background preloader

Les vieux métiers et vieux outils - Petits métiers d'autrefois en France: Le joueur d'orgue de barbarie

Une nouvelle base indexée sur GeneaNet : "Eclats de bois" Nous avions évoqué il y a quelques mois la richesse du site "Eclats de bois", consacré aux artisans du faubourg Saint Antoine et de l'Est parisien. L'index de leur base est désormais disponible sur GeneaNet : présentation. Créé par Georges Claude Lebrun, passionné par la généalogie et par le monde des artisans, le site Eclats de Bois a vu le jour il y a trois ans. A partir de toutes les sources exploitables, une équipe de bénévoles traque les noms des personnes répertoriées autour d'un périmètre défini, en l'occurrence le populaire faubourg Saint-Antoine et l'Est parisien, où vivaient, notamment au XVIIIème et XIXème siècle, les artisans de tout poil, ébénistes et menuisiers en tête (une centaine de métiers son répertoriés). Ils ne se contentent d'ailleurs pas que des noms, car ils indiquent toutes les mentions susceptibles d'intéresser les généalogistes. 1/ faites une recherche par patronyme 2/ choisissez "autres sources" 3/ cliquez sur l'identifiant ou le picto "mappemonde"

La forêt en France la forêt en .FRANCE. Vous imaginez-vous la variété de métiers que l’on exerçait autrefois dans nos forêts françaises ? le nombre de forestiers qui en vivaient ? Il y avait – et j’en oublie certainement : * les résiniers (ou gemmeurs) récoltaient la résine voir également les cartes postales anciennes de résiniers et de couples de résiniers de ServiNantesla fabrication des pots de résine de Noriliala récupération de la graine de pin de Norilial'habitat du résinier de Norilia et Mme Geyle gemmage de Noriliaencore du gemmage de Noriliala récolte de la résine par les femmes de Noriliala récolte de la résine en couple de Noriliale transport de la résine de Norilia(en savoir plus) * les fagoteuses ramassaient le bois dont elles avaient besoin pour se chauffer et faire la cuisine. * les élagueurs décapitaient certains feuillus pour faciliter leur abattage et surtout éviter l’éclatement des fûts lors de leur chute * les bûcherons abattaient les arbres et ils continuent à le faire aujourd’hui

Cabaretier Pouvait se faire cabaretier qui voulait, en payant certains droits et en se conformant aux ordonnances de police. C’est ce qui est exprimé clairement dans le Livre des métiers d’Etienne Boileau. Ce texte nous prouve même que les taverniers (on ne distinguait pas alors entre ceux-ci et les cabaretiers) pouvaient vendre leur vin au taux qui leur convenait, pourvu qu’ils se servissent des mesures légales ; c’est une liberté qu’ils perdirent dès le quatorzième siècle. Plusieurs ordonnances réglèrent alors le prix du vin. En 1351 notamment, Jean II fixa le prix du vin rouge français à 10 deniers la pinte, et le blanc à 6 deniers parisis. Les statuts des cabaretiers, et par conséquent leur réunion en corps de métier, ne remontent pas au delà de 1587. Les taverniers ne pouvaient vendre que du vin « au pot », c’est-à-dire à emporter, comme les marchands de vin. Enfin, en 1698, on permit aux taverniers de faire rôtir des viandes, sans toutefois leur permettre d’avoir des cuisiniers à gages.

Maréchal-ferrant (Silence) (Bruit) Journaliste Ne vous dérangez pas, nous allons parler de votre métier, continuez ! Nicolas Oh, mais ça ne me dérange pas du tout. Monsieur est le teneur de pied ? Oui, enfin, c’est le propriétaire du cheval qui fait ce métier-là actuellement. Alors, Monsieur est cultivateur. Intervenant Oui ! Et le métier de teneur de pied a disparu ? Oh oui, ma foi, on ne trouve plus personne qui voudrait faire ce métier. Oui, c’est pour ça d’ailleurs que le métier de maréchal-ferrant disparaît peu à peu avec les chevaux, bien sûr. Oui, évidemment, je crois qu’ils vont disparaître en même temps le maréchal-ferrant et le cheval. Oui, mais vous avez trouvé la formule pour vous reconvertir et ne pas disparaître. Ah ça oui, heureusement d’ailleurs parce que autrement, pour moi, c’était la fin. Vous avez transformé votre métier en ferronnier d’art. On s’est un petit peu, on a évolué en somme vers le fer forgé, vers la ferronnerie. Vous avez encore quelques chevaux ? Oui, on a encore quelques chevaux.

Épicier Tantôt le nom d’épicier s’appliquait aux simples chandeliers ou fabricants de bougie, tantôt il s’étendait à cette classe intermédiaire entre les empiriques et les médecins, qu’on appelait les apothicaires. Rarement signifiait-il, au Moyen Age, le marchand de menus comestibles comme nous le comprenons de nos jours. Nous retrouvons les épiciers fabriquant la bougie dans une ordonnance de 1312, où il leur est formellement enjoint de vendre de la bougie sans suif, à peine de confiscation de la marchandise. Ils doivent aussi se servir de balances justes et ne point tricher sur les poids. Nul ne pouvait peser les marchandises en gros s’il faisait lui-même commerce d’épicerie ; de même il était interdit aux courtiers de vendre pour leur compte les produits qu’ils étaient chargés de placer. Quelques années plus tard, nous les retrouvons, mêlés aux apothicaires dont ils suivront le sort pendant deux cents ans. En 1450, voici à nouveau les maîtres épiciers devant la cour du prévôt.

