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La montée en puissance du groupe des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) - L'émergence des BRICS : focus sur l'Afrique du Sud et le Brésil - Dossiers

La montée en puissance du groupe des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) - L'émergence des BRICS : focus sur l'Afrique du Sud et le Brésil - Dossiers
Un regroupement de BRIC et de broc « L’étude [de la banque américaine Goldman Sachs] montrait que la croissance des BRIC, conjuguée à l’appréciation de leur monnaie, entraînerait un renforcement de leur poids économique et une modification des rapports de force dans le monde d’ici 2050 » explique Françoise Lemoine dans "L'émergence des BRIC" (Cahiers français n° 357 juillet-août 2010, La Documentation française). Les BRICS face à l'avenir Selon la revue Documentation photographique de La Documentation française n° 8 088, juillet-août 2012, ("Les géants émergents toujours plus forts mais leurs voix pas encore unies", Service de base français, 8 janvier 2012), « L'année 2011 a montré un lent basculement des équilibres économiques mondiaux en faveur des BRICS (…). De nouveaux acteurs politiques Logo du sommet des BRICS à New Delhi, (Inde), mars 2012. Agrandir l'image Des BRICS au Groupe des Vingt (G20) Manifestations à Londres devant la Banque d'Angleterre lors du sommet du G20, avril 2009.

Oubliez les BRICs: voici les «cinq fragiles» Le groupe des BRICS, qui comprenait originellement le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine, est né dans une note d'analyse de Goldman Sachs et a fini par être formalisé par une alliance politique avec l'ajout d'un «s» majuscule pour l'Afrique du sud (South Africa en anglais) malgré le fait qu'il n'a jamais été un groupe politique ou économique ayant beaucoup de sens. Difficile d'imaginer que les «fragile five» (les «cinq fragiles» en français), la dernière appellation à la mode pour les pays émergents selon Landon Thomas du New York Times, sera accueillie avec le même entrain par ses membres. Comme l'écrivait James K. publicité La plupart de l'attention s'est focalisée ces dernières semaines sur la Turquie, qui vient juste de doubler ses taux d'intérêts pour essayer de protéger sa monnaie en plein effondrement, dans un contexte de trouble politique et de craintes quant à la baisse de demande de la Chine et des Etats-Unis. Joshua Keating Traduit par G.F. À lire aussi sur Slate.fr

Halte au « BRICS bashing »! Il est de bon ton en ce moment, dans nos milieux économiques, de faire du « BRICS bashing », en considérant ces marchés émergents comme fragiles et volatiles. On leur reproche un fort ralentissement de la croissance économique et de sérieuses difficultés financières et monétaires liées à leurs déficits courants excessifs, à la limitation de la politique monétaire expansive de la Réserve fédérale américaine (banque centrale, Fed) à l'été 2013 et au profil d'endettement privé de leurs entreprises. Un peu court peut-être, même si tout cela est en partie exact… Certes, dans les BRICS (Brésil, Inde, Russie, Chine et Afrique du Sud), comme dans d'autres marchés émergents, la croissance est moindre que celle envisagée il y a deux ans. Mais soyons réalistes. Le Fonds monétaire international (FMI) a revu à la baisse sa prévision de croissance des BRICS pour 2014, mais pour la ramener de 6,5 % à… 4,2 % ! Les fondamentaux demeurent donc bons.

Les BRICS, ces puissances mutantes de la mondialisation Le PIB cumulé des BRICS est aujourd’hui presque égal à celui des États-Unis. Incarnent-ils pour autant l’avenir de l’économie mondiale? 1 - «Les BRICS constituent une catégorie à eux seuls.» Oui et non. Nul ne remet en doute le fait que les BRICS—le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et le petit dernier, l’Afrique du Sud—sont de grands pays. C’est Jim O'Neill, de Goldman Sachs, qui a attiré l’attention sur l’émergence des quatre premières de ces nouvelles grandes puissances économiques en leur donnant le nom de BRIC en 2001, au moment où leur taux de croissance a commencé à monter en flèche. Vingt ans auparavant, quand j’étais à la Société financière internationale (SFI) de la Banque Mondiale, nous guettions une opportunité de rebaptiser ces pays qui, malgré leurs énormes potentiels économiques, étaient encore catalogués en bloc «pays sous-développés» coincés dans le «Tiers-Monde» avec les éternels cas désespérés. 2 - «La montée en puissance des BRICS est inexorable.» Non. Foreign Policy

Pays du BRICS : une croissance supérieure au reste du monde - Dernières infos - Economie Selon les prévisions de la BM, le taux de croissance en Russie sera cette année supérieur à la moyenne mondiale (2,3 % contre 2,2 %). Ces deux prochaines années la croissance du PIB russe sera encore plus importante. D'autres pays émergents, en tout premier lieu les pays du BRICS, afficheront également une bonne dynamique. Selon les experts, depuis 2008 les pays du BRICS jouent le rôle de locomotive de l'économie mondiale. « Les économies classiques se sont ralenties assez sérieusement, notamment les économies de la zone euro. Les Etats du BRICS, eux aussi, connaissent de nombreux problèmes. « Cet avantage tient au premier lieu à une stabilité financière dans la plupart des pays du BRICS. Les experts de la Banque mondiale soulignent que les pays en développement, les pays du BRICS compris, doivent chercher des stimulants nouveaux pour poursuivre leur croissance économique. « Ces trois prochaines années les marchés en développement subiront de forts changements.

La crise des BRICs Plus la commercialisation de produits financiers adossés à ces pays qu'à créer un concept censé représenter la marche à suivre pour les pays émergents, concept qui a eu son heure de gloire durant la "double crise", subprime puis euro, qui a frappé les pays développés. Les BRICs, eux ont alors été bien moins affectés et ont poursuivi leur croissance. L’été 2013 marque la fin de cette singularité, sauf pour la Chine, et donc du concept car il reposait sur l'idée fausse suivant laquelle ces pays avaient des caractéristiques communes et donc des trajectoires parallèles. La déception la plus grande vient sans doute du Brésil. Les anticipations reposaient sur les effets jugés bénéfiques de l'attribution au pays de l'organisation de la Coupe du monde de football en 2014 et des Jeux olympiques en 2016 et sur la découverte de gisements de pétrole géants, mais difficiles d'accès dans l'océan atlantique. La Russie, à la différence du Brésil, n'a pas à inventer son modèle de développement.

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