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Retrouver le lieu de sépulture d'un soldat tué en 1914-1918

Cette semaine, une question de Luc Molet : Existe-t-il un site Internet ou une adresse postale qui me permettra de retrouver le lieu d'inhumation d'un membre de ma famille tué au cours de la guerre 1914-1918 ? Oui, vous pouvez interroger la base de données du site Sépulture de Guerre à l’adresse : mais seuls les combattants inhumés dans des nécropoles militaires ou dans les carrés militaires des cimetières communaux y sont répertoriés. De nombreuses familles préféraient récupérer les corps des défunts pour les faire enterrer près d’elles, dans un caveau familial. Dans ce cas on n’en trouve pas trace dans la base de données. Par ailleurs des dépouilles de soldats n’ont jamais été identifiées et d’autres combattants ont purement et simplement été portés disparus. Jérôme MALACHE, Généalogiste professionnel en région parisienne Pour la CSGHF Besoin d'aide ? Rubrique débuter Pour des questions plus spécifiques, rendez-vous dans nos forums d'aide. Forum d'aide

http://blog.geneanet.org/index.php/post/2012/12/Retrouver-le-lieu-de-sepulture-d-un-soldat-tue-en-1914-1918.html

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Matricules dans la Marine (Excepté les engagés volontaires entre 1914 et 1918 – voir n° 8). La circulaire du 4 mai 1870, en nous indiquant la manière de marquer les effets, nous donne des précisions sur le matricule. Chaque port de recrutement enregistre les marins – non inscrits maritimes (voir n° 7) – au fur et à mesure de leur incorporation dans une numérotation à suivre (sans remise à zéro au 1er janvier de l’année). Ce numéro-matricule se présente sous la forme d’un nombre (pouvant être supérieur à 100.000 pour les ports de Brest et Toulon) suivi d’un chiffre indiquant le Bureau Maritime de recrutement (BMR). La déshumanisation des soldats Contexte historique Pendant les hostilités de 1914 à 1918, dans tous les pays belligérants, les peintres, comme la grande majorité des artistes et des intellectuels, mobilisés ou non, participent avec sincérité à la culture de guerre en produisant des œuvres plus ou moins patriotiques. Mais compte tenu de l’extrême brutalité du conflit, et surtout de sa durée conduisant à de cruelles désillusions, certains de ces peintres tentent de représenter ce qu’ils perçoivent de la réalité en modifiant leur style pictural. La guerre moderne doit apparaître de manière moderne.

La Grande Guerre (1914-1918) dans Gallica A l’occasion de l’exposition «Orages de papier : la Grande Guerre des médias» à la Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine – Musée d’histoire contemporaine (à partir du 27 octobre 2010 sur le site des Invalides) Le Petit journal. Supplément du dimanche Source: Bibliothèque nationale de France Représenter et se représenter la Première Guerre mondiale - Faire parler les images (1914-1918) Si les photographies pouvaient parler... (2) Sapeur du 335e RI, Sivry ? , juin 1915 (1) : Cette photo-carte est complète, c'est assez rare pour être signalé : on y trouve une identité précise, une date précise, une unité et une affectation précises, une correspondance ; ne manque qu'une localisation qui peut être déduite des autres informations disponibles. L'intérêt de ce document n'est pas que dans ces informations : il est aussi dans les données disponibles sur cet homme et sur les circonstances qui ont permis à cette image d'être au centre de ce petit travail. Un sapeur du 335e RI :

CRID 14-18 Le Collectif de Recherche et de Débat International sur la guerre de 1914-1918 est officiellement né le 12 novembre 2005, sous la forme d'une association de type loi 1901. Son fonctionnement repose sur des statuts officiels, un règlement intérieur et une charte scientifique. Un dossier de presse complet explique les activités du CRID 14-18. Font partie du crid 14-18 : ANGLARET Anne-Sophie, doctorante, Université Paris-I BACH André, général de brigade en retraite, ancien directeur du Service Historique de l'Armée de Terre. BARZMAN John, professeur d’histoire contemporaine à l’Université du Havre BEDHOME Stéphane, docteur en histoire BENDICK Rainer, docteur en histoire contemporaine, enseignant en histoire et français au Abendgymnasium Sophie Scholl (Osnabrück, Allemagne).

ARCHIVES MEDICALES des HOPITAUX MILITAIRES (1914-1918) - hopitauxmilitairesguerre1418.overblog.com Historique de la conservation des archives hospitalières militaires 14-18 – Statistique médicale de la guerre 14-18 – Bureaux d’archives des hôpitaux fermés (1917) Lors de la Première guerre mondiale il n’existait pas d’organisme central de conservation des archives médicales à l’instar du Service des archives médicales et hospitalières des armées (SAMHA de Limoges) actuel dont l’historique succinct, l’organisation et le fonctionnement ont fait l’objet d’un article de MM. Bessière et Merlet mis en ligne par le CRID 14-18 Mon objectif, au travers des notes qui suivent, est de présenter, après un rapide « survol » des origines, l’historique des archives médicales des hôpitaux militaires dans la Guerre 1914-1918, période qui n’a pas été développée par les précédents auteurs. I - Aux origines des archives hospitalières militaires. L’on peut retrouver de nos jours, quelques traces de fonds anciens d’archives hospitalières militaires.

Qui a été mobilisé pendant la Première Guerre mondiale ? Qui a été mobilisé pendant la Première Guerre mondiale ? La Première Guerre mondiale a vu plus de 8 millions d'hommes être mobilisés en France. Comment savoir si la personne sur laquelle je fais des recherches a été mobilisée ? Une seule certitude : les classes mobilisées. Grâce aux états des classes publiés tous les ans et dont il était fait une forte publicité dans les communes et la presse, on sait quelles furent les classes mobilisées pendant la guerre : celles de 1887 à 1919. Pas 1886 ni 1920 comme on peut le lire parfois. INA Jalons : Combattre : les conditions de vie du combattant dans la Première Guerre mondiale parcours pédagogique Nicolas Rocher - Enseignant d'histoire-géographie de l'Académie de Grenoble Présentation

des Normands dans la Grande Guerre: Les invités du 36e : Michel Rouger et Léon Vivien. L’homme de Meaux et l’homme de mots Un mois et demi après le lancement de la page Facebook de Léon Vivien - ce poilu de fiction qui raconte quotidiennement son expérience du front en direct des années 1914-1915 -, Michel Rouger, directeur du musée de la Grande Guerre de Meaux , revient sur la genèse et les intentions du projet. Comment est née l’opération Léon Vivien ? A l’occasion de notre premier anniversaire [novembre 2012, NDR], l’agence de publicité française DDB, dans le cadre d’un mécénat, nous avait offert une campagne de communication , déclinée en huit visuels, basée sur des photos de la collection du Musée de Meaux. En 2013, l’agence a récidivé et nous a proposé de faire un “Facebook 1914”. L’idée nous a été donnée et, en deux minutes, nous avons été immédiatement conquis.

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