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Henry Miller

Henry Miller
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Miller. Son œuvre est marquée par des romans largement autobiographiques, dont le ton conjugue à la fois désespoir et extase. Miller s'est lui-même qualifié de « Roc heureux ». Son œuvre a suscité une série de controverses dans une Amérique mécanique et pécuniaire contre laquelle Miller a lutté car, pour lui, le but premier de la vie est de vivre. Henry Miller a été durant sa jeunesse un grand admirateur de l’écrivain Knut Hamsun (prix Nobel 1920) ainsi que de Blaise Cendrars, qui fut également son ami et un des premiers écrivains de renom à reconnaître son talent littéraire. Biographie[modifier | modifier le code] Henry Miller est le fils d'Heinrich Miller, un entrepreneur et un tailleur américain d'origine bavaroise et de Louise Marie Neiting. En 1930, Henry Miller décide de quitter les États-Unis pour ne plus y retourner (cette décision est en partie motivée par sa rupture avec June).

Sur la route Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Résumé[modifier | modifier le code] Carte des trajets de Kerouac dans Sur la route: 1947 1949 1950 Le roman raconte de manière quasi autobiographique les aventures de l'auteur (nommé Sal Paradise dans le livre) et d'un compagnon de route, Neal Cassady (nommé Dean Moriarty dans le roman). On y croise également Allen Ginsberg (Carlo Marx) et William Burroughs (Old Bull Lee). Sur la route fut l'un des romans fondateurs de ce que Kerouac nomma lui-même la « Beat Generation ». Rédaction[modifier | modifier le code] La légende veut que ce livre ait été écrit d'un seul jet, en trois semaines (du 2 au 22 avril 1951), sur un rouleau de papier de 36,50 mètres de long, dans de longues sessions de prose spontanée et enfiévrée ; il crée ainsi un style d'écriture totalement personnel, en partie inspiré par son amour du mouvement jazz Be Bop, de ses fulgurances et de ses improvisations. Adaptations[modifier | modifier le code] Sur la route, Colorado

Golden age of Jewish culture in Spain For the period of Spanish cultural flourishing in the 17th century, see Spanish Golden Age. The golden age of Jewish culture in Spain coincided with the Middle Ages in Europe, a period of Muslim rule throughout much of the Iberian Peninsula. During intermittent periods time, Jews were generally accepted in society and Jewish religious, cultural, and economic life blossomed. The nature and length of this "Golden Age" has been a subject of much debate, as there were at least three Golden Ages interrupted by periods of oppression of Jews and non-Jews. The Nature of the Golden Age[edit] Having invaded the areas throughout Southern and Northern Spain, and coming to rule in a matter of seven years, Islamic rulers were confronted with many questions relating to the implementation of Islamic Rule on a non-Islamic society. Present-day Morocco has a rich history of religious tolerance, probably dating back to the Golden Age of Al-Andalus . Birth of the Golden Age[edit] End of the Golden Age[edit]

William S. Burroughs Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. William S. Burroughs William S. Burroughs en 1977. Œuvres principales Principalement connu pour ses romans hallucinés mêlant drogue, homosexualité et anticipation[4], il est associé à la Beat Generation et à ses figures emblématiques : ses amis Jack Kerouac et Allen Ginsberg. « Alors que Kerouac retourna vivre avec sa mère dans les années 1960 et épousa la sœur d’un ami d’enfance, et que Ginsberg régna pendant les années hippies, ce furent les années 1980 et 1990 […] qui allaient être l’ère de William Burroughs, le plus sombre des trois anges de la Beat Generation. »[5] Biographie[modifier | modifier le code] En 1944, Burroughs est détective et travaille avec la pègre à New York, vit avec Joan Vollmer, une jeune femme brillante, passionnée de littérature et de philosophie, dans un appartement partagé avec Jack Kerouac et sa première femme Edie Parker. Œuvres traduites en français[modifier | modifier le code] Essais[modifier | modifier le code]

Le Corbusier Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Charles-Édouard Jeanneret-Gris, né le à La Chaux-de-Fonds, dans le canton de Neuchâtel, en Suisse, et mort le à Roquebrune-Cap-Martin, plus connu sous le pseudonyme de « Le Corbusier », est un architecte, urbaniste, décorateur, peintre, sculpteur et homme de lettres, suisse de naissance et naturalisé français en 1930[1]. C'est l'un des principaux représentants du mouvement moderne avec, entre autres, Ludwig Mies van der Rohe, Walter Gropius, Alvar Aalto et Theo van Doesburg. Biographie 1900-1916 Formation, premières réalisations et voyages Dès 1909, au terme d'un voyage de fin d'étude en Italie, en Autriche, avec retour par l'Allemagne du Sud et la France de l'Est, il visite Paris et rencontre Eugène Grasset, architecte spécialiste de la décoration dont le livre a constitué la base de sa formation d'architecte-décorateur (il n'en a pourtant pas le diplôme). Avant le début des hostilités en 1914, il visite l'exposition du Werkbund à Cologne.

Neal Cassady Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Cassady. Neal Cassady (Salt Lake City, - San Miguel de Allende au Mexique, ) est une personnalité américaine, compagnon de route de Jack Kerouac sur lequel il a eu beaucoup d'influence[1]. Neal Cassady a inspiré le personnage de Dean Moriarty du roman Sur la route. Neal Cassady est une figure incontournable de la beat generation[2] mais aussi du mouvement psychédélique des années 1960. Biographie[modifier | modifier le code] Fils de Maude Jean Scheuer et de Neal Marshall Cassady, sa mère meurt alors qu’il n’a que dix ans, et il est élevé par un père alcoolique à Denver, Colorado. En 1947, Neal se rend à New York en compagnie de LuAnne Henderson, une fille de seize ans qu'il a épousée à sa sortie de prison en 1945 avec pour ambition d’apprendre la philosophie auprès d’Allen Ginsberg : LuAnne Henderson a quinze ans à leur rencontre, seize à leur mariage. Les causes de sa mort restent incertaines.

Alphonse Boudard Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Boudard. Alphonse Boudard Alphonse Boudard dans les années 1980. Biographie[modifier | modifier le code] Après la guerre, il raconte continuer à fréquenter les BMC (thème qu'il évoque dans son livre sur les maisons closes[4]), vit de petits boulots et traficote[5]. Son œuvre est l'une des plus importantes de la littérature française d'après-guerre. Sous le nom de Laurent Savani, il a écrit aussi un roman érotique, Les Grandes Ardeurs, publié en 1958, et qui lui valut un supplément de prison. Il s'éteint le 14 janvier 2000 des suites d'un malaise cardiaque. Bibliographie[modifier | modifier le code] Romans[modifier | modifier le code] Divers[modifier | modifier le code] Théâtre[modifier | modifier le code] 2002 : Appelez-moi chef – Lansman (voir « Cellule 118 » plus bas)1996 : La rue Alphonse Boudard – Poche Montparnasse1995 : Cellule 118 - Petit Hébertot1983 : Les Sales Mômes - Petit Marigny Préface de Frédéric Dard.

Allen Ginsberg Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Allen Ginsberg Allen Ginsberg à Miami en 1985. Signature Biographie[modifier | modifier le code] Allen Ginsberg et Bob Dylan en 1975 Sa principale publication, Howl, un long poème en prose, est à sa sortie un scandale littéraire, en raison de son langage cru et explicite. En vertu de sa personnalité charismatique, Allen Ginsberg est d'ailleurs très souvent présent lors des manifestations : pacifistes contre la guerre du Viêt Nam, sociales contre les discriminations sexuelles, politiques avec les communistes, musicales en véhiculant une spiritualité orientale stimulée par les drogues. Il effectue de nombreux voyages sulfureux (au Mexique, en Inde, au Japon, en Chine, en Russie, à Cuba, au Maroc et en Tchécoslovaquie notamment) et est aussi proche de Timothy Leary et de Chögyam Trungpa Rinpoché, qui devient son guru à partir de 1970. Il meurt le à New York d'un cancer du foie. Œuvres[modifier | modifier le code] Annexes[modifier | modifier le code]