Cordier Douaniers Samedi 6 octobre 2012 6 06 /10 /Oct /2012 02:04 Après l'avoir fait à Etaples, Guy et Michelle Crépin ont donné une conférence sur la douane d’antan, soit pendant la deuxième moitié du 19ème siècle et au début du 20ème, à l'auditorium de la Médiathèque Opale Sud , à Berck sur mer . Devant quatre-vingt personnes, le diaporama commenté et réalisé à partir de cartes postales et de documents anciens, a retracé la vie des douaniers mais aussi des fraudeurs . Une grande partie des documents était consacrée à la région Nord-Pas-de-Calais, dont la village de Berck .... ...qui avait son poste de douanier pour surveiller la Baie d'Authie, notamment. Si les hommes s’affrontaient violemment, il en était de même pour les animaux, leurs chiens. Vivant en caserne, avec un règlement militaire, sans en avoir les avantages... ...les douaniers travaillaient de jour et même de nuit par tous les temps... ...portant leur couchette sur leur dos. Ils avaient aussi la mission de sauvetage sur nos côtes...

Moulin à eau Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Moulin à eau Un moulin à eau, ou moulin hydraulique, est un moulin utilisant l'énergie du courant d'un cours d'eau ou, plus rarement, de la marée (on parle alors de moulin à marée). Histoire[modifier | modifier le code] Castanet-le-Haut (Hérault) - Moulin du Nougayrol. Remarquez la cuve pour stocker l'eau nécessaire au fonctionnement et la conduite pour amener cette eau. Ancien mécanisme de moulin à eau Le moulin à eau, attesté en Europe depuis l'Antiquité (il est décrit dans le Traité d'architecture de Vitruve[4]), est plus ancien que le moulin à vent. Au moins jusque dans les années 1700, on appelait « orbillion » « les endroits où il y a des pieux, ou de vieux vestiges de pieux, dans une Riviere où il y a eu un moulin, ou quelque autre édifice que la suite des temps a ruinez »[6]. Technique[modifier | modifier le code] Dans la majorité des cas la roue à aubes est verticale (axe horizontal) : Usages[modifier | modifier le code] Hydrologie

Le bourreau - Origines et particularités du métier de bourreau | Coutumes et Traditions Les origine du métier de bourreau L’origine du métier de bourreau reste assez floue. Bien qu’il soit présent depuis l’antiquité, les historiens s’accordent sur le fait que le véritable métier est né et a évolué avec l’acceptation par les hommes de la peine de mort. Saint-Saturnin et son bourreau - Manuscrit enluminé BnF De part sa définition générale, le bourreau est « celui qui supplicie un criminel au nom de la justice », et n’a pas toujours été l’apanage d’un seul homme désigné comme tel. Du temps des Egyptiens, le bourreau était le médecin : le supplicié lui était livré et disséqué vivant pour l’apprentissage de l’anatomie. Les animaux sont aussi des bourreaux, tels les lions chez les Romains lors des jeux du cirque. La désignation d’une personne clairement définie comme bourreau apparaît au 13eme siècle. L’origine étymologique du bourreau n’est également pas établie et plusieurs théories s’affrontent. Comment et qui devenait bourreau ? La Mort - Arcane 13 du tarot de Marseille

Vieux métiers, métier ancien : porteuse de journaux. Distribution du journal. Journée type. Histoire, magazine et patrimoine « Mais non, c’est pas mauvais. Si je vends mon cent de première, j’aurai gagné 8fr.65. Si je vends mon cent de troisième, j’aurai fait mes 6 francs. Bien souvent, en même temps que ma troisième d’Intran, j’arrive à écouler un cent de Paris-Soir. Elle ne manque pas de courage, la vieille femme qui me crie ces choses à l’oreille, écrit Nancy Geroge, du journal l’Intransigeant. La vieille avec qui je travaille aujourd’hui reçoit et paie 11fr.35 son cent quotidien, ce qui forme un paquet assez lourd. A l’entrée du métro Sentier – ô miracle du cœur, élévation dans la misère –, ma vieille abandonne pour deux sous pièce, dix feuilles à une vieille plus vieille encore, au terme de l’âge et de l’infortune, chenue, voûtée et qui la guette pour en recevoir ce bienfait. Nous nous engouffrons dans le sépulcre qui nous assomme de son odeur, et, tout en dévalant l’escalier, j’observe que ma vieille halète un peu, déjetée par son fardeau dont à grand’ peine elle consent à me confier une part.

Douanes Le musée regroupe un certain nombre de registres du personnel (ou sommiers) . Ces archives sont toutefois parcellaires et ne constituent pas de séries complètes. Elles concernent particulièrement les directions régionales des douanes de Bayonne, Bordeaux, Boulogne, Chambéry, Charleville, Dunkerque, Le Havre, Lille, Lyon, Marseille, Nantes, Paris et Valenciennes. Un fichier patronymique est établi à partir de cette collection encore aujourd’hui en cours de dépouillement et permet de répondre aux demandes de recherches généalogiques. Attention, le musée n'a pas vocation à conserver l'ensemble des archives du personnel de l'administration des douanes! Après avoir effectué votre demande à l'aide du formulaire (pour information, il n'y a pas d'accusé réception automatique) ou par mail sur genealogie@musee-douanes.fr vous recevrez une réponse dans un délai d'un mois environ. Pour faire votre demande de recherche, remplissez le formulaire disponible en cliquant ci-dessous : Autres contacts

Related: