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Villes 2.0

Villes 2.0

Le combat urbain des bobos de banlieue Toulouse envoyée spéciale C'est sans doute un symptôme. Peut-être celui d'une crise de croissance dans une agglomération qui grandit trop vite. Les opposants qui rejettent le «projet d'implantation du méga-centre commercial des Portes de Gascogne» ne se battent pas contre un bâtiment qui menacerait de leur boucher la vue. Ceux que l'on entend, ce sont d'autres habitants, membres du collectif citoyen «Non aux Portes de Gascogne». Blocage. Mais ce qui est sûr, c'est que les clients ne traverseront pas Tournefeuille. Confusion. De ce fond, Progreso Marin témoigne en effet. «A l'américaine», le mot qui résume. Côté contenu, Nicolas Monnier, le directeur du développement, recense une longue liste de cadeaux à la population, où l'on trouve une crèche, une grande salle associative, un théâtre de plein air donnant sur un bassin et un lac, une serre géante utilisable pour de grands banquets... Inaudible. Plaisance-du-Touch a 17 000 habitants, greffés en quelques années sur un ancien village.

Forums Villes 2.0 CitéLabo est un dispositif de partage et d’accompagnement de l’innovation numérique et urbaine, issu du programme Villes 2.0. Les objectifs du Citélabo : Se donner les moyens de répondre à des demandes d’intervention de la part d’acteurs urbains sensibilisés au potentiel d’innovation du numérique urbain : SEM, collectivités territoriales, agences d’urbanisme, promoteurs immobiliers, urbanistes Promouvoir l’innovation ouverte urbaine sur des territoires, en s’appuyant sur les méthodologies déployées avec succès dans les ateliers Citélabo Rassembler autour du Citélabo des partenaires créatifs et variés : designers, urbanistes, chercheurs, écoles, opérateurs de services urbains, acteurs associatifs Trois formats de travail sont proposés dans Citélabo : Les Ateliers Citélabo : Démarche Les ateliers ont pour objet de sensibiliser les acteurs du territoire, de détecter ou de faire émerger des projets partenariaux et d’enclencher une dynamique de changement, sur des thématiques spécifiques.

CitéLabo CitéLabo est un dispositif de partage et d’accompagnement de l’innovation numérique et urbaine, issu du programme Villes 2.0. Les objectifs du Citélabo : Se donner les moyens de répondre à des demandes d’intervention de la part d’acteurs urbains sensibilisés au potentiel d’innovation du numérique urbain : SEM, collectivités territoriales, agences d’urbanisme, promoteurs immobiliers, urbanistes Promouvoir l’innovation ouverte urbaine sur des territoires, en s’appuyant sur les méthodologies déployées avec succès dans les ateliers Citélabo Rassembler autour du Citélabo des partenaires créatifs et variés : designers, urbanistes, chercheurs, écoles, opérateurs de services urbains, acteurs associatifs Trois formats de travail sont proposés dans Citélabo : Les Ateliers Citélabo : Démarche Les ateliers ont pour objet de sensibiliser les acteurs du territoire, de détecter ou de faire émerger des projets partenariaux et d’enclencher une dynamique de changement, sur des thématiques spécifiques.

L’exemple de Fribourg A Fribourg, en Allemagne, le quartier Vauban – 3 600 habitants – est assiégé par les curieux souhaitant découvrir un écoquartier. Construit sur le site des anciennes casernes de l’armée française (d’où son nom), ce projet a été lancé en 1993 en concertation avec ses futurs habitants, dont beaucoup d’alternatifs anti-nucléaires. Les bâtiments, d’une hauteur maximum de 4 étages, doivent obéir à des performances énergétiques strictes : le label Habitat à basse énergie, soit moins de 65 kW/m2/an contre 100 kW/m2/an pour la norme allemande. Presque tous les bâtiments sont en outre équipés au solaire. Dans ce quartier qui obéit aux principes de mixité sociale, seule une place de parking a été autorisée par logement et 25 % des habitants ont signé la charte « sans voiture ». - 2038 : On a marché sur la ville "Le bio-habitat est réservé à une élite" La ville se rêve en Dongtan

