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Personal Portable 3D Printer

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Free Sex Toy Designs for Your 3D Printer TED 2013: 4D printed objects 'make themselves' 28 February 2013Last updated at 05:39 ET By Jane Wakefield Technology reporter Video of cube self-folding strand courtesy Self-Assembly Lab, MIT/Stratasys Many are only just getting their heads around the idea of 3D printing but scientists at MIT are already working on an upgrade: 4D printing. At the TED conference in Los Angeles, architect and computer scientist Skylar Tibbits showed how the process allows objects to self-assemble. It could be used to install objects in hard-to-reach places such as underground water pipes, he suggested. It might also herald an age of self-assembling furniture, said experts. Smart materials TED fellow Mr Tibbits, from the MIT's (Massachusetts Institute of Technology) self-assembly lab, explained what the extra dimension involved. "We're proposing that the fourth dimension is time and that over time static objects will transform and adapt," he told the BBC. The process uses a specialised 3D printer made by Stratasys that can create multi-layered materials.

3D Printing, Additive Manufacturing, consultants, advice | Econolyst UK Premier vol d’un avion de chasse imprimé en 3D 01net. le 06/01/14 à 15h13 © BAE Systems Le modèle d'avion de chasse Tornado de BAE Systems. Un vol d’essai un peu particulier a eu lieu au mois de décembre dernier à Warton, au nord de Liverpool. « Vous pouvez désormais fabriquer des pièces où vous le voulez », a déclaré le responsable Airframe Integration Mike Murray à la Press Association. « Et il est envisageable de transporter des machines [d’impression 3D] sur les lignes de front. » L'impression 3D déjà sur le terrain en Afghanistan. En France aussi on y réfléchit. L’US army explore cette piste depuis le mois de juillet en Afghanistan avec l’installation de labs mobiles destinés à imprimer armes et robots en 3D.

Fab lab Un fab lab (contraction de l'anglais fabrication laboratory, litt. « laboratoire de fabrication ») est un tiers-lieu de type makerspace[1] cadré par le Massachusetts Institute of Technology (MIT) et la FabFoundation[2] en proposant un inventaire minimal[3] permettant la création des principaux projets fab labs, un ensemble de logiciels et solutions libres et open-sources, les Fab Modules[4], et une charte de gouvernance, la Fab Charter[5]. Pour être identifié en tant que fab lab par la FabFoundation, il faut passer par plusieurs étapes[6] et il est possible de suivre une formation à la Fab Academy[7]. Les fab labs sont réunis en un réseau mondial très actif, d'après son initiateur Neil Gershenfeld[8]. Historique[modifier | modifier le code] Neil Gershenfeld a commencé en explorant comment le contenu de l'information renvoie à sa représentation physique, et comment une communauté peut être rendue plus créative et productive si elle a - au niveau local - accès à une technologie.

Arduino Arduino - Exemple d'application permettant de faire clignoter une Led toutes les secondes. Arduino, et son synonyme Genuino[2], est une marque qui couvre des cartes électroniques matériellement libres sur lesquelles se trouve un microcontrôleur (d'architecture Atmel AVR comme l'Atmega328p, et d'architecture ARM comme le Cortex-M3 pour l'Arduino Due). Les schémas de ces cartes électroniques sont publiés en licence libre. Cependant, certaines composantes, comme le microcontrôleur par exemple, ne sont pas sous licence libre. Le microcontrôleur peut être programmé pour analyser et produire des signaux électriques, de manière à effectuer des tâches très diverses comme la domotique (le contrôle des appareils domestiques — éclairage, chauffage…), le pilotage d'un robot, de l'informatique embarquée, etc. C'est une plateforme basée sur une interface entrée/sortie simple. Le projet Arduino a reçu un titre honorifique à l'Ars Electronica 2006[3], dans la catégorie Digital Communities.

Appel à projets FabLab : 14 dossiers retenus Arnaud Montebourg et Fleur Pellerin ont dévoilé, vendredi 13 décembre, les 14 dossiers retenus à l’issue de l’appel à projets FabLab lors d’une visite à l’école nationale supérieure de création industrielle (ENSCI-Les ateliers), à Paris. Les ministres à l'atelier digital de l'ENSCI. Crédit photo ©ENSCI-Les ateliers L’appel à projets « Aide au développement des ateliers de fabrication numérique » vise à soutenir la création et le développement de FabLabs partout en France par le biais de subventions sur les dépenses d’investissements prévues. Au total, 154 dossiers ont été déposés en provenance de 23 régions dont 70 % en dehors de l’Ile-de-France. Puis, 14 dossiers ont été retenus, partout sur le territoire et de façon à refléter la diversité des projets : Pour les ministres : « Accoler ‘fabrication’ et ‘numérique’ aurait été impensable il y a quelques années : avec les FabLabs, on concrétise le virtuel. Lire aussi :

Economie numérique collaborative : vers une généralisation des fablabs A l’occasion d’un atelier de travail sur l’économie numérique collaborative, Fleur Pellerin a annoncé le lancement d’un nouvel appel à projets pour le soutien au développement de fablabs (ateliers de fabrication numérique). Fleur Pellerin lors du Bercy jam Fleur Pellerin a organisé un « Bercy jam » - atelier de travail sur l’économie numérique collaborative - à Bercy le 25 juin 2013. La ministre déléguée chargée des petites et moyennes entreprises, de l’innovation et de l’économie numérique a réuni plus de 100 chefs d’entreprises du secteur, représentants d’associations, et membres des différents services du ministère. Ces derniers ont réfléchi ensemble aux leviers que l'Etat pourrait activer pour renforcer et soutenir ce secteur, à travers des évolutions réglementaires par exemple. « Un nouveau format de travail révolutionnaire » Pour Fleur Pellerin il s’agissait d’expérimenter « un nouveau format de travail révolutionnaire mobilisant à la fois les services de l’Etat et l’écosystème.

L’EcoLab Côte d’Azur : du concept à la réalité | Sociétés et Collectivités Trois sociétés azuréennes ont collaboré pour donner naissance à un « FabLab ». Un laboratoire de fabrication qui permet au grand public et aux professionnels de concrétiser leurs projets les plus fous. Pierre-Laurent Salin de l’Etoile, Maurille Larivière et Bernard Demiaux partagent les mêmes centres d’intérêt : le développement numérique. Un heureux concours de circonstances pour ces trois entrepreneurs qui ont mis en commun les compétences de leur structure respective : Tradmatik, The Sustainable School et Digital Lab. Chacune d’entre elles apporte sa pierre à l’édifice : Tradmatik, société de réalisation et de design, avec ses nombreux outils et machines numériques, The Sustainable School, une école de design, avec sa pédagogie et ses étudiants, et l’association Digital Lab, avec ses capacités d’animation de groupes d’initiation. Avec une subvention de 160 000 euros étalée sur deux ans, l’EcoLab Côte d’Azur compte investir « dans les locaux, le matériel numérique et les outils ».

Comment l'impression 3D bouleverse l'industrie - Transformation Digitale Bien moins chère et beaucoup plus accessible, l'impression 3D transforme en profondeur l'industrie. C'est une nouvelle manière de créer qui implique une nouvelle chaîne de créativité et nécessite d'anticiper les évolutions futures du marché et de la société. Ce que l'on nomme aujourd'hui, l'impression 3D existe depuis longtemps, mais elle est devenue bien moins chère et plus accessible. La facilitation de ses usages va changer la donne dans l'industrie et pousser les sociétés vers une économie durable, avec une approche de plus en plus tournée vers le DIY (Do It Yourself) dans nos sociétés : je répare ce que j'achète. La digitalisation va faire émerger de nouveaux usages. C'est une vraie révolution qui s'annonce, et celle-ci va affecter toute la chaîne de valeur. L'impression 3D débride la créativité des designers Relocaliser la production au plus près du consommateur Un changement en profondeur de nos sociétés

« L'impression 3D c'est la nouvelle révolution industrielle » - Transformation Digitale Pionnier de l'imprimante 3D en France, le français Sculpteo propose son service de fabrication d'objets à la demande tant aux entreprises qu'aux particuliers depuis 2009. Une startup innovante qui part aujourd'hui à la conquête des Etats-Unis, alors que l'impression 3D s'annonce comme la troisième révolution industrielle.

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