Thaïs (roman) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Thaïs. Paphnuce est devenu abbé d'un groupe de moines cénobites égyptiens, pour se repentir d'une jeunesse de frivolité et de débauche. Après des années de retraite et de vie monacale, sur le coup d'une vision, il revient sur les lieux de sa jeunesse pour tirer la comédienne Thaïs d'une vie dissolue qui la conduit tout droit à la damnation éternelle. Sur les autres projets Wikimedia : Thaïs, sur Wikisource Après bien des péripéties mystiques, il finira cependant par se damner, tant il est marqué à jamais par le souvenir troublant de la pécheresse qu'elle fut. Portail de la littérature française

Jack Kerouac Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jack Kerouac a passé la majeure partie de sa vie partagé entre les grands espaces américains et l'appartement de sa mère. Ce paradoxe est à l'image de son mode de vie : confronté aux changements rapides de son époque, il a éprouvé de profondes difficultés à trouver sa place dans le monde, ce qui l'a amené à rejeter les valeurs traditionnelles des années 1950, donnant ainsi naissance au mouvement beat. Ses écrits reflètent cette volonté de se libérer des conventions sociales étouffantes de son époque et de donner un sens à son existence. Un sens qu'il a cherché dans des drogues comme la marijuana et la benzédrine, dans l'alcool également, dans la religion et la spiritualité (notamment le bouddhisme), et dans une frénésie de voyages. Biographie[modifier | modifier le code] Premières années[modifier | modifier le code] Grâce à l'activité de son père, Jack Kerouac est introduit dans le milieu culturel et littéraire de la ville.

Anatole France Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Anatole France Anatole France en 1921. Il devient une des consciences les plus significatives de son temps en s’engageant en faveur de nombreuses causes sociales et politiques du début du XXe siècle[2]. Il reçoit le prix Nobel de littérature pour l’ensemble de son œuvre en 1921. Biographie[modifier | modifier le code] Anatole France photographié en 1893 par Paul Nadar. Il est issu d’une famille modeste originaire du Maine-et-Loire[3] : son père, François Noël Thibault, dit Noël France, né le 4 nivôse an XIV (25 décembre 1805) à Luigné, dans le canton de Thouarcé, a quitté son village en 1825 pour entrer dans l'armée. Il tient ensuite une librairie quai Malaquais (no 19), d’abord nommée Librairie France-Thibault, puis France tout court, spécialisée dans les ouvrages et documents sur la Révolution française, fréquentée par de nombreux écrivains et érudits, comme les frères Goncourt ; il s'installera en 1853 quai Voltaire (no 9) .

La Faim (roman) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Faim. Influencé par la psychologie de Dostoïevski (le narrateur rappelle certains traits de Raskolnikov, l'anti-héros de Crime et Châtiment, mais aussi le personnage principal du Sous-sol) et par le naturalisme de Zola, Hamsun, dans Faim, préfigure également les écrits de Kafka et de la littérature existentialiste du XXe siècle. Faim a fait l'objet de trois traductions en français : dès 1895, celle par Edmond Bayle ; puis, la plus courante, de Georges Sautreau (1926). La première traduction intégrale, et la seule à donner son titre exact au roman, est toutefois celle de Régis Boyer en 1994. À travers quatre parties enchaînant sans respiration des épisodes nombreux, le narrateur anonyme, jeune écrivain affamé, écrit pour des journaux, change de domicile ou dort dans les rues selon les moments, et rencontre de nombreux personnages différents, souvent mystérieux, comme la figure féminine qu'il surnomme Ylajali.

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