background preloader

Lire à voix haute - Quand ? Pourquo ? Comment ?

Lire à voix haute - Quand ? Pourquo ? Comment ?

http://www.ac-grenoble.fr/ien.grenoble5/IMG/pdf_TEXTE_AP_FLUENCE.pdf

Related:  Didactique de l'expression oralefluencedyslexie

Concours virelangues... - Graines de cycle 3 Edit du 20 mai 2012 : Si vous êtes en train de lire cet article : aucun doute, vous êtes intéressé par les virelangues. Or, je vous conseille de vous précipiter illico presto chez sagebooker qui fait sur son site un tour complet de la question. J'ai bien aimé sa lecture de mots difficiles sur le principe du furet. Allez jeter un coup d'oeil, c'est ICI... En tout début de journée ou en fin d'après-midi, je fais parfois des petits concours "virelangues". La classe est partagée en équipes.

Lire plus vite, lire mieux Pour de nombreux jeunes, accéder aux études supérieures signifie lire beaucoup et efficacement. Car il ne s'agit pas seulement de lire, il faut aussi pouvoir réutiliser ce qu'on a lu, et donc l'avoir retenu et compris. Voici quelques ressources qui vous aideront à acquérir de bonnes pratiques de lecture.

Fluence Vous trouverez ici des exercices pour automatiser la lecture. En effet, beaucoup d'élèves arrivent en cycle 3 avec une lecture encore très hésitante. Ils s'investisent beaucoup dans le déchiffrage et ne peuvent donc pas comprendre ce qu'ils lisent. Ces exercices ont pour but d'améliorer la fluidité de lecture, la fluence de lecture, la reconnaisance rapide de mots... Ateliers de lecture à voix haute 24 22 petits textes amusants pour mieux lire à voix haute (à imprimer) par ecole elementaire de Passy (le lien ne fonctionne plus du tout alors je mets directement les fiches à imprimer) Fiches 1 et 2 Fiches 3 et 4 Fiches_5_et_6 Fiches_7_et_8 Méthodologie de l’exposé Posez vos questions, échangez vos infos, vos avis et vos idées sur le forum consacré aux exposés ! Avant toute chose, il faut savoir comment faire un exposé, comment le construire. On ne demandera évidemment pas la même chose à un élève de CM2 et à un élève de seconde. Alors qu’attend-on de vous ? Comment devez-vous faire ?

De la lecture à la mise en voix des textes (lectures à haute voix, récitations, mises en scène) [sommaire] - [culture littéraire] - [mise en oeuvre pédagogique : lecture - compréhension - image - interprétation] - [programmation des lectures] - [lecture et mise en voix] - [littérature et écriture] - [lectures personnelles] - [oeuvres littéraires] De la lecture à la mise en voix des textes (lectures à haute voix, récitations, mises en scène) Si la lecture à haute voix est une modalité du parcours des textes, elle peut être aussi une fin en soi. Il convient donc de donner toute sa place à la lecture interprétative qui ajoute à l'émission intonative de base de la lecture courante des valeurs expressives spécifiques (accents d'insistance, variations rythmiques, jeu sur les intensités, etc.). À cet égard, la lecture à haute voix s'inscrit, à côté de la classique récitation d'un poème ou d'une saynète, dans l'ensemble des activités d'expression qui viennent soutenir et, souvent, conclure le travail effectué sur une oeuvre littéraire.

Cessons de démotiver les élèves : 18 clés pour favoriser l’apprentissage Le rôle de l’enseignant doit évoluer. Il n’est plus celui qui « oblige » des élèves à effectuer des tâches pour lesquelles ils ne sont pas motivés mais celui qui « accompagne » des sujets en devenir à travers la mini-crise affective et cognitive que constitue tout apprentissage, en sachant que c’est au terme de cette épreuve que se produit la "récompense endogène cérébrale". Sa tâche essentielle revient donc à éviter que les élèves se démotivent pour l’apprentissage, car si cela se produit, ils risquent de chercher ailleurs dans la motivation d’addiction (drogues, alcool, jeux, conduites à risque, violence, …) des sources exogènes alternatives d’excitations et de plaisir. QUESTIONS à Daniel Favre En quoi les neurosciences peuvent-elles aider à mieux comprendre les élèves qui apprennent ? L’apport des neurosciences est très important pour éclairer la pédagogie.

Fiches de lecture Lecture Qui-est-ce 1 (pdf) Lecture Qui-est-ce 1 (doc) Lecture Qui-est-ce 2 (pdf) Lecture Qui-est-ce 2 (doc) Lecture Qui-est-ce 3 (pdf) Lecture Qui-est-ce 3 (doc) Lecture Qui-est-ce Garçon 1 (pdf) Lecture Qui-est-ce Garçon 1 (doc) Lecture Qui-est-ce Garçon 2 (pdf) Lecture Qui-est-ce Garçon 2 (doc) Lecture Qui-est-ce Garçon 3 (pdf) Lecture Qui-est-ce Garçon 3 (doc) Lecture Qui-est-ce Garçon 4 (pdf) Lecture Qui-est-ce Garçon 4 (doc) Lecture Qui-est-ce Fille 1 (pdf) Lecture Qui-est-ce Fille 1 (doc) Lecture Qui-est-ce Fille 2 (pdf) Lecture Qui-est-ce Fille 2 (doc) Lecture Qui-est-ce Fille 3 (pdf) Lecture Qui-est-ce Fille 3 (doc) Lecture Qui-est-ce Fille 4 (pdf) Lecture Qui-est-ce Fille 4 (doc)

mise en voix, en espace et appropiation du texte poétique la mise en voix et/ou en espace, passant par des tâtonnements, par l'écoute de soi ou de l'autre disant le texte est aussi un mode empirique d'analyse de la poésie La mise en voix, la mise en espace comme modes d’appropriation à la fois empiriques et analytiques des textes littéraires Danielle Dubois MarcoinUniversité d’Artois, « Arts du spectacle »INRP, responsable de l’équipe en projet « Littérature et enseignement » Et les correspondances les plus impérieuses fusent perpétuellement de la vue à l’ouïe, de l’intellect à la sensibilité, du geste d’un personnage à l’évocation des mouvements d’une plante à travers le cri d’un instrument.Les soupirs d’un instrument à vent prolongent les vibrations des cordes vocales, avec un sens de l’identité tel qu’on ne sait plus si c’est la voix elle-même qui se prolonge ou le sens qui depuis les origines a absorbé la voix. A.Artaud, à propos du théâtre balinais, dans Le Théâtre et son double

L'orthophoniste et les dyslexies, dysorthographies et autres dys... Les dyslexies et autres dys… Sur le plan étymologique, la dyslexie est un terme très général qui signale simplement l’existence de difficultés dans l’acquisition du langage écrit. Cependant, tout bon pédagogue sait qu’un enfant n’a appris à lire que s’il est à la fois capable de décoder et de comprendre ce qu’il lit. «Apprendre à lire, c’est apprendre à construire des significations à partir d’une extraction d’indices et formuler des hypothèses à partir de cette extraction ; c’est aussi utiliser, à chaque moment, l’information déjà recueillie pour traiter la suite du message» (Estienne 1982, p. 419). Malgré cette apparente complexité, comment expliquer que certains enfants y parviennent en quelques semaines seulement alors que d’autres, pourtant tout aussi intelligents, souffriront toujours de ne pas réussir à automatiser leur décodage ?

Related: