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Généraliser l'accès ouvert aux résultats de la recherche - Paris 24-25 janv. 2013 - SciencesConf.org

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Courrier des lecteurs Bonjour, Au risque de me faire l’avocat du diable, car un peu de recul semble nécessaire : Quelle est (était) la finalité d’une telle réglementation ? Au regard d’une histoire assez riche en conflits, le rôle de la Défense Nationale - au delà de l’aspect strictement militaire - est aussi de se préparer à défendre notre bien commun (res publica ?) dans tous les domaines, et donc, aussi "Énergie, alimentation, eau (épuration, retraitement), médecine, logistique", etc. J’imagine que dans l’esprit du législateur, ce droit de préemption ne visait pas à spolier "l’humanité" de ses inventions pour mieux permettre de "préparer des guerres", mais effectivement de prévenir l’exportation d’inventions qui pouvaient se retourner contre les intérêts du pays. Des spécialistes du droit international se feraient probablement un plaisir de montrer comment la gestion des brevets peut être différente entre nos pays européens, les USA et la Chine. Pour finir,

I love open access | Arguments pour l’accès ouvert aux résultats de la recherche About OpenEdition OpenEdition offre à la communauté scientifique quatre plateformes de publication et d’information en sciences humaines et sociales d’envergure internationale : Ces quatre plateformes complémentaires constituent un dispositif d’édition électronique complet au service de l’information scientifique. OpenEdition construit un espace dédié à la valorisation de la recherche, publiant en libre accès des dizaines de milliers de documents scientifiques. Le portail a pour mission de promouvoir l’édition électronique scientifique en libre accès, dans le respect de l’équilibre économique des publications.

La culture du partage ou la revanche des foules Boulet, 4e de couv. de Notes, saison 1, Delcourt, 2009 (courtesy: Boulet). Au cours des années 1920, il devint évident que le cinéma était en train de modifier en profondeur le rapport des contemporains à la culture. L’adaptation des pratiques du théâtre à une nouvelle technologie et le succès mondial d’œuvres originales, notamment les films de Chaplin, furent perçus comme l’installation d’un nouvel art des masses . Au cours des années 2000, il est devenu évident qu’un autre changement de paradigme d’une amplitude équivalente était en cours. L’essor des technologies de la communication numérique a été nourri par trois utopies complémentaires: celle d’un univers documentaire plus riche que tout ce qui avait été jusque là imaginable, librement accessible; celle de la contribution bénévole des amateurs, principaux acteurs de cette révolution du savoir; celle de la propriété collective issue de l’échange égalitaire entre pairs . Le partage contre la distinction Esthétique de l’appropriation

Prix Wikimédia France de la Recherche : récompenser les travaux de recherche sur Wikipédia Accueil > Actualité Wikimédia France, Projets Wikimedia > Prix Wikimédia France de la Recherche : récompenser les travaux de recherche sur Wikipédia Logo Prix Wikimédia France de la recherche Impact de l’écriture collaborative sur la qualité des articles de Wikipédia, méthodes facilitant le suivi des contributions pour lutter contre le vandalisme, nature et qualité des contenus selon le statut des contributeurs, le domaine abordé, etc : ces sujets concernent au premier plan les bénévoles qui participent à la construction de Wikipédia.. mais aussi de plus en plus de chercheurs ! En lançant un prix international de la recherche sur Wikipédia et la connaissance libre, Wikimédia France souhaite donner un coup de projecteur à ces travaux de recherche, les encourager et les rendre accessibles à l’ensemble de la communauté Wikimedia. Vous pouvez découvrir les résumés et les textes complets en anglais ci-dessous :

OpenEdition : three platforms for electronic resources in the humanities and social sciences: Revues.org, Hypotheses.org, Calenda Qui a peur de l'open access ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par une communauté de responsables d'universités (d’enseignants-chercheurs, d’éditeurs, de responsables de bibliothèques) Abonnez-vousà partir de 1 € Réagir Classer Partager facebook twitter google + linkedin pinterest fermer En juillet 2012, la Commission européenne a émis une recommandation relative à la publication en accès ouvert (c'est-à-dire gratuit pour le lecteur) des résultats de la recherche scientifique financée sur fonds publics (Lire Le Monde du 28 février 2013). Cet avantage, l’Amérique latine, par exemple, l’a déjà saisi depuis une décennie en lançant de puissantes plateformes de revues en accès ouvert. Certains acteurs français de l'édition de revues en sciences humaines et sociales (SHS) se sont émus de ce qu'ils ont perçu comme une menace pour un modèle économique fragile. Craindre l'accès ouvert nous paraît relever d’une vision étroite et, pour tout dire, erronée de l'avenir. Qui a peur de l’accès ouvert ?

La Norvège met la totalité de sa littérature en ligne, gratuitement Réconcilier auteurs et Internet, voilà le projet ambitieux de la Bibliothèque nationale de Norvège qui a mis en place bokhylla.no, un site où les Norvégiens pourront bientôt accéder gratuitement à la quasitotalité de leur littérature, de la fin du XVIIe siècle au début du XXIe. C'est la première fois qu’une bibliothèque de cette importance met en ligne, à côté de livres libres de droits, des ouvrages encore soumis au droit d’auteur, avec l’autorisation de l’ensemble des ayants droit et sans que les lecteurs ne déboursent le moindre centime. «Les utilisateurs devraient pouvoir profiter de l’accès à une large variété de contenu digital où qu’ils soient et quand ils le souhaitent», résume la bibliothèque sur son site. Toutefois, si l’accès à cette bibliothèque numérique est gratuit, les ouvrages qui ne sont pas encore dans le domaine public restent protégés par certaines dispositions: ils ne peuvent être téléchargés, ni imprimés. En France, la BNF ne veut pas tout numériser

Le déclin des grandes revues | Acfas | magazine Découvrir | février 2013 Être publié chez les « majors » Les revues sont au cœur du processus de communication savante. D’un point de vue pratique, elles coordonnent l’évaluation par les pairs, permettant ainsi une certaine validation des connaissances qu’elles publient. À une échelle plus symbolique, les revues savantes déterminent une certaine hiérarchie des découvertes. Dans un échange de capital purement bourdieusien1, les chercheurs envoient leurs résultats les plus importants aux « meilleures » revues, qui, en les acceptant, confirment aux auteurs et à la communauté scientifique la supériorité de la découverte publiée. Se sachant de plus en plus évalués à l’aune d’indicateurs basés sur ces classements de revues, les chercheurs visent évidemment à y publier le plus souvent possible. Nouvelle compétition dans l’écosystème L’importance d’une revue ou d’une autre dans le champ scientifique est tout sauf statique. Comment cette tendance se répercute-t-elle sur ces grandes revues, prises individuellement? 1.

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