biodiversité. Les variétés végétales tout comme les oeuvres de l’esprit, peuvent en effet être saisies par la propriété intellectuelle, par le biais de certificats d’obtention végétale ou de brevets protégeant les intérêts de l’industrie semencière. Le sujet est donc de première importance et récemment, une initiative a attiré mon attention. Nous avons semé des graines de grainothèque.

Biens Communs Les élites débordées par le numérique Gouvernants, syndicats ou lobbys traditionnels se révèlent désemparés face aux nouvelles pratiques économiques et sociales nées avec Internet. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Laure Belot Septembre 2013. Un bijoutier niçois tue son agresseur et reçoit, en cinq jours, plus d’un million de soutiens sur Facebook. Massif, ce mouvement numérique a laissé l’appareil d’Etat « comme une poule avec un couteau », avoue aujourd’hui un membre d’un cabinet ministériel. « Devant ces nouveaux usages en ligne, ajoute-t-il, nous avons du mal à formuler des réponses. » Qu’il y ait eu ou non manipulation des chiffres, cette mobilisation hors norme est intéressante, quand on sait qu’un rassemblement en soutien au bijoutier, organisé à Nice le 16 septembre, n’a pas réuni plus de 1 000 personnes. « On a toujours relié manifestation physique et soutien affectif, observe le PDG d’Ipsos, Jean-Marc Lech. Lire : François Hollande exprime ses vœux de Noël sur Twitter >> Lire : Comment la NSA espionne la France

Rue89 Barack Obama trinque avec Steve Jobs (Apple, à sa gauche), Mark Zuckerberg (Facebook, à sa droite) et Eric Schmidt (Google) entre autres, à Woodside (Californie), le 17 février 2011 (Pete Souza/The White House/Flickr) Il y a une vingtaine d’années, quelques prophètes annonçaient un nouvel âge d’or de la démocratie porté par ces étranges « autoroutes de l’information ». Cet émerveillement n’a pas disparu. Le Monde a publié il y a quelques jours un long article sur ces « élites débordées par le numérique ». Une vingtaine de témoignage dressent le portrait d’un monde qui change, et à grande vitesse : « Dans leur grande majorité, les élites tombent de l’armoire numérique et ne soupçonnent pas la lame de fond sociétale qui se forme. L’évolution du Web ressemble à un film noir S’il évoque rapidement quelques exemples ambivalents (comme la page Facebook de soutien au bijoutier de Nice), l’article dépeint un tableau sans nuance. La maxime de Lessig : « Le code est la loi » La leçon d’Adorno

De l'eau de mer qui devient potable avec cette invention Open Source qui va sauver des millions de vies Le manque d’accès à l’eau potable est l’une des causes principales de mortalité dans les pays pauvres. Durant ces dernières années, plusieurs efforts ont été déployés pour rendre l’eau de mer potable. Cela nécessitait des centrales qui consommaient énormément d’énergie et était inaccessibles aux pays pauvres. Le designer italien Gabriele Diamanti, a eu l’idée de rallier deux éléments naturels au service de l’environnement. Il a crée le « Eliodomestico », un éco-distillateur qui transforme l’eau salée en une eau potable grâce à l’énergie solaire. Ce projet est destiné aux pays en développement et il permettra à ces populations d’accéder à de l’eau potable à moindre coûts, avec en prime une technique « Open Source ». Comment fonctionne le « Eliodomestico » ? Chaque dispositif Eliodomestico peut produire cinq litres d’eau potable par jour. Le concept est simple, il suffit de mettre de l’eau de mer (eau salée) durant la matinée dans une chaudière spéciale. De quoi est fabriqué Eliodomestico ?

André Gorz et les Tiers-Lieux Open Source Un article bien intéressant sur André Gorz me fait repenser à la notion de « Tiers-Lieux Open Source » utilisée pour caractériser notre mouvement autour de ces espaces. Ce qui est intéressant avec ce penseur, c’est qu’il expliquait cela 5 ans avant la crise, et sans connaître l’arrivée de cette économie collaborative et le renouveau des logiques de « tiers-lieux ». Première citation, qui parle des solutions à mettre en place pour éviter la catastrophe : Pour éviter un tel scénario, il nous faut élaborer une vision d’un avenir qui soit désirable par le plus grand nombre. A mon sens, les tiers-lieux répondent à cet enjeu. C’est là que le mot « open-source » ou « libre » a son importance. Rien n’étant gratuit ni libre dans l’espace public, et peu dans la sphère privée, l’un comme l’autre sont des provinces de l’empire de la rareté. Cette évolution passera sans doute par des logiques de propriété collective, un sujet travaillé actuellement au niveau juridique à travers Sharelex.

L'open source, clef d'un monde plus équitable? Et si on appliquait le principe de Wikipédia à la création d'objets et de projets qui changent le monde? Car une conception libre et ouverte à tous permet d'agréger autour de soi une communauté de contributeurs qui apportent leur pierre à un édifice dont chacun peut bénéficier. C'est au volant d'une voiture de sport, en 2008, que l'entrepreneur américain Joe Justice prend conscience de la quantité de pétrole qu'il envoie dans l'atmosphère. En 2010, il profite d'un concours du Progressive Insurance X-Prize pour imaginer un véhicule consommant peu d'essence et dont l'ensemble des composants est modulable à souhait. Après quelque temps passé en solo sur le projet, il partage l'idée sur son blog et reçoit des messages du monde entier. Une quarantaine de bénévoles travaille ensuite pendant trois mois sur un prototype fonctionnel aux performances défiant les standards de l'industrie et la conformité aux tests de sécurité routière. L'écologie open source Wikispeed Goteo Protei Safecast

Michel Bauwens : « Un mode de production postcapitaliste émerge » Dans le cadre du nouveau numéro d’Usbek & Rica, consacré à l’avenir du capitalisme, nous avons interviewé Michel Bauwens. Théoricien belge du modèle peer-to-peer, créateur de la Fondation P2P, il travaille aujourd’hui avec le gouvernement équatorien pour mettre en place une politique de transition vers ce qu’il appelle une « social knowledge society ». Depuis Quito, il a pris le temps de nous répondre par Skype. Le peer-to-peer est-il un modèle anticapitaliste ? Michel Bauwens : Je préfère parler de postcapitalisme plutôt que d’anticapitalisme. Et vous pensez que nous sommes aujourd’hui dans la même situation ? Je crois que nous assistons à l’émergence d’un mode de production postcapitaliste, qu’on appelle, selon les usages, « production entre pairs » ou « économie contributive ». La croissance ne peut pas perdurer indéfiniment Airbnb est souvent présenté comme la plus belle réussite de l’économie collaborative. L’évolution d’Airbnb n’est pas inéluctable. Absolument.

« Les biens communs nous offrent davantage de liberté et de pouvoir que ne le font l’État et le marché » La notion de « biens communs » attire de plus en plus l’attention et l’intérêt de divers acteurs du changement social. Qu’il s’agisse d’écologie, de défense des services publics, de culture ou de technologie, les biens communs – ou, plus simplement, les « communs » – ont pour principal attrait de dessiner une alternative pratique aux logiques de commerce et de contrôle, mettant l’accent sur la coopération et le partage, et redonnant du pouvoir et de l’autonomie aux simples citoyens. La notion de « biens communs » est invoquée à propos de choses très différentes entre elles, depuis la gestion collective des ressources naturelles jusqu’à Linux et Wikipedia, en passant par la préservation des traditions indigènes, les services et infrastructures publics, les coopératives et l’économie solidaire, les jardins partagés et les AMAP… Difficile parfois de trouver un fil conducteur. Basta ! Pourquoi est-il utile de réfléchir à ce qu’il y a de commun entre les communs ? Photo : CC Bindalfrodo

La licence est dans le pré ? Intérêt et limites des licences libres appliquées aux semences La semaine dernière, Numerama a consacré un article à des "graines open source" produites dans le cadre du projet américain Open Source Seeds Initiative, lié à l’Université du Wisconsin. 22 variétés végétales de plantes et de légumes produites par des sélectionneurs participants à l’initiative ont été placées sous une licence libre, inspirée de celles que l’on trouve dans le monde du logiciel libre, afin de garantir leur libre réutilisation. La démarche peut paraître au premier abord incongrue , mais elle ne l’est pas dans la mesure où les variétés végétales peuvent faire l’objet de droits de propriété intellectuelle, sous la forme de brevets aux États-Unis ou de Certificats d’Obtention Végétale en Europe (COV). Vectored Vegetables. Par Nancy, Regan. CC-BY-NC. Néanmoins, cette démarche n’est pas sans susciter des débats au sein même de ceux qui luttent pour la liberté des semences. Il s’agit en réalité d’un débat plus général traversant toute la pensée autour des biens communs.

Michel Bauwens : « L’hégémonie du libéralisme a été cassée par le numérique » - Page 3 On est entré dans l'ère des TAPAS : « There are plenty of alternatives » N’est-ce pas une vision élitiste concentrée sur les privilégiés qui peuvent bâtir une activité autour de leur passion ? Dans cette société de communs, quelle est la place des dominés, ceux qui sont dans la survie et peinent à nourrir leurs proches ? L’hégémonie du libéralisme a été cassée par le numérique. Oui, mais ceux qui ne savent pas coder, écrire des livres, écrire des polices d’assurance, cultiver un champ ? Personne ne sait rien faire et est inutile à la communauté, ça n’existe pas. La justice sociale, comment peut-elle exister dans le monde des communs : quels mécanismes de redistribution peut-on imaginer dans cet univers très décentralisé, collaboratif mais aussi individualiste ? La première chose, c’est de politiser les consciences. En quoi consiste la Faircoop, la coopérative que vous lancez en collaboration avec Enric Duran, l’activiste catalan qui a emprunté à des banques des sommes jamais remboursées ?

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