Rive droite numérique Projet d’expédition "Un nouveau départ pour les green techs" Revu suite à l’atelier du 26 mai 2011. Projet a priori différé, les participants s’accordant sur l’importance du sujet (et la réalité du problème), mais ressentant une difficulté pour trouver, dans le cadre de la Fing, le bon angle d’attaque : avec qui y travailler ? Qu’est-ce que la Fing peut apporter, dans le cadre de ses "expéditions" ? Qu’est-ce qui n’est pas en train de se faire ailleurs et qui sera utile aux acteurs ?… 1- De quoi s’agit-il ? Les "green techs" sont présentées, à la fois comme un des principaux secteurs de croissance pour les années à venir, et comme une des manières de répondre aux enjeux énergétiques et environnementaux à venir. Pourtant, leur dynamique de développement est aujourd’hui décevante. Que manque-t-il ? 2- Que pourrait-on attendre concrètement d’une expédition Fing ? L’idée de cette "expédition" consiste à croiser innovation numérique et innovation "green", de deux manières : 3- Pourquoi est-ce important ? Nous avons besoin d’innovation verte. Exemples

Exclusif : visitez la ville de 2038 (suite) Chez elle, la domotique s’invite dans chaque recoin de son appartement situé au 87e étage. Les appareils électro-ménagers y « dialoguent » avec leurs maîtres, trouvent les programmes télé ou préparent les pâtes al dente. « Quand mon grand-père est tombé dans son appartement, m’explique Keum, les capteurs incrustés au sol ont alerté les urgences. » Tous les logements sont connectés au réseau Internet optique. Les transports superflus sont bannis. Et les téléconférences professionnelles ou privées demeurent la règle. « Les gens parlent davantage avec leurs murs plasma qu’entre eux », s’amuse Keum. coup, la surveillance est accrue et permanente. « Toutes les administrations et certaines entreprises ont accès à des données personnelles et les fichiers se recoupent, mais cela s’effectue de façon totalement transparente. La technologie s’affiche partout. Bouchons de deux-roues Ce matin, je rencontre Philippe, ancien de Grenoble et génie de l’informatique débauché par un laboratoire de U-city.

InnovCity Green Eyes (Montre verte / CityPulse) Lors de la manifestation Futur en Seine en juin 2009, la Fing présentait la "Montre Verte", un prototype de capteur environnemental personnel et mobile. L’objectif est de multiplier par 100 ou 1000 le nombre de capteurs environnementaux et d’associer les citoyens à la mesure environnementale. Le projet se poursuit maintenant dans plusieurs directions : la plate-forme CityPulse, l’amélioration des capteurs, et l’expérimentation du concept à l’échelle européenne. Après les premières expérimentations de la montre verte, le projet passe à la vitesse supérieure Depuis sa première expérimentation en juin 2009 à l’occasion de « Futurs en Seine », le projet « Montre verte-Citypulse » a connu des avancées significatives et franchi plusieurs étapes importantes : Historique du projet Le projet « Montre Verte » a été incubé dans le programme Villes 2.0 de la Fing. Le développement de la plate-forme Citypulse » En savoir plus sur le Projet City Pulse L’amélioration de la montre verte elle-même

Exclusif : visitez la ville de 2038 Alors que mon dirigeable survole New Songdo City, en Corée [Le site de New Songdo], la déception m’envahit. Rien de très dépaysant en fait. Vue du ciel, l’île artificielle, située à 60 kilomètres au sud de Séoul, n’est pas sans rappeler Manhattan, avec ses gratte-ciels, dont le fameux Northeast Asia Trade Tower et même son Central Park. Mode de transport très prisé en Asie [1], les dirigeables s’arriment au hub multimodal, où ils côtoient les cargos à voiles. Bloc-notes en poche, je viens observer pour le Houston Tribune, la vie de cités modèles bâties avant les derniers chocs pétroliers. A New Songdo, je suis frappé par le nombre incroyable de canaux à la vénitienne qui s’entremêlent dans une multitude de petits parcs. A peine assis, mon mobile interrompt mes rêveries. Ce soir, je dîne avec Keum, la correspondante locale du Houston Tribune et son ami Junpei, élu démocrate de la ville.